Règles de collocation Ep. 8 _ Par Legras

En pratique c’est toujours mieux

Les jours suivant passèrent sans incidents, Jeanne reçu les résultats de ses examens, elle les avaient tous réussi plus ou moins bien. Comme elle se l’était promis, elle appela ses parents pour les tenir au courant. Elle discuta avec eux un moment, tant des études que de la vie dans cette nouvelle ville. Bien évidemment elle ne fit pas mention des sanctions et règles qu’elles s’étaient imposées.
Depuis la sanction de Jeanne quelque chose semblait différent dans l’appartement, les filles était moins pudique. Il était devenu courant qu’elles se promènent en lingerie ne faisant même plus mention de ce qu’elles voyaient, mais elle n’en pensait pas moins, chacune contemplait les atouts de l’autre.
Un soir alors qu’elle rangeait la vaisselle Zoé annonça de but en blanc:
“Vendredi prochain je veux ma sanction. J’ai 2 heures donc à 20 heures je serai nue dans ma chambre.”
Jeanne n’en revenait pas!  Zoé semblait vraiment libérée dans sa sexualité et à l’aise avec ceci. Elle venait de lui annoncer avec aplomb qu’elle souhait être attachée par sa colocataire! Un peu comme si elle lui annonçait qu’elle avait acheté une baguette de pain en rentrant des cours. Jeanne, qui était affalée sur le canapé lui faisait dos et ne pu que lui répondre :
“D’accord”
Les images qu’elle avait vu sur internet lors de ses recherches revinrent à sa mémoire. Les filles étant remplacées par Zoé. Sa culotte s’humidifia quelque peu à la vision de ces images mentales. Surtout que sa main était allée tenir chaud à son entrejambe. Mais cela lui rappelais qu’elle n’avait aucun entraînement dans le domaine. Voir les attaches finies ne voulait pas dire savoir comment en arriver là. Une idée lui vint à l’esprit.
“Ah oui j’ai oublié de te dire, demain je vais étudier à la bibliothèque après les cours. Je ne sais pas quand je rentrerais.”
Zoé n’écoutait que d’une oreille, mais acquiesça. La journée de cours fut longue pour Jeanne. Non pas qu’elle se réjouissait d’aller à la bibliothèque. En fait elle allait autre part…
Elle poussa la porte et lança un :
“Bonjour” le plus assuré possible
“Ah bonjour, j’avais comme un pressentiment que vous passeriez vous aussi. C’est pour ?”
Elle était déjà à découvert, se frottant l’épaule droite de la main gauche, comme pour se protéger derrière son bras elle répondit :
“Comme vous vous en doutez, j’aurais besoin d’entraînement aussi.” Elle termina sa phrase par un grand sourire le plus naturel possible.
La vendeuse s’approcha vers Jeanne et passa côté d’elle, tourna le panneau sur la porte ainsi que le verrou, annonçant que le magasin était fermé.
“De toute façon je n’ai pas eu de client aujourd’hui, suivez-moi.”
Jeanne emboîta le pas de la vendeuse, passant entre la lingerie fine de toute matières, des godes et plugs et tout le rayon de DVD érotique. Arrivant derrière la caisse elle ouvrit le rideau séparant l’arrière boutique.

“Après vous.”

Jeanne passa la porte, tout d’abord une odeur de poussière et de caoutchouc lui pris les narines, un grand stock de cartons fermés étaient rangés sur des étagères, des tenues et de la lingerie était suspendu sur une tringle à roulette. Les tenues étaient étranges, ne semblaient pas être en coton. Et surtout ce qui attira son attention fut une cage d’une forme étrange. Elle n’était pas cubique ou avec des parois à angles droit, non. Elle avait une grosse bosse d’un coté et de l’autre des tubes espacés. Une image qu’elle avait vue en petit format lui revint à l’esprit. Une femme à quatre patte dans ce genre de cage, sa tête sortait d’un coté. Ses jambes emprisonnées de l’autre étaient maintenues ouvertes, laissant libre accès à son entrejambe.
Zoé pris immédiatement place dans cette cage, Jeanne étant debout devant elle. Les deux étaient entièrement nue. Zoé était bien évidemment bâillonnée et avait les yeux bandés. Tout ce qu’elle savait c’est qu’elle était maintenue à quatre pattes. La bave commençait à couler du bâillon et s’écoulait sur son menton.
Jeanne fit le tour de la cage se plaçant derrière. Elle avait des talons haut, ne donnant à Zoé que des indications sonores sur sa position. Elle observa un moment le sexe de son amie. Il était particulièrement esthétique, déjà bien humide d’excitation. Jeanne pris une cravache accrochée pas loin. Puis, elle vint frotter la claquette sur la vulve de Zoé. La faisant tressaillir de surprise dans un cri étouffé.
La sensation du cuir contre sa peau nue était des plus agréable, surtout dans cette zone. Elle jouait à bouger son bassin pour augmenter ces sensations. Jeanne donna un petit coup de cravache sur les lèvres, sans violence mais juste pour faire comprendre qui commande. Zoé cria de surprise, mais elle aimait cela. Un large sourire se dessina derrière son bâillon.
Jeanne approcha sa bouche du sexe de Zoé, venant embrasser la zone entre celui-ci et les cuisses. De chaque côté lentement, laissant ses lèvres collée le plus longtemps possible en reculant la tête. Zoé gémissait, faisant balancer ses fesses et les tendant en arrière. D’une claque sur une fesse Jeanne se releva :
“Ne te fais pas d’idée, ce n’est pas à toi de prendre du plaisir aujourd’hui.”
Un son de surprise fut émis par Zoé! Elle entendait Jeanne venir devant elle et le bâillon lui fut enlevé. Alors qu’elle se détendait la bouche comme elle pouvait, quelque chose de chaud vint se coller contre celle-ci. Il y eu un goût âpre et salé, avec des petits bourrelet de peau, bien humide. Zoé reconnu ce qui se trouvait devant elle. Alors, elle tenta de reculer, tant son corps que sa tête. Mais Jeanne la tenait bloquée contre elle, lui intimant l’ordre de lécher. Zoé ne voulait pas, mais se sachant vaincue elle obéis. Jeanne avait placé ses pieds de part et d’autre de la tête de Zoé, pliant légèrement les genoux pour se mettre à hauteur. D’une main elle plaquait la tête de Zoé contre son entrejambe, de l’autre elle caressait le dos de Zoé avec la cravache. Le plaisir montait en elle, sentir la langue de son amie en elle était divin. Elle respirait très fortement ondulant du bassin…

“Hum, on peut y aller.”

Jeanne ouvrit les yeux, elle devint rouge écarlate et retrouva sa respiration normale. Dans sa rêverie elle s’était déplacée face à la cage. Habillée certes, mais dans la même position que son fantasme éveillé. Sa culotte était détrempée. La vendeuse semblait l’avoir regardé tout ce temps, semblant y prendre un certain plaisir également, le large sourire sur son visage ne laissait que peu de doute.
“Euuhh” Elle se redressa remit sa robe en ordre “Oui, il y a quelque chose de très excitant dans l’air non ?”
Elle s’approcha de la vendeuse et expliqua ce qu’elle souhaitait faire. La vendeuse lui donna des conseils pour améliorer le confort de la position. Sur ses instructions Jeanne réussi à lui attacher les poignets avec une corde. Attacher réellement quelqu’un, lui créant une large bande blanche ne l’aidait pas à calmer ses ardeurs. Les poignets de la vendeuse furent passés derrière sa tête après que d’autre cordes furent installées.
Jeanne sentait la confiance que la vendeuse lui portait. En effet elle était à sa merci totale. Cependant, Jeanne réussi à se retenir de faire courir ses mains le long de son corps. Celui-ci était bien loin des tops modèles des photos. Mais ces rondeurs étaient si belles, si naturelles et attirantes.
Etant obligée de venir se coller à elle par moment elle sentait son parfum si délicat et floral. La vendeuse elle jouait de son regard, le plongeant le plus possible dans celui de Jeanne. Elle créait en elle un désir profond inavoué. Ce regard était aussi là pour diriger Jeanne, dans ses mouvements et actions.
La séance dura une bonne heure, l’ambiance était détendue (contrairement aux cordes). Jeanne de part ses recherches avait déjà une bonne base et logique sur le placement des cordes. Elle libéra lentement la vendeuse, toujours sur ses conseils. Puis, elle l’accompagna dans ses mouvements. Car ses muscles s’étaient raidit et avait besoin d’un moment pour se détendre. Cette session était ce qui lui manquait pour avoir confiance en elle. Libérant la vendeuse, elles se prirent dans les bras mutuellement. En partant Jeanne acheta quelques accessoires sur les conseils de la vendeuse.
Elle arriva à la maison, les accessoires étaient cachés dans son sac de cours et elle alla rapidement les ranger dans sa chambre. Vivement vendredi.
à suivre…

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