Règles de collocation Ep. 4 _ Par Legras

Auditrice silencieuse

La sonnette fit descendre immédiatement l’envie de Jeanne, elle était lentement envahie par la peur. Une personne était sur le point de rentrer dans leur appartement alors qu’elle était totalement impuissante. Elle hésita à rouspéter mais cela n’aurait qu’indiquer sa présence et augmenter sa possible découverte.
Elle resta sans bruit couchée sur son ventre, tendant l’oreille pour essayer de comprendre ce qui était dit à l’autre bout de l’appartement. D’abord le son de voix étouffée par la distance et la porte, puis elle devinrent plus claire :
“Ta coloc n’est pas là ?”
“Non elle est sortie ce soir.”
Cette simple phrase réussi à la rassurer, Zoé ne lui avait pas tendu une embuscade. Dans un éclat de rire Zoé continua
“Pourquoi elle te plaît ?” L’homme rit aussi
“Elle est mignonne c’est sur, et une soirée avec vous deux ne me déplairait pas.”
“T’es bête, je ne suis pas assez bien pour toi ?”
“Mais si, viens là que je te le montre.”
S’ensuivi des bruits de meubles qui se déplaçaient, et des bruits de baisers intenses. Des bruits de tissus qui se froissaient et étaient jeté au sol lui parvenaient également. Entendre ce désir à quelques mètres d’elle, suffit à faire monter celui Jeanne oubliant totalement qu’un inconnu se trouvait derrière sa porte.
Dans sa concentration auditive elle n’avait pas fait attention qu’un filet de bave commençait à descendre de sa bouche allant imbiber le linge, la corde entre ses jambes commençait également à être bien imprégné mouillant le linge entre ses jambes.
De l’autre côté de la porte Zoé était maintenant assise sur la table, jambes écartées, l’homme s’y était posté l’embrassant profondément, l’enlaçant et venant jouer avec ses fesses également. Il était toujours en jeans, tandis que Zoé était totalement nue.
Lentement il la fit basculer en arrière et vint la coucher dos sur la table. Laissant son dos tranquille il s’attaqua à sa poitrine, tant avec ses mains qu’avec sa bouche. Les tétons de Zoé étaient déjà bien tendus, idéal à embrasser ou pour jouer avec. Un chemin de baiser amena l’homme à son entrejambe, devenu bien humide.
Zoé soupirait de plus en plus fort, c’est ce que Jeanne entendait le mieux et elle ne pouvait que s’imaginer ce qu’il se passait, augmentant son désir et sa mouille. Comme pour aider sa coloc à imaginer la scène Zoé donna l’ordre :
“Vas-y lèche moi.”
L’homme ne se fit pas prier, les lèvres extérieures de Zoé disparurent dans sa bouche. Sa langue commençait à exciter les parois extérieures de celles-ci et allait gentillement couche après couche plus loin à l’intérieur.
Il aspirait également la totalité du clitoris, forçant le sang à affluer et augmentant les sensations ressenties. Les soupirs s’étaient transformés en gémissements de plaisir, légers mais terriblement excitants. Surtout pour Jeanne qui ne pouvait qu’entendre les gémissements et les bruits de succions.
Jeanne se rendit compte que ses seins devenaient humide, et remarqua que le linge était plein de bave là ou elle se trouvait, péniblement elle se déplaça de quelques centimètres. Ses mouvements vinrent tirer la corde entre ses jambes, venant frotter son clitoris, elle fût surprise d’avoir cette sensation mais bien vite elle dû retenir un soupir de sa part.
L’homme qui se retrouvait la tête bloquée par la jambe de Zoé dans son entrejambe continuait son travail de fond. Il en était au clitoris et s’amusait à le laper rapidement avant d’aller s’occuper d’une autre zone et d’y revenir. Il finit par s’y arrêter et jouer avec, Zoé ne pu retenir un “Hen” de plaisir, cambrant son bassin pour jouer elle aussi avec la langue. Sa tête était posée contre la table et elle sentait des vagues de désir arriver de plus en plus rapidement, si elle laissait faire elle aurait un orgasme là sur la table. Elle écarta ses jambes et repoussa lentement l’homme, s’assit sur le bord de la table.
“Tu m’as montré que tu sais y faire en tout cas. Voyons voir si je te fais de l’effet.”

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