Règles de collocation – Ep 15 _ Par Legras

Juste une mise au point_ partie 1

La suite du trimestre s’est déroulée sans soucis, après leur première nuit ensemble les filles semblait s’être libérée d’une barrière. Les regards lourds de sens qu’elles se lançaient dans l’appartement, le plus souvent dans le dos de l’autre, espérant être prise sur le fait augmentait leur excitation. Elles jouaient à provoquer l’autre, tant dans la façon de se déplacer que dans certaines poses :  en se baissant pour ramasser quelque chose par exemple, laisser les fesses bien levées et juste pencher le torse.

La majorité des nuits se passaient sagement chacune dans leur chambre. Mais lorsqu’elles se retrouvaient dans le même lit, les nuits étaient plus mouvementées. Mais ce n’est pas pour autant que les études passaient au second plan, elles mettaient toujours un point d’honneur à réussir leur année et études.

Sans savoir réellement pourquoi les deux filles sont retournées, un samedi, au sexshop, pour remercier la vendeuse de ses conseilles, tant dans la vente que dans la pratique. Elles se sentaient bien en présence de cette vendeuse, elle avait quelque chose de rassurant. On pouvait tout lui dire et c’est ce qu’elles ont fait. Zoé lui expliqua comment elle attacha Jeanne, la surprise qu’elle lui réserva en passant la soirée avec un homme juste à côté. Zoé mimait la façon donc Jeanne était promenée par cette corde autour de la taille, ce qui fit rire la vendeuse.

Jeanne lui expliqua les sensations ressenties d’être ainsi promenée, tenue en hogtied, titillée par cette corde entre les jambes et teaser par l’activité sexuelle toute proche. Elle avait aimé cette sensation d’être restreinte tout en se sentant libérée de toute responsabilité. Elle avoua avoir été prise d’une petite panique au bout d’un moment alors qu’elle était aveuglée et bâillonnée, se sentant seule et abandonnée à la merci de n’importe qui.

Zoé l’a pris dans les bras pour se faire pardonner. Jeanne était encore à fleur de peau en parlant de cela, de grosse larmes coulèrent sur ses joues. Elle ne lui avait jamais dit et s’en était retenu, mais là c’était sortit naturellement sans jugement ou accusassions. Zoé laissa Jeanne vider ses émotions sur son épaule en lui murmurant des “Pardon.” “Excuse-moi” et lui posant de doux baiser vers l’oreille, sur son épaule.

 

La vendeuse les laissa se remettre des émotions et voulu savoir comment s’était passée la séance suivante où Zoé était attachée.

Zoé pris la parole, Jeanne était encore pleine d’émotion et était resté dans les bras de Zoé. La blonde expliqua le début de la séance.

Lorsque Jeanne prit vraiment la direction en se faisant appeler Maîtresse et avoua avoir pris plaisir de se soumettre ainsi. Jeanne l’écoutait, la regardant les yeux encore tout humides. Entendre ça de sa copine lui faisait du bien, elle réussi à se calmer un peu et vint se positionner à côté d’elle l’enlaçant d’un bras et posant sa tête sur son épaule.

Zoé avoua avoir été surprise de la technique de Jeanne, elle ne pensait pas qu’elle se serait autant renseigné. Elle mima les étapes de sa sanction, les poignets ensemble, puis derrière la tête, ce qui fit ressortir sa poitrine attirant l’œil de la vendeuse. Jeanne lui pris les poignets ainsi positionnés et les tint en douceur, Zoé ne bougea plus.

L’obligeant à rester dans cette position, Jeanne continua le récit. En expliquant la chaise, le casque, les vidéos, les pinces en pinçant les tétons de ses doigts pour les simuler, ce qui fit gémir Zoé. Le regard de la vendeuse avait changé, devenant plus sensuel et se remplissant d’envie. Jeanne fini l’explication avec la séance du vibromasseur, sur elle et sur Zoé contrainte de gémir dans un puissant orgasme.

Zoé approuva, affirmant n’avoir jamais sentit une sensation aussi puissante et ravageur, d’ailleurs rien que le fait d’en parler et d’être tenue dans cette position, Zoé sentait sa culotte s’humidifier. Zoé avoua s’être sentie en sécurité ainsi attachée sur sa chaise, peut être était-ce les vidéos qui l’avait fait rentrer dans une bulle. Elle ne pu s’empêcher de raconter sa surprise au réveil et leur première expérience entre filles.

La vendeuse sentait ses muscles perdre de la vigueur, entendre ces récits vécus et racontés avec émotions et sentiments lui donnait envie aussi. Surtout qu’elle avait eu ces filles entre ses mains lors des séances d’entraînement, donc elle imaginait très bien ce que cela donnait. Elle était derrière le comptoir et s’était appuyée dessus, pour essayer de garder une contenance, prenant une grande inspiration pour tenter de reprendre contrôle de son corps :

“Merci pour ces récits les filles, contente que mes conseils et produits vous ailles été aussi utiles. Mais niveau sécurité vous avez mis quoi en place ?”

Les deux filles se regardèrent et ne répondirent rien, Jeanne lâcha les poignets de Zoé.
“Vous me décevez là. Je vous ai expliqué comment attacher car cela se voyait que vous aviez fait des recherches. Je pensais que vous aviez chercher les règles de sécurité aussi. Heureusement qu’il n’y a pas eu d’accident. Et l’émotion de Jeanne prouve que le bondage peut être très puissant psychologiquement, voir même destructeur.”

Les filles avaient l’impression d’être reprise par leur maîtresse en primaire, elles baissaient leur regard de honte et se tenait les mains dans le dos. Elles se regardaient comme pour s’excuser l’une à l’autre et se remercier que rien ne se soient passé. Elles sentaient le regard dur et accusateur de la vendeuse, elles avaient fait une grosse erreur et il fallait qu’elle ne la reproduise jamais. Des bruits de pages qui se tournent firent lever les yeux des filles. La vendeuse feuilletait son agenda, les deux amies ne comprenaient pas pourquoi. Levant la tête la vendeuse continua son sermon:

“Vu que vous ne semblez pas comprendre les dommages qui peuvent être causés par le bondage, je vous interdit de pratiquer à nouveau avant de suivre un cours de sécurité dans le bondage.”
“Oui mais où est-ce qu’on peut faire ce genre de cours ? Je n’en ai jamais vu à l’uni” en rigola Jeanne. La vendeuse changea son regard noir en regard de prédatrice et un sourire inquiétant apparut sur sa bouche.
“Ce soir vous faites quelques chose ?”

Les deux filles se regardèrent, surprises, interloquées. Venaient-elles de bien entendre ? Etre pris sous l’aile de la vendeuse concernant les règles de sécurités. Chacune avaient individuellement reçu des cours part la même vendeuse, mais là elle allaient être les deux au mains de la vendeuse en même temps. Zoé en rougit, mais Jeanne qui semblait avoir adoré la découverte de cette pratique  en sourit largement.

“Ça va pour nous.”
Elle sentit le regard noir de Zoé derrière elle, mais elle s’en moquait.
“Parfait je vous laisse revenir à 18h00, l’heure de la fermeture. Bonne journée et à ce soir.”

Le ton était clair, la discussion était terminée et elle pourrait la continuer ce soir.

à suivre…

Retrouve les récits de Legras ici.

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