Récit BDSM – Un homme soumis

Cela fait longtemps que j'en rêve, malheureusement Madame n'est pas très dominatrice au lit. Alors quand elle prend les choses en mains, je sais que je vais prendre mon pied à plusieurs reprises. Je vais vous raconter cette aventure, où je n'étais qu'un homme-objet, un homme soumis.

Durant toute la journée, Madame était distante. Ce n'est pas très grave, mon travail m'occupe énormément, et je n'ai pas vraiment le temps de penser à elle. Les heures défilent et je croule toujours sous une montagne de travail. Un peu d'aide serait la bienvenue. Je ne suis pas du genre à demander de l'aide, mais je n'ai envie que d'une chose, rentrer chez moi et me reposer. Je profite pour passer un coup de téléphone, et mon assistante accourt. A deux, cela sera plus rapide, et j'ose espérer rentrer pour l'heure du dîner.

Je ne fais pas attention à l'heure et encore moins au soleil qui s'était déjà couché. J'ai encore quelques dossiers à finir, tant pis, ça attendra mon retour lundi. Le weekend est le seul moment où je peux profiter de la vie. Je me suis toujours dit que je travaillais pour vivre néanmoins je dois l'avouer, je vis pour travailler. Je passe plus de 80 heures semaines à mon travail, sans compter les déplacements occasionnels ou je suis loin de chez moi, ma famille, mes amis.

Ce week-end, j'en ai besoin. Dans l’ascenseur pour rejoindre le parking souterrain, j'en profite pour envoyer un message à Madame tout en m'excusant de ne pas avoir vu l'heure.

Une réponse sèche ne se fait pas attendre, me demandant de faire à manger en rentrant. Franchement, je le prends mal, j'ai eu une dure journée, et je n'ai pas que ça à faire en rentrant. Je ne dis rien et j'en profite pour passer au Japonais chercher un bon repas. Je sais qu'elle ne pourra refuser, et pour moi cela reste mon restaurant préféré.

repas asiatique

J'arrive à la maison vers 21 h 30. Je n'ai même pas le droit à un baiser en arrivant, et même pas un remerciement pour la nourriture que j'apporte. Dans ma tête, je me dis que c'est bon, je suis épuisé, j'ai faim, je n'ai pas envie de me battre ce soir. Je mange, je prends ma douche et je vais me coucher, on verra pourquoi demain elle me fait la gueule.

Durant le repas, il n'y a que moi qui parle. Elle ne semble pas intéressée par ce que je dis. Je ne profite même pas de ce moment et débarrasse mon assiette au plus vite. Ce n'est vraiment pas ma journée.
Je rentre dans la salle de bain, me déshabille et file sous la douche. Je peux rester des heures sous l'eau chaude. Il est vrai que ce n'est pas très écologique, pourtant je ne peux faire autrement. Toute la tension de la journée redescend, comme si l'eau qui coulait le long de ma peau l'emportait avec elle. Je coupe l'eau, sors de la douche, et là... Posé sur le meuble de la salle de bain, ma cage de chasteté et à côté un boxer long en latex. Un cadeau de Madame.

Doucement je prends plaisir à imaginer le reste de la soirée. Ma queue commence à se gonfler. Il faut vite que j'installe cette cage de chasteté avant qu'il ne soit trop tard. Ni une, ni deux, mon sexe se retrouve emprisonné, avec je l'avoue quelques difficultés pour y rester. Pour le boxer en latex, c'est une nouveauté. Je n'ai jamais porté de vêtement de ce type. D'habitude, c'est Madame qui me fait ce plaisir de se vêtir ainsi.

J'aime l'odeur qui se dégage du latex. Et cette sensation du latex sur ma peau est un vrai délice ! Et que dire de ce combo avec la cage de chasteté ? Le boxer moule entièrement mon sexe encagé. Même si mon envie ne peut se faire voir, elle est là, présente au plus au point. J'espère que Madame me rejoindra dans la salle de bain, mais non. Personne non plus dans le couloir ou dans la chambre. Je profite pour aller au lit, et regarder mes mails. Elle arrive enfin. Très jolie, élégante. Elle me dit qu'elle a déjà pris sa douche et vient se coucher.

J'ai déjà oublié qu'elle me faisait la gueule, je pensais à ce qui allait se passer. Mais non, je rêve. Madame se couche à côté de moi sans faire attention à ma queue qui va exploser, et encore moins au boxer en latex qu'elle m'a offert.

Je lui demande pourquoi elle me fait cette surprise si ce n'est pour ne pas en profiter ?
Sa réponse ? Qu'elle en profite déjà. Elle me demande la clé du cadenas de la cage de chasteté, qu'elle accroche au bracelet de son poignet. Je vais réellement dormir encagé et avec ce boxer ? Elle sait que j'aime être attaché, mais je ne suis pas fan de la soumission masculine. Et la tournure de la soirée me déplaît au plus haut point. Je suis dans le flou. Est-ce qu'elle va me laisser comme ça toute la nuit ou n'est-ce qu'un jeu et dans 15 minutes elle va me sauter dessus ?

Je décide de prendre mon mal en patience. Fatigué, j'éteins la lumière et espère secrètement qu'elle va venir me libérer.

Je me réveille le matin. Elle n'est déjà plus dans le lit, et j'ai dormi toute la nuit encagé. Au final, je ne me suis même pas rendu compte. Sur ma table de nuit, un t-shirt que je me presse d'enfiler. Je pars dans la cuisine et je vois que mon petit-déjeuner est préparé. Madame est là, ne m'adresse pas un bonjour. Je n'ai le droit qu'à cette phrase : «Une fois que tu as mangé, vas prendre ta douche».

Je suis surpris. Elle décide de ce que je mange et me donne des ordres. Je pense à toute sorte de choses qui peuvent se passer. Bien entendu que des scénarios qui me font envie. Cette sensation est bizarre. Je n'ai aucun contrôle depuis hier soir sans que cela m'en déplaise. Je me rends dans la salle de bain, et retrouve cette fois-ci près de la vasque, un stimulateur prostatique et du lubrifiant. Un message à côté m'indique que je ne dois pas m'habiller.

Je ne suis pas un adepte de la sodomie, ni de la soumission. Mais qu'est-ce qu'elle me fait ? Elle le sait pourtant ! J'ai peur. Si je décide de ne pas l'utiliser, comment va-t-elle le prendre ? Je n'ai pas envie d'arrêter le scénario. Même s'il ne ressemble en rien à ceux que je pensais, j'ai envie de continuer !

Je me lance. Je ne sais comment, mais Madame arrive juste après que l'objet soit en place. Elle contrôle que j'ai bien obéi, me bande les yeux et sans un mot me tire nu en dehors de la salle de bain. Je connais les lieux et facilement, je comprends qu'elle m’emmène en direction de notre chambre.

De nouveau, une odeur de latex se fait sentir. Elle est bien plus présente que la veille. Madame m’assoit sur le lit et me fait toucher quelque chose. C'est le vacbed. Un lit que j'apprécie tout particulièrement. Cette enveloppe en latex souligne les formes tout en emprisonnant la victime totalement. Encore une fois, c'est un objet qu'on utilise uniquement sur elle et cette fois-ci, c'est à moi d'y être emprisonné.

Madame décide d'inverser les rôles depuis la veille. D'habitude, c'est elle la soumise, et je peux déferler mes envies sadiques sur son corps.

Je me glisse à l'intérieur avec de l'aide. Allongé dans ce cocon, Madame décide de m'enlever la cage de chasteté délivrant ma queue qu'elle se presse de faire ressortir par un trou prévu à cet effet. Tout mon corps est recouvert de latex sauf mon sexe. Le zip se ferme et l'aspirateur se met en route ; la séance commence et je me retrouve incapable de bouger.

J'aime cette sensation, le latex vient se coller entièrement contre ma peau et je ne suis libre d'aucun mouvement. Cela fait bien 2 minutes que je suis ainsi, mais je n'entends aucun bruit à part celui de l'aspirateur. Je ne comprends pas. Que fait-elle ? Elle attend quoi pour jouer avec moi ? Comme la veille, je suis dans le flou. Je ne sais pas si je vais être mangé maintenant, plus tard ou jamais. Mais quelle frustration !

Les minutes défilent, j'ai perdu toute notion horaire. Le cocon de latex n'en est plus un, et c'est une réelle épreuve de rester à l'intérieur sans rien comprendre. Et d'un coup...

Le stimulateur prostatique se met à vibrer. Je l'avais oublié celui-là. L'envie revient et mon sexe se met de nouveau à grandir. Une main se balade sur le vacbed, parcourant mon corps et stimulant mes zones érogènes. Un délice ! Le plaisir grimpe et j'ai l'impression qu'il ne s'arrête jamais. Une main habile joue avec mon pénis, je ne vois rien et ne la reconnaît pas. J'espère que c'est elle, j'aurai trop honte qu'une autre personne me découvre ainsi. La privation des sens décuple mon plaisir et je finis par jouir. Le stimulateur s'arrête, mais pas l'aspirateur. Je viens de jouir et je ne suis pas libéré, encore une fois, je ne comprends pas.

Je suis bien dans le vacbed, mais j'ai aussi envie d'en sortir. Quelques minutes se passent et le stimulateur prostatique se remet en route, accompagné cette fois-ci d'un Magic Wand parcourant mon corps.. Je vais jouir une deuxième fois. Le scénario se répète de nouveau, mais cette fois, une femme vient s'empaler sur mon sexe en érection. Elle m'utilise tel un homme-objet et vient se servir. Je mets un peu plus de temps pour jouir. Le stimulateur et l'aspirateur s'arrêtent de fonctionner permettant de me libérer. Le zip du vacbed s'ouvre...

Je mets quelques minutes pour me remettre de mes émotions. J'ai joui 3 fois d'affilé, et j'ai totalement perdu la notion du temps. Je sors du Vacbed et enlève mon bandeau des yeux. Je la découvre avec un sourire sur son visage, et me demande si tout va bien et si ça m'a plu. Je ne réponds qu'avec un hochement de tête et lui dit que je vais prendre ma douche. Je me sens vidé de mon énergie, j'ai besoin de repos...

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