Une Maison pour 4 – Ep 30 _ Par CamilleC

Epilogue

Avec les beaux jours nous nous sommes doucement retrouvés. Nous avons fait quelques barbecues à votre nouvelle petite maison. On a fait quelques apéros, dans votre ancien chez vous. En avril vous avez fait ce fameux voyage en Espagne. Et le ventre de Carine s’arrondit doucement. Je n’aurais jamais pensé qu’elle aurait un enfant avant moi ! C’est juste bizarre parfois de n’être que de simples amis. Alexia s’est lancée à fond, je dirais même de manière quasi effrénée dans son boulot. Et ça commence à payer. Les premiers temps la maison semblait bien vide, l’hiver fut triste et bien silencieux. Même entre nous cela manquait de chaleur et puis doucement nous avons pris nos marques dans cette maison à nouveau trop grande pour moi. Elle a commencé à redécorer les choses à son goût. Ensuite, elle s’est intéressée au voisinage, à la vie du quartier. Elle se fait des amis, bien plus vite que moi et Carine autrefois. On rit, on sort. Et aussi, à nouveau, on baise.   C’est finalement Alexia qui a remis le sujet sur la table. Est-ce que c’est l’anniversaire de notre rencontre qui a provoqué les choses ? Une nuit, après un doux moment, dans la chaleur d’août, elle s’est confiée. Elle m’a dit comme les sensations de l’été et l’automne dernier lui manquaient. Alors début septembre je lui ai fait une surprise. Deux billets d’avion, deux nuits d’hôtel. Nous voilà de retour à Paris. Là où tout a commencé. On ne vous a rien dit. J’ai eu peur que tu nous déconseilles de le faire, que cela te fasse penser à une époque que tu veux peut-être oublier. Le premier soir, la fatigue du voyage surement, ou simplement le besoin de savoir si nous étions surs de ce que nous faisions, on est restés sages. On n’a pas osé bouger. Nous avons diné comme deux touristes dans un resto du quartier latin. A deux pas de ton ancien appart. Et puis on est rentrés bien gentiment à l’hôtel. Toute la journée du samedi on s’est baladés dans Paris. Et puis vers 19H, on a fait une pause. Nous hésitions. Sans rien nous dire. Enfin j’ai ouvert la valise. J’ai sorti une petite robe, des bas, mon costume noir. J’ai tout posé sur le lit et Alexia a juste dit « Allons y ». Et nous voilà. A l’entrée du « Cellar ». Rien n’a vraiment changé. Il y a juste beaucoup plus de monde que dans mes souvenirs. On est samedi soir, en septembre. J’avais aussi un peu peur que l’on croise certains de tes amis. Pierre, Charlotte ou Mathilde mais non nous ne les avons pas vu. On prend un verre, presque silencieux, et puis on se sourit et on passe côté « privé ». Un verre de plus et quelques danses. Et cette fois-ci nous contrôlons ce qu’il se passe. On nous regarde, nous regardons. C’est Alexia qui la repère. Blonde, cheveux lisses, mi-long, assez petite, la trentaine, un air un peu triste, des yeux bleu-clairs, la peau très blanche. Elle semble perdue, les jambes bien serrées l’une sur l’autre dans une jupe trop courte, debout près du bar. Alexia la regarde, se déhanche un peu vers elle. L’allume du regard. Nous sommes au « Cellar » après tout, elle n’est pas venue là pour tester la cave à vins… Finalement elle l’aborde. Je reste en retrait. Elles boivent un verre. Parfois l’une ou l’autre regarde vers moi. Alexia a l’air de dire les mots qu’il faut. Finalement Alexia revient vers moi et me souffle à l’oreille « J’ai envie d’elle et surtout que tu diriges ». Je lui prends la main, elle prend la main de la blonde, on passe derrière les rideaux. On s’installe dans un grand canapé un peu à l’écart. «Camille je te présente Anaïs ». Je la salue et lui dit faussement sûr de moi : « Alexia t’a bien expliqué notre relation ? Elle est ma soumise. » Alexia se retient de ne pas rire et regarde le sol rougissante. J’espère être plus convaincant auprès de notre rencontre du soir. « Oui elle m’a dit. » Intimidée elle bafouille un peu. « Je suis venue avec des copines mais elles sont parties, avec des mecs tout à l’heure… Je n’ai pas osé… C’est la première fois… ». Je suis touché par sa franchise. « Ne t’en fais pas. On ne t’oblige à rien… Si tu ne le sens pas… Tu peux au moins regarder… ». Gênée elle souffle « Oui, merci, je vais regarder oui… ». Alexia sourit, rassurée d’avoir jeté son dévolu sur une débutante. Au moins on ne sera pas ridicules non plus. Je prends mon air le plus sévère possible et lance à Alex : « Prend le vibro dans le sac et excite-toi un peu devant nous ». Elle fouille dans son sac à main sort un petit vibro « stylo », ouvre doucement les cuisses et le glisse à l’intérieur. Elle se tourne plus vers notre nouvelle amie que vers moi, plus provocante que soumise. Anaïs n’ose même pas regarder. « Tu vois Anaïs, Camille adore ça. Encore plus devant toi ». « On peut vérifier si tu veux » dis-je en insistant un peu taquin. Alexia la fixe en écartant de plus en plus les cuisses. « C’est bien Alex. Cherche ce que tu sais » Elle écarte son string de son autre main et fait rouler le vibro sur son clito. Elle soupire. Anaïs a les yeux fixés sur elle. Elle ne dit rien. Rougit. «Fais-le glisser dans ta fente et ressort le » Alexia s’exécute, arrête le vibro. Le bout brille de son jus. « Nettoie-le ». Alexia le fait, indécente avec sa langue sortie en regardant Anaïs, puis moi. «Prend le plug argenté maintenant. » Alexia repose le vibro dans son sac et sort un rosebud de jolie taille. « Suce-le, puis fais-le glisser dans ton dos » Je commence à prendre de l’assurance, me trouve subitement crédible. « Le long de tes fesses ». Alexia s’est tournée pour qu’Anaïs puisse bien suivre tous ses mouvements, elle se cambre, le rosebud court, glisse dans la raie, puis elle l’enfonce. « Ressort-le ». « Tu veux goûter, Anaïs?». Puis à nouveau vers Alexia: « Suce le». Elle le suce avec encore plus de vice que le vibro tout à l’heure. « Tu sais Anaïs si tu hésites on comprend hein. Mais on fait ça pour te mettre à l’aise. Pour te montrer que tu peux demander ce qui te ferais plaisir ». A l’aise elle ne l’est pas vraiment. On sent qu’elle pourrait partir, fuir. Mais elle reste fascinée. « Tu veux qu’elle enlève sa robe?? Tu réponds pas? ok je prends ça pour un oui » « Enlève-la Alexia» Elle se lève. Fais glisser les bretelles. La voilà à ses pieds. Elle ne porte que son string et des bas. Elle provoque Anaïs du regard. Je fouille le sac d’Alex et lui tend notre dernier accessoire, un gode noir. « Joue avec ». Elle écarte ses cuisses sur le canapé, presque collée à Anaïs. Puis, elle fait glisser le bout sur sa fente à travers le string. Elle est vite trempée, le tissu mouillé. « Tu vois Anaïs l’effet que tu lui fais ? » « Ecarte un peu ton string. Montre. Mais sans te toucher » Alexia l’écarte. Anaïs a les yeux brillants, fixes sur sa chatte lisse qui dégouline. « Mets le bout au milieu, qu’il tienne tout seul, juste dans ta fente ne l’enfonce pas dans ta chatte » La tête d’Alexia part un peu en arrière, elle est bouche ouverte, le sexe bien tourné vers Anaïs » « Dégage ton clito. Exhibe-le » Elle m’obéit, gémissante. « Anaïs tu es plus clito ou vagin ? ». J’ose à peine croire à l’audace dont je fais preuve. Silence gêné. La blonde tremble un peu paniquée. « Les 2? OK cool ». « Alexia est, disons, clito et anale, clito anale » dit-je en riant, excité par le trouble que je sens chez Anaïs. « C’est bien ça Alex? » Anaïs se déride pour la première fois et sourit sans s’en rendre compte. « Oui c’est vrai, mais si tu veux me remplir la chatte… » souffle Alex les yeux perdus dans son propre plaisir. « Anaïs tu te fais sodomiser toi? Par tes mecs? » Elle rompt enfin le silence, un murmure : « Heu.. non, enfin, pas toujours… » Je la coupe en riant jubilant qu’elle morde enfin à l’hameçon : « Pas toujours ok donc parfois oui ». « Alexia adorerait te voir te faire enculer tu sais. Ou se faire enculer devant toi », « N’est-ce-pas? Alex ?! ». De plus en plus excitée, ne cessant de se caresser avec le gode elle soupire. « Oui c’est vrai ». Elle décide d’en rajouter… « Anaïs tu aimes subir, non? Tu as une attitude si… passive. » J’en remets une couche : « Tu peux nous dire on comprend, tu aimes te faire prendre debout très fort par exemple? ». Anaïs baisse les yeux. N’ose pas répondre mais on sent qu’elle n’a plus envie maintenant que notre interrogatoire s’arrête. «OK je le savais » lui dis-je laconique puis subitement autoritaire : « allez mets-toi à genoux, comme ça pour voir de près Alex se caresser » Alexia fixe Anaïs en jouant indécente avec le gode. La blonde hésite un peu puis s’exécute. à suivre … Retrouve les récits de Camille Ici

Laisser un commentaire