La renaissance d’Héloïse – Episode 3

Episode #3

Je saisis le bouquin, me mis sur le côté près de Carole. Je choisis le récit d’un couple qui fréquentait un club échangiste pour la première fois. Au fil de la lecture les jambes de Carole s’ouvrèrent de plus en plus.

  • Tu peux me caresser ? Suggéra-t-elle.

Ma seule réponse fut de glisser une main entre ses cuisses. C’était tout chaud et très humide. J’ai repris ma lecture tout en lui caressant sa fente. Au fil des lignes et de mes caresses, Carole s’agitait de plus en plus. Sa main s’empara de mon sexe. Elle le caressa, il se mit à grossir.

Elle se tourna sur le côté et frotta ses fesses contre ma bite.

  • Tu veux que je te prenne ?
  • Viens ! dit-elle.

Je ne me fis pas prier pour glisser aisément ma queue bien raide dans son sexe. Je commençai alors des va-et-vient lents tout en caressant ses seins et ses tétons.

  • Pince-les fort !

Je les triturais, les serrais entre mes doigts, de plus en plus fort, la douleur se transforma en plaisir.

  • Tu jouis et tu me lèches après.

C’étaient ses directives, je n’allais pas m’en priver.

Pendant ce temps, les promeneurs qui jusqu’à présent restaient à l’écart, s’enhardirent à se rapprocher du spectacle que nous proposions. L’un d’entre eux s’allongea à quelques mètres, légèrement de côté en dessous de nous. Il nous matait tout en se caressant le sexe.

Je vis aussi deux ou trois marcheurs qui arpentaient les quelques mètres carrés de sable autour de nous dans l’unique but d’observer la scène qui s’offrait à leurs yeux.

  • On a des spectateurs, ça ne te dérange pas ?
  • C’est qui ?
  • Il y a des mecs qui tournent autour de nous et un autre agenouillé.
  • Où est-il ?
  • Plus bas.
  • Qu’est-ce qu’il fait ?
  • Il nous regarde.
  • C’est tout ?
  • Non il se branle ! Tu ne le vois pas ?
  • Un peu.

Je continuais à la baiser, de plus en vite, de plus en plus fort, jusqu’à me vider intensément.

Ils étaient quatre désormais à nous observer, tous leur bite à la main. Le plus près se trouvait à environ dix mètres, guère plus. Un grand brun d’une trentaine d’années, complètement à poils et qui s’astiquait frénétiquement. Les autres, beaucoup plus âgés, voire même très âgés, étaient restés en retrait et toujours habillés. Ils se paluchaient aussi. La scène devait être très excitante parce que leurs sexes étaient bien dressés.

Mais ce n’était que la première partie !

Selon le souhait de Carole, après avoir pris mon pied, je m’occupais d’elle en me glissant entre ses cuisses. Ma bouche se délecta de son nectar. Elle aimait que je la lèche lentement et qu’en même temps une main s’occupe de ses tétons alors que l’autre pénètre sa fente. J’ai donc finalement été bien occupé. Pendant ce temps les spectateurs c’étaient rapprochés sans qu’on s’en aperçoive, un peu comme quand on joue à « 1, 2, 3, soleil » : tant que vous n’êtes pas pris vous avancez. Ils n’étaient plus qu’à quelques mètres de nous. Quatre mecs, debout, la queue dans la main en train de se branler. J’aurais pu me relever, leur dire de nous laisser tranquille mais non, je laissais faire. La situation les excitait et moi aussi finalement. Mais ma position cachait en grande partie l’attraction principale alors je me suis décalé sur le côté de Carole. Ses jambes toujours aussi ouvertes, mes doigts plantés dans son sexe, j’ai effectué de rapides va-et-vient.

  • Tu n’as pas amené un ami ?

Un ami c’était pour nous un jouet sexuel et notamment un gode qu’elle appréciait que j’utilisais pendant que je lui léchais la chatte.

  • Non.
  • Dommage !

J’ai accéléré la vitesse de mon mouvement si bien qu’après quelques minutes, Carole a eu un orgasme éclair. Ses jouissances n’étaient pas très démonstratives : pas de cris ou de sons particuliers, seuls les orteils qui se raidissent et la bouche ouverte pouvaient indiquer le point d’orgue de son plaisir.

  • C’était bon ! Dit-elle.
  • J’ai bien aimé aussi et pas que moi !
  • Quoi ?
  • Le public apprécie aussi.

Elle se releva sur ses coudes et ria. C’était vrai que le spectacle pouvait surprendre : là, à quelque mètres de nous, des quatre mecs debout, presque nus, plus qu’un seul se masturbait encore. Les trois autres se touchaient leur sexe, avaient-ils déjà éjaculés ?

Alors que Carole s’asseyait pour contempler la scène, les trois hommes dont apparemment le « travail » était terminé, tournèrent les talons et disparurent. Le seul qui restait continua à se branler.

  • Caresse-toi, ça va l’exciter encore plus, dis-je à Carole.
  • Fais-le toi, tu aimes tellement ça.

Ça c’était Carole : jamais d’initiative personnelle ! Et si elle ne proposait rien, nous ne faisions rien !

J’ai donc caressé son sexe encore baveux tout en regardant tous les deux en direction de l’homme qui s’astiquait. Il se tentait debout à environ trois mètres. La scène que nous lui proposions a sans doute décuplé son excitation puisque à peine une minute plus tard, de longs jets de sperme atterrirent sur le sable.

Il a tourné les talons sitôt son affaire terminée, on a cru comprendre « thank you ».

  • Aurais-tu aimé qu’il joue avec nous ?
  • On va au bord de l’eau ?

C’est la seule réponse que j’obtins !

Le bord de l’eau justement était assez loin du fait de la marée basse. Il a donc fallu marcher au moins cinq minutes pour se retrouver les pieds dans l’eau.

  • Tu aurais pu mettre un bijou. Me demanda Carole.
  • Oui c’est vrai !
  • Tu n’en as pas apporté ?
  • Si mais je n’ai pas pensé à le mettre.
  • Demain alors ?
  • Pourquoi pas ?
  • On revient ici demain ?
  • Tu veux ?
  • Oui c’est bien ici ! Tu le mettras alors ?
  • Si tu le veux oui.
  • Ça ne te fait pas plaisir ?
  • Mais si !

Le bijou en question c’est ce qu’on appelle un « cockring », un anneau qu’on glisse à l’arrière du pénis et des testicules. Le mien était large et en métal argenté. Je l’utilisais soit comme parure mais aussi pour maintenir une érection plus longue et plus forte.

La mer était fraîche. Nous avons marché pour avoir de l’eau jusqu’aux genoux puis nous longeâmes la plage. Quelques courageux baigneurs affrontaient l’océan, des promeneurs marchaient sur le sable ou dans l’eau comme nous. Nous croisâmes forcément des gens nus avec des corps différents, plus ou moins abîmés par la vie pour certains ou, au contraire, d’autres bien entretenus par la pratique de sports ou une hygiène de vie parfaite : hommes aux muscles saillants, femmes au  ventre plat et aux seins arrogants. On nota que la plupart des personnes, tant féminine que masculine, étaient imberbes ou très peu poilus. C’était aussi notre cas.

Quand je fis sa connaissance, Carole s’épilait disons de façon ordinaire : jambes, aisselles et maillot échancré. J’ai insisté au fil du temps pour qu’elle soit complètement sans poils partout. Réticente au début, elle a fini par s’y faire même si la partie « sillon fessier » était pour elle une épreuve toujours aussi délicate à surmonter. Quand elle m’expliquait ses premières fois, je compris que c’était un sacrifice qu’elle faisait pour moi.

  • Regarde !

Carole tira sur ma main et insista :

  • Là !

Je suivis son regard qui lorgnait un homme nu au bord de l’eau.

  • Qu’est-ce qu’il y a ?
  • Tu ne remarques rien ?
  • Euh non !
  • Son zizi !

En effet, je n’avais pas remarqué au premier regard. J’eus même du mal à entrevoir son sexe tellement il était petit. L’homme possédait ce qu’on appelle un micro pénis. Les testicules pendaient normalement mais son sexe était comme absent ! C’est la première que je voyais ça.

  • Peut-être qu’en érection il est grand non ? Demanda-elle
  • Ce serait étonnant.
  • Pourquoi ?
  • Je pense que la moyenne d’un pénis au repos est de sept à douze centimètres et en érection de douze à dix-huit me semble-t-il.
  • Tu sais ça toi ?
  • Je l’ai lu.
  • Donc toi tu es hors norme alors.
  • Je ne sais pas si c’est hors norme.
  • Plus que la normale alors ! Tu crois qu’il arrive à satisfaire sa femme ?
  • Je n’en sais rien, on va lui demander.
  • Non ! Dit-elle en me retenant par le bras.
  • Mais je ne lui aurais pas demandé, c’est trop personnel quand même ! Tu t’en satisferais toi ?
  • On ne doit rien sentir.

Carole aimait être « remplie », pas forcément en longueur mais surtout en grosseur. Il fallait donc posséder un engin d’au moins cinq centimètres de largeur et dix-huit à vingt de longueur. Plus grand ça lui faisait mal.

  • Celui qui s’est branlé devant nous tout à l’heure avait l’air d’être pas mal doté non ? Lui demandai-je.
  • Je ne sais pas, je n’ai pas bien vu.
  • Mon œil, il était juste devant nous ! Peut-être qu’on le reverra ?
  • Peut-être.

En remontant vers notre camp, nous apercevions sur le haut de la dune, les promeneurs particuliers. Il y en avait une dizaine à marcher dans un sens ou dans l’autre. La majorité était ressemblée au-dessus de notre camp. L’information qu’un couple de coquins squattait là a dû se propager rapidement. Arrivés sur nos serviettes, alors que Carole s’allongea, je restai debout, les mains sur les hanches, à contempler ces badauds.

  • Qu’est-ce que tu fais ?

A suivre…

Retrouve les récits ADC ici.

 

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