La renaissance d’Héloïse – Episode 2

 Partie 1

Pour s’octroyer un peu de temps rien que tous les deux, nous décidâmes de bloquer un week-end. Pour cela, il fallut le planifier un peu de temps à l’avance afin de trouver quelqu’un pour s’occuper des filles de Carole. Sa mère se porta volontaire pour assumer la fonction. Il ne restait plus qu’à organiser notre séjour. Nous ne souhaitions pas aller trop loin et la météo s’annonçant plutôt excellente, nous choisîmes de louer un mobil-home dans un camping proche de l’océan. J’avais proposé à Carole de goûter, à cette occasion, aux plaisirs du naturisme.

Le jour précédent notre départ, Carole me demanda de préparer sa valise avec les vêtements que je lui achetais régulièrement, mais selon mes goûts. Ceux-ci devenaient, au fil du temps, les siens aussi et ça ne lui déplaisait pas.

Nous arrivâmes le samedi matin et après notre installation, nous dûmes faire des courses. Carole me proposa de lui choisir une tenue. Je désignai une robe turquoise courte et évasée façon trapèze.

-Je mets quoi en dessous ? Demanda-t-elle.
-Rien !
-Rien ?
-Oui, c’est week-end sans dessous, de toute façon, je n’en ai pas mis dans ton bagage.
-Pour toi aussi ?
-Absolument !
-OK ! Quelles chaussures je mets avec ?
-Les bottines blanches.

Une fois prête, elle se planta devant moi.

-Elle est courte la robe, on voit mes fesses non ? Dit-elle en se retournant.
-Debout non. Penche-toi sans plier les genoux !

Courbée à quatre-vingt-dix degrés, la robe se releva et ses fesses se dévoilèrent complètement.

-Parfait comme ça !

Au cours du trajet pour aller au supermarché, je lui proposai le jeu de « l’interdit » qui consiste à bannir certaines choses.

-Alors premier interdit : se pencher en pliant les genoux.
-OK.
toi.
-Quoi moi ?
-Tu dois aussi m’interdire quelque chose.
-Euh…. Interdit de cacher une érection.
-OK.
-Interdit de serrer les cuisses quand tu es assise.
-OK.
-À toi encore.
-Je ne sais pas !
-Tu ne veux pas jouer ?
-Dis.
-Les interdits ne sont que pour toi alors ?
-Si tu veux.
Quel enthousiasme !
-Joues toi si tu veux.

J’avais l’impression, une fois encore, d’être le seul à vouloir partager un moment érotique.

-Non, c’est bon.
-Si, dis ce que je ne dois pas faire.
-Interdit de toucher ta robe pour la rabaisser, valable aussi pour tout le séjour.
-Quoi d’autre ?
-Interdit de m’empêcher de te toucher quel que soit l’endroit où la situation.
-OK.

Nous arrivâmes sur le parking du supermarché.

Ces courses furent l’occasion de glisser une main parfois sur ses fesses par-dessous la robe, parfois entre ses cuisses et je constatais qu’elle mouillait de plus en plus.

Elle respectait les « interdits » fixés quelques minutes auparavant : elle se penchait sans plier les genoux pour attraper des articles dans les rayons les plus bas ou se hissait sur la pointe des pieds pour se saisir de ceux placés en hauteur dévoilant, dans les deux cas, son joli fessier rond.

Je regardais à chaque fois sur la droite et sur la gauche, devant et derrière, pour griller d’éventuels mateurs. Ce fut le cas d’un homme d’âge très mûr que j’avais surpris précédemment à nous suivre dans les allées les yeux rivés sur les fesses de Carole.

Je profitai justement d’un moment où il était juste derrière nous pour soulever la robe de façon à ce qu’il voit bien qu’elle ne portait rien en dessous puis je l’ai regardé en souriant. Il a fait demi-tour sans insister.

En se présentant à la caisse, je demandai à Carole de prendre les articles au fond du caddie tout en tendant les jambes. Nul doute que certains n’ont rien manqué du tableau proposé !

Tout cela, présageait-il de deux jours exaltants ?

La chaleur commençait à s’installer. En rentrant au mobil-home, je proposai à Carole de revêtir un des maillots de bain acheté spécialement pour ce week-end.

Pendant qu’elle se changeait, je préparais l’apéritif et le déjeuner. Quelques instants après, elle apparut dans sa tenue de plage.

-Très joli ce maillot ! Approuvai-je.

Le bikini est composé d’un haut avec deux petits triangles de tissus dissimulant à peine les aréoles des seins puis d’un string tout aussi minimaliste.

-Montre-toi pour que je voie bien.

Elle se pavanait devant moi en tournant plusieurs fois sur elle-même.

-Très sexy ! Veux-tu profiter du soleil, je vais te mettre de l’huile ?
-Oui.

Je saisis le flacon et commençai à en étaler sur ses épaules. Mes mains passèrent ensuite sur sa poitrine par-dessous le maillot. Finalement, je retirai le soutien-gorge affirmant qu’il ne servait à rien. J’utilisai la crème comme une huile de massage pour peloter ses seins, titiller les tétons qui durcirent. Je me déplaçai sur le côté. De mon autre main, j’écartai la minuscule culotte et mes doigts caressèrent son sexe puis s’insérèrent dans la fente. Je l’entendais respirer de plus en plus fort. J’accélérai les va-et-vient. Elle couina jusqu’à la jouissance.

On s’est embrassé et câliné.

Je bandais depuis le supermarché. J’avais envie de baiser, de la prendre sur la table de la terrasse ou debout contre le mobil-home, mais pour assouvir mes envies. Je dus attendre un peu…

Nous fîmes une sieste après le déjeuner, sagement allongés chacun sur son bain de soleil.

Comme avant de sortir ce matin au supermarché, Carole me demanda ce qu’elle devait porter. Je lui présentai une tunique blanche qui arrivait à mi-cuisses.

Je garde le maillot ? Demanda-t-elle.
Non pas besoin !
On va tout voir à travers !

Pour arriver à mes fins, en l’occurrence la voir porter ce genre de vêtements assez transparent, j’ai dû la berner en lui disant qu’on ne voyait rien alors qu’en fait, sa silhouette, ses fesses et ses seins se distinguaient bien.

La plage se situait à environ dix minutes en voiture. Pour nous y rendre, il a fallu traverser une localité. J’aperçu un « tabac presse » et eu soudainement une idée. J’en fis part à Carole.

On se prend un peu de lecture ?
Pourquoi pas.
Es-tu cap d’aller prendre un livre pour adulte alors ?
Bah, oui, répondit-elle d’un air bien assuré.

Elle sortit de la voiture puis se dirigea vers la boutique. Je constatai que plus elle s’éloignait plus je distinguais son corps nu sous la tunique.

Elle en sortit quelques minutes plus tard et revint vers moi tenant quelques revues dans une main.

-Alors ?
-Alors quoi ?
-Qu’as-tu pris ?
-Ça, dit-elle en me montrant le magazine, un mensuel très connu qui relate, entre autres, des récits et des aventures pour adultes.
-Pas de remarque particulière ?
-Non aucune, et puis on achète ce qu’on veut !
-Même pas un regard particulier, un sourire vicieux ?
-Non, en plus, c’était une femme !
-Ah OK. Faut que je t’avoue quelque chose.
-Quoi ?
-La tunique est transparente, on voit tout au travers.
-Je m’en doutais bien !
-Pas choquée ?
-Pas du tout pourquoi ?
-Non comme ça.
-Ça te plaît pas de savoir que tout le monde peut voir ?
-Si, c’est très excitant, tu sais bien que j’aime partager mes plaisirs.
-Oui, je sais.

Nous arrivâmes au bord de la mer. Soleil éclatant, ciel tout bleu, aucun nuage et petite brise rafraîchissante pour parfaire le tableau.

La voiture stationnée, les affaires sur les bras, il fallut marcher quelques centaines de mètres pour accéder à l’espace naturiste que nous devinâmes facilement en apercevant quelques « culs nus ».

Les plages vendéennes, comme d’autres en France d’ailleurs, ont l’avantage d’être très dégagées, très vastes et très planes, mais avec un inconvénient : rien pour se protéger du vent.

Nous nous installâmes au pied des dunes, le parasol planté et les serviettes étalées.

-Pas trop d’appréhension ?
-Non, pourquoi ?
-Le fait d’être nue devant tout le monde.
-Alors déjà, il n’y a pas grand monde.

C’est vrai qu’à part quelques couples disséminés ici et là, la plage était plutôt déserte.

-Et puis on est bien ici, personne ne nous voit !

Sa réflexion bien naïve fut mise sur le compte de sa méconnaissance de ce genre d’endroit. Elle pensait être à l’abri des regards, mais j’avais déjà repéré les premiers « faux promeneurs » arpentant le haut de la dune. J’en remarquais deux dans un premier temps : short, tee-shirt, sac à dos et bien sûr lunettes de soleil. Ils faisaient les cent pas, s’arrêtaient puis repartaient, vous fixaient, attendaient les mains dans les poches ou à se caresser l’entre-jambes. Tant qu’ils restaient très discrets cela ne me dérangeait pas, mais à partir du moment où ils devenaient inquisiteurs, je les considérais comme des prédateurs malvenus que je ne supportais pas.

Je terminais de badigeonner Carole. Elle maintenait les jambes écartées, son sexe luisait, mais pas seulement du fait de l’huile solaire…

-Tu lis une histoire ?
-Une histoire ?
-Oui, dans le magazine !
-OK.

à suivre….

Retrouve les récits ADC ici.

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