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10 ans d'amour (bdsm, fetishiste, lesbien)  

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Legras
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Une courte suite aujourd'hui

Des concurrentes ?

De sa pièce Stéphane entendais des bruits dans le hall, des pas, des éclats de rire et des voix. Peut après la porte du petits salon s'ouvrit, Jane rentra tenant en laisse un femme sans cagoule, blonde, cheveux lisse et yeux vert, peau blanche, elle était habillée de la même manière que lui. Elle marchait de la même manière que Jane le lui avait apprise auparavant, les poignets attaché dans le dos de la même manière que lui, elle pris place à côté de Stéphane et fut attaché dans la même position. Jane pris une cagoule sur la commode plus loin et lui l'enfila, un 2 était inscrit dessus. A présent elle ne ressemblait plus du tout à la femme qui était rentré peut avant, elle était comme lui une sorte de poupée de latex, sans émotions en attente d'être utilisée.

La même scène de déroule 3 autre fois, mais à chaque fois une moment d'attende, chaque soumise semblait arrivé séparément sans se croiser, une brune, une châtain et une nouvelle blonde prirent place aux coté de Stéphane, chacune reçu une cagoule numérotée et placée dans l'ordre des numéros, voila 5 poupées de latex sagement rangée. Chaque soumise recevait tout comme lui une clef et une plaque avec son numéro.

Une fois que toute furent arrivée Jane sortit des tiroirs des corsets, 4 était en une sorte de vinyle noir brillant et un était doré. Jane passa vers chaque poupée pour installer un corset, ils s'arrêtaient sous la poitrine, relevant les seins et la mettant en valeur. Stéphane se vit décerner le corset doré sans vraiment savoir ce qu'il signifiait. Une fois toute les poupées habillée, Jane repartit en direction de la pièce et avant de sortir leur décocha de manière général un clin d'oeil. Les 5 poupées était la, attendant le retour de quelqu'un, au loin des bruits de voix et d'assiettes se faisaient entendre, effectivement Stéphane commençait à avoir faim, mais sa situation lui faisait comprendre que ce ne serai pas pour tout de suite. Le corset lui serrait les hanches, c'était la première fois qu'il en portait un, cela l'excitait mais rien n'était visible avec sa ceinture fermée. Il respirait lentement essayant de ne pas user trop d'oxygène qui lui faisait défaut. De multiples bruits de talons étaient perceptible dans le hall.

Tout d'un coup la porte s'ouvrit, 5 Maîtresses tout habillée de sublime robe en latex qui leur moulait le torse et était évasée aux jambes. Dans ces Maîtresses, se trouvait Anne toujours dans sa robe en latex violet et avec son harnais. Elle semblait s'être calmée et riait avec les autres Maîtresses, autour de son cou les clefs de la libération de Stéphane était de retour. Finalement ce fut Alexia qui rentra, suivit de Jane, Alexia s'était changée et portait un magnifique catsuit vert militaire semi-transparent, la superposition des feuilles de latex, dessinait de longue ligne sombre sur son corps, mettant en valeur ses divines courbes, un large décolleté attirait l'oeil vers sa poitrine visible en transparence.

Elle pris place face aux Maîtresses, qui s'était installée sur les fauteuils et canapé, et tournais le dos aux poupées.

"Voici le clou de la journée, la roulette des soumises."

Stéphane ne comprenait pas. Alexia se tourna et passant lentement derrière la rangée de poupée de latex continua d'expliquer.

"Vous êtes venue chacun avec une soumise, je vous ai demandé de les habiller d'une manière bien spécifique, merci d'avoir joué le jeu. Ma servante leur a rajouter deux accessoire, une cagoule et un corset pour pimenter la chose. De la où vous êtes vous devez désigner un numéro et vous en approcher. Elle devra vous faire jouir uniquement avec sa langue, suite à quoi vous devrez dire si c'est votre soumise ou non, jusqu'à ce que toute aille retrouvé sa Maîtresse."

"Mais pourquoi l'une à un corset doré ?"

"J'allais y venir. Le corset doré est un gage, si une Maîtresse pense que c'est sa soumise et que ce n'est pas le cas, cette Maîtresse devra me faire jouir devant tout le monde."

Stéphane compris qu'il allait sortir du lot, aucune Maîtresse n'osera prendre le risque de le désigner et de devoir se rabaisser devant des soumises. Sa journée risquera d'être longue.

"Et si on se trompe de soumises, sans corset doré ?"

"Vous avez 3 chance chacune et si au bout de ces 3 essais vous n'avez pas trouvé la votre je vous réserve une surprise."

Les Maîtresses commencèrent à discuter entre elle, en jetant dans coups d'oeil vers les poupées par moment. Alexia jouait à caresser les poitrines mise en valeur, Stéphane observait les réactions des autres poupées et les imita au mieux. Le petit hochement de tête d'Alexia lui donna confirmation que c'était juste. Elle fini par laisser les poupées et s'approcha des Maîtresses.

"Alors Mesdames, qui veux commencer ?"

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 07/05/2018 12:22
Legras
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Désolé de la longue, très\trop longue pause, d'autre chose à penser et manque d'imagination. J'ai aussi arrêté car je me perdait dans l'histoire, ne sachant réellement comment la continuer, l'idée du jeu était très bien mais j'ai visé trop haut :( En espérant que la suite vous plaise quand même (désolé de la facilité pour retomber sur mes pieds ^^)

Petit changement aussi, pour l'autre récit on m'a fait la remarque que les couleurs par personnes était une bonne idée, mais cela bloquait certains qui se voyait trop pris par la main, ils avaient l'impression d'un manque de liberté, voir perte de lisibilité, du coup j'écris sans code couleur maintenant.

Petit rappel, vu le nombre de personnes du récit et de la pause :

Stéphane : Le mari qui devient un soumis
Anne : Sa femme, qui l'a fait découvrir une Maîtresse et les "joies" de la chasteté
Alexia : La Maîtresse qui s'occupe de son éducation
Jeanne : La soumise d'Alexia
Nathalie : La collègue de Stéphane, qui est tantôt Dominatrice, tantôt soumise

63: Qu'est-ce que quoi ?

Avant qu'une Maîtresse aille eu le temps de bouger, quelqu'un frappa violemment à la porte. Tout le monde se tourna dans sa direction l'air surpris, même Alexia ne s'attendais pas à cela. A y regarder de plus près certaines chose semblaient différentes d'avant, mais impossible de dire quoi. Le bruit de frappement se refit entendre :

"Dans 5 minutes tu es en position."

Alexia se tourna vers lui l'air surprise d'entendre sa propre voix. Puis toute la pièce commença à disparaître pour ne laisser que du noir, il se retrouva debout sans entrave, en catsuit standard, devant lui Jeanne à genoux, les mains posée sur ceux-ci la tête baissée, comme étant devant son Maître en attendant les ordres. Stéphane ne comprenait pas vraiment ce qui venait de se passer, une douleur attira son attention à son entrejambe. Il baissa la tête et n'y vit plus rien, relevant la tête il vit Anne derrière Jeanne avec son sexe en cage dans sa main, il cria et ouvrit les yeux.

Tout ceci n'était qu'un rêve, il était dans la chambre, nu, le sexe en cage, pas de plateau avec un déjeuner de grande classe, uniquement l'horloge qui affichait 7h59. Les 5 minutes était la réalité qui s'était immiscé dans son rêve, mais impossible de savoir depuis combien de temps. Il se leva et se mit rapidement en position, dans la crainte d'être puni de sa désobéissance. Il resta ainsi 4 minutes, l'horloge était dans son champ de vision et il n'avait que cela à faire, regarder le temps passer. La porte s'ouvrit, dans son encadrement Alexia qui le scrutait. Elle était habillée en civile (pourrait-on dire), un t-shirt gris trop grand pour elle, un training noir, la seul touche sexy était ses escarpin à talon haut, noir vernis :

"Bien remis de hier soir ?"
"Oui Maîtresse."

Un temps de silence, elle le scrutait encore plus attentivement.

"Bien dormis ?"

La question n'était pas posée telle qu'elle le serait entre 2 amis qui se croisent dans un café le matin. Non le ton employé voulait plutôt dire : "Tu as une sale tronche ce matin, tu as mal dormis et tu va m'expliquer immédiatement pourquoi cela." Sans chercher à contourner le sujet Stéphane baissa la tête et quelque peu honteux répondit :

"Non, j'ai fait un rêve très étrange qui m'a empêché de me reposer convenablement."

Alexia rentra dans la chambre, s'assit sur le lit. Elle croisa les jambes, croisa les mains sur son genou :

"A genou devant moi et explique moi tout."

Battu d'avance, Stéphane se mis en position et raconta tout son rêve, du déjeuner de grande classe au concours en passant par sa transformation et ses exercices, pour finir par expliquer Jeanne à genou devant lui puis son entrejambe qui disparut. Plus il racontait son rêve, plus il devenait honteux. Devant ses yeux le pied surélevé d'Alexia, le talon de l'escarpin était sorti du pied et elle jouait à le faire se balancer tout en l'écoutant.

"Je vois que tu commence à prendre à coeur ta position. Même ton cerveau à compris l'idée que tu n'est plus toi même, et même si tu veux dominer une femme, c'est toujours ta Maîtresse qui à le pouvoir sur ton sexe."

Il allait ouvrir la bouche pour répondre, mais en fait elle avait totalement raison. Et le pire, mais cela il ne l'avait pas dit, il avait pris plaisir à être ainsi transformé. Alexia se releva, à son cou il pouvait toujours voir le collier comportant la clef de sa cage.

"Du coup, le programme de la journée va être changé. En fait tu m'a même facilité la tâche. Bonne esclave."

Elle partis vers la porte, avant de disparaitre dans le couloir elle lui dit juste :

"Ne bouge pas."

Les bras croisé dans le dos, à genou devant son lit, il se retrouva à attendre, le bruit des talon claquant dans le couloir.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 25/05/2019 3:10
Legras
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Voici enfin une suite.
 

Une deuxième fois ?

 
Les bruit de talons se firent à nouveau entendre dans le couloir. Mais ce ne fut pas Alexia, mais Jeanne entièrement nue, elle portait seulement des escarpin noir brillant à haut talon et une cagoule en latex qui lui donnait l'air d'une servante. Seul ses yeux était visible sous la cagoule, d'un geste elle fit comprendre à Stéphane de se lever et de la suivre.
 
Sans poser de question, ni chercher à profiter de la situation il se leva et la suivit. Voyant qu'elle marchait les bras croisé dans le dos, il fit de même. Les voila qui rentrèrent dans la salle de douche et de préparation. Alexia était là, entièrement nue aussi, elle n'avait gardée que les talons haut. Elle était en train de s'affairer dans une des étagères en métal. Au bruit de leurs arrivée elle fit dépasser uniquement sa tête :
 
"Ha vous voila, bien tu peux commencer à le préparer."
 
Jeanne le conduisit dans la cabine pour être lubrifié. Stéphane savait quoi faire, il se tint à la barre et alla doucement s'asseoir sur la table métallique toute proche. Alexia s'approcha, elle tenait un catsuit qui semblait normal. Sans même chercher à comprendre pourquoi il allait être enveloppé à nouveau il commença à l'enfiler. Ce n'est que lorsque les jambes furent passée qu'il remarqua quelque différence avec ses précédent catsuits.
 
En effet celui-ci avait des poche au niveau de la poitrine, de faux seins, il était également pourvue d'une cagoule munie de trous pour les yeux, les narines et la bouche, de gants et de chaussette. Il allait être transformé en véritable rubberdoll. Alors qu'il allait passer la cagoule, Jeanne le stoppa. Elle lui enfonça une éponge dans la bouche, puis fit rapidement le tour de sa tête avec un scotch noir qui collait que sur lui même. La cagoule lui fut installée, avec ce qu'il avait dans la bouche impossible d'émettre le moindre son compréhensible. Une fois le catsuit entièrement installé il se mit debout. Il du rapidement se rattraper au bord de la table, ses pieds ne tenait pas son poids :
 
"Ah oui, fait attention, le latex glisse beaucoup sur l'eau et le lubrifiant."
Alexia semblait jubiler de le voir ainsi transformé.
"Fais attention et vient vers la croix."
 
Doucement, se tenant à Jeanne par moment, il se présenta devant la croix. D'un geste de tête, Alexia donna l'ordre à Jeanne de l'installer. Le revoilà attaché par ces larges attaches magnétiques à la croix, impuissant. Alexia vint se placer devant lui et lui massa l'entrejambe.
 
"Tu aimerais être libéré je pense hein ?"
 
Stéphane ne pouvait répondre que par des hochements de tête et un regard plus qu'évocateur. Surtout que son bassin était en train de danser sous la main d'Alexia. Sans lui lâcher la cage, elle s'accroupie et dézippa l'entrejambe du catsuit, mettant à l'air libre son entrejambe. Doucement elle fit remonter la clef devant elle, et déverrouilla le cadenas qui tomba au sol. Tout aussi lentement, la cage fut ôté de son sexe, lui permettant de gonfler quelque peu.
 
"Oh, mais c'est qu'il est content on dirait."
 
La bague de la cage fut enlevée. Alexia joua avec la queue ainsi libérée. Que c'était bon, il ne savait pas combien de temps cela allait durer, il en profita tant que c'était possible. Et en effet, moins d'une minute après le début, une violente tape s’abattit sur son sexe. Cette surprise le projeta en arrière, venant le plaquer contre la croix métallique. Cette fois il ne rêvait pas, ses douleurs étaient bien réelle.
 
"Maintenant passons à la suite, pour finir ta transformation."
 
Stéphane se demandait bien si son rêve allait complètement se réaliser en vrai. Alexia sortit en effet une ceinture de chasteté, mais pas de plug cette fois-ci.
 
"Je crois que je n'ai pas besoin de t'expliquer comment ça fonctionne."
 
Et sans attendre de réponse elle la lui installa. Le plus difficile fut de faire entrer le sexe encore brandit dans le canal interne de la ceinture. Ce fut fait sans trop de ménagement, la douleur faisant rapidement dégonfler le membre. Un *clic* lui fit comprendre que sa période de libertée était finie. Alexia le libéra, et l'aida à enlever ses attaches.
 
"Bien maintenant on va voir si elle est efficace. Jeanne, met le à l'épreuve."
 
Jeanne était restée dans la pièce dès le début, debout les bras croisé dans le dos, face à la croix, et avait tout observé. Cela n'avait pas choqué Stéphane, par contre il n'avait pas fait attention à une chose, elle ne portait plus de ceinture de chasteté. Elle décroisa ses bras et commença à se caresser tout le corps, lentement, langoureusement. Son corps ondulait, comme une danse avec ses bras venant glisser sur la peau. Elle malaxa ses seins, titilla ses tétons, descendit les mains pour arriver à sa taille. Elle se tourna de trois-quart, présentant sa croupe, qu'elle caressa également, avant de lui donner une petite claque. L'autre main était partie entre ses jambes et commençait à jouer avec ses lèvres. Apparemment cela faisait aussi un moment que cette partie était restée inexplorée. Rapidement elle ondula du bassin, sa respiration était de plus en plus forte.
 
Pour Stéphane, son entrejambe lui essayait de gonfler, mais impossible. Son sexe venait s'écraser contre la ceinture métallique et remplir le petit tube interne. Il voulait au moins caresser ses bourses ou sentir la forme de la cage, mais rien, une surface lisse. Son sexe avait tout bonnement disparut.
 
Alexia regardait la scène avec délice :
 
"C'est bon tu peux arrêter."
Jeanne lui lança un regard suppliant, elle avait sentit son désire monter rapidement prêt à en finir.
"J'ai dis c'est fini, maintenant."
 
Un derniers coups de doigt dans sa grotte, comme pour le voler à Alexia et Jeanne se remit les bras croisé dans le dos, à contre coeur.
 
"Bien il me semble que c'est efficace. On va pouvoir passer à la suite du programme."
Ce message a été édité Il y a 14 heures par Jules

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Posté : 08/07/2019 12:38
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On me voit, on me voit plus

 
Stéphane était encore en train de se caresser l'entrejambe, sans succès. Une violente claque sur ses fesses le stoppa :
 
"Quand je dis stop, c'est pour toi aussi."
 
Stéphane opina de la tête, le regard abattu. Il se mit bien droit juste devant la croix et croisa ses bras dans le dos. Alexia passa lentement devant lui, s'amusa à faire glisser sa main sur la ceinture et même à venir frapper contre. Elle le regarda dans les yeux, lui se concentra dans son regard sans prêter attention à ses mains. En effet celle-ci était remontée le long de son buste. Stéphane les avaient sentie, mais d'un coup leur présence disparue mais son catsuit continuait de bouger. Le sourire de satisfaction sur la figure d'Alexia disparut :
 
"Les rêve ne permettre pas de vivre les sensations, tant pis pour toi."
 
Il baissa rapidement le regard pour découvrir les mains d'Alexia sur ses faux seins gonflés. Il aurait du simuler une certaine satisfaction, hélas pour lui non. Alexia repartit vers l'armoire. Pendant qu'elle avait le dos tourné, Stéphane en profita pour se caresser la poitrine, en effet aucune sensation de touché. Alexia se tourna, elle le vit se caresser :
 
"Qui t'a permis de bouger et de te toucher, sale chien !"
 
Surpris il se remit en position. Alexia vint devant lui avec une bande de métal comportant 2 demi-sphères.
 
"De toute façon avec ça ils seront bien à l'abri."
 
Stéphane reconnu un soutient-gorge de chasteté. Quel était l'intérêt de lui mettre une poitrine si c'était pour la faire disparaître immédiatement après. De toute façon, il n'avait pas le choix. D'un geste Alexia fit signe à Jeanne de la rejoindre et elles lui installèrent le soutient-gorge. Jeanne semblait jubiler de le voir porter par une autre personne. 
 
La bande lui rentrait dans les côtes et n'était pas des plus agréable. Alexia semblait s'en ficher car elle la serra au maximum, il dû se redresser et sentait les poches d'air être fortement compressée contre lui. Une fois le *clic* du cadenas entendu, Jeanne se remit en place face à lui en attente. Alexia elle se tourna encore vers l'armoire, qu'allait-elle sortir cette fois ?
 
Il ne le reconnu pas de suite, cette objet avait des sangles d'attache et une sorte de grande poche rigide. Quand elle le mit droit il reconnu l'objet, un muzzle-gag
 
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Il était déjà rendu muet par l'éponge, le scotch et la cagoule, à quoi allait servir de rajouter encore un bâillon ? Sans se soucier de lui, Alexia le lui mit en place, les sangles venait lui serrer le tour de tête et plaquer la muselière contre sa bouche. Avec ça impossible de dire quoi que ce soit. Il venait appuyer sur les arrêtes de sont nez, le mettant en valeur. Il sentait son visage compressé de toute part. Plusieurs *clic* lui firent comprendre qu'il allait garder ce bâillon un certains temps.
 
A nouveau Alexia fouilla dans l'armoire, elle semblait sans fond. Elle en ressortit rapidement 2 objets, un large collier de posture qu'elle lui installa, impossible de baisser la tête ou de la pivoter avec facilité. Et un armbinder.

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Posté : 10/07/2019 10:50
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Salut poupée !

 
"Tend les bras dans ton dos !"
 
C'était la première fois qu'il allait enfiler un tel accessoires. Il n'en avait vu que des images, et le rendu final était magnifique. C'était principalement des femmes qui le portaient, mais avoir les bras ainsi tendu et joins dans le dos mettait leur poitrine en valeur et les rendaient réellement vulnérable.
 
Malgré le catsuit il sentit le fourreau glisser le long de ses bras. Petit à petit, ses mouvements étaient restreint, même si rien n'était serré. Il sentit les sangles passer par dessus ses épaules et se croiser devant lui. Les sangles furent attachées, simplement pour qu'elle tiennent d'elle même, mais Stéphane se sentait déjà complètement emprisonné. Alexia passa derrière lui et petit à petit elle serra le laçage du fourreau en partant des poignets. Stéphane sentait ses bras se serré de plus en plus près, plus ils se rapprochaient, plus il devait se tenir droit et bomber le torse.
 
Il ne savait pas réellement à quoi il ressemblait, mais à voir le regard de Jeanne commencer à briller, il se doutait que l'image qu'il envoyait devait être très excitante. Il respirait avec un certaine difficulté, sa poitrine étant compressée entre le soutient-gorge et l'armbinder. Alexia tira un tabouret prêt de lui :
 
"Assied toi !"
 
Stéphane bougea avec difficulté, chaque mouvement faisait osciller tout son corps, ses membres supérieur étant pour ainsi dire lié les uns aux autres. Il se laissa tomber, plus qu'asseoir sur le tabouret. Alexia se plaça devant lui :
 
"Bien on va s'occuper de tes yeux et te rendre vraiment belle."
 
Et elle commença à le maquiller, le rendre méconnaissable. En effet seul ses yeux trahissait sa condition d'homme, tout le reste de son corps envoyait une information différente. Stéphane voyait différent pinceaux venir vers ses yeux, s'attarder sur ses cils et surcils, des éponges de maquillage pour le teint.
 
"Toi va chercher ce qu'il faut pour ses pieds et installe les lui."
 
Jeanne partis en direction de l'armoire, des bruits de frottements et de cliquetis se firent entendre. Ses pieds furent bougé, et à sentir la cambrure et la pression, des bottines à talon haut lui étaient installée. Après chaque bottine une sangle semblait lui être installée à la cheville et un *clic* lui faisait comprendre qu'il allait les garder de gré ou de force. Son maquillage étant terminé et ses pieds chaussés Alexia se recula et l'admira un moment. Elle se rapprocha et vint coller son entrejambe contre la muselière, plaquant son visage contre. Stéphane était tant au paradis qu'en enfer, enfin il était proche de cette entrejambe, mais il était toujours inatteignable. Seul une légère odeur lui parvenait, il avait beau forcer sa langue à sortir, entre l'éponge le scotch, la cagoule et la muselière rien ne transparaissait. Il se contenta de profiter du spectacle, ces lèvres qui dansaient devant lui, luisante. Alexia se recula à nouveau :
 
"Tu sais que tu m'excite ainsi ? Debout !"
 
Stéphane se leva, prenant garde de ne pas vaciller sur ses talons, il n'avait plus rien pour se rattraper. Il se tenait droit comme un I, sa poitrine propulsée en avant.
 
"Vient vers moi !"
 
Il mit doucement un pied devant l'autre, prenant garde de bien poser le talon d'abord. Après quart-cinq claquement il était devant sa Maîtresse. Il aurait bien voulu baisser les yeux, mais son visage était bloqué en l'air.
 
"Mhh pas mal, Jeanne va t'entraîner. Cela te rappellera des souvenirs."
 
Un clin d'oeil fini sa phrase. Elle se tourna, ses fesses étaient magnifique, bombée, ferme, et sortit de la pièce. Il se trouvait seul avec Jeanne.

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Posté : 11/07/2019 9:32
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Au pas, au pas, ...

 
Jeanne n'avait pas bougé, toujours face à lui les bras croisé dans le dos. Ce n'est que lorsque les bruits de pas se perdirent dans le couloir qu'elle sortit de sa veille. Toujours droite comme un I, les bras dans le dos elle regarda Stéphane droit dans les yeux, tendant le bras elle lui fit signe de venir de son index, d'une manière des plus sensuelle.
 
Péniblement Stéphane avança, un pied devant l'autre. Il essayait de se souvenir de son rêve des conseils reçu. Garder la tête haute, de toute façon avec son collier difficile de faire autrement, pousser les fesses en avant, avec ses accessoires les gestes étaient limité, par contre il pouvait toujours mettre ses pieds bien l'un devant l'autre, croisant les jambes et balançant son bassin. Jeanne le regarda arriver, elle semblait satisfaite de ce quelle voyait.
 
Plus il avançait plus elle reculait, jusqu'à arriver vers la porte. Arrivé à quelques pas d'elle, elle lui fit signe de s'arrêter et de faire demi-tour. Il se tourna donc vers la croix, une claque sur les fesses le fit sursauter et comprendre qu'il fallait retourner là-bas. Il fit plusieurs aller retour, s'améliorant au fur et à mesure, prenant presque un certains plaisir à marcher ainsi. Finalement Jeanne le saisi par l'anneau de son collier et le fit mettre genoux à terre, comme par réflexe il écarta les genoux. La vision de Stéphane était magnifique, un corps de rêve se trouvait devant lui, en contre plongée les seins de Jeanne cachait en partie son visage. Elle avait mis sa mains sur les hanches, pour montrer sa supériorité, malgré qu'elle soit elle aussi une soumise. Stéphane ne pouvant simplement baisser la tête, courba tout son dos afin de regarder le sol. Ainsi positionné ses bras étaient tiré vers le haut, son entrejambe offerte à la vue de tous, même si elle était cachée par la ceinture.
 
Il resta un petit moment ainsi, Jeanne avait bougé de devant lui, mais il n'osa leva la tête pour voir ce qu'elle faisait. Finalement les talon haut refirent leur apparition dans son champs de vision. Une main passa et accrocha une laisse à son collier et il fut tiré vers le haut. Se relevant il fit face à Alexia, il n'avait pas fait attention mais elle portaient les même chaussures. Sans explication elle lui tira la laisse pour l'entraîner hors de la pièce et ils partirent les deux vers les escaliers. Alexia descendait sans se soucier de lui, certes il se débrouillait parfaitement pour marcher, mais les escaliers étaient nouveau pour lui. Le plus lentement possible, malgré la laisse tirée, il descendit marche après marche, jamais ces escaliers ne lui parurent aussi long.
 
Il ne le voyait pas, mais Alexia avait un petit sourire de satisfaction, sa poupée de latex se débrouillait très bien. Elle le tira vers le petit salon, son rêve était encore dans sa tête et il s'attendais à voir plusieurs Maîtresses et leur soumise. Surtout qu'avant d'ouvrir la porte Alexia lui dit simplement :
 
"Tu vas passer ta première épreuve ma petite chienne."
 
Dans la porte entrouverte il vit une tête blonde avec de long cheveux, assise dos à la porte.

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Posté : 29/07/2019 8:13
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Chienne ?

Cela n'était pas le première fois qu'il était nommé comme ça. Il n'y avait pas fait attention au début, mais c'était de plus en plus récurant, comme si il avait passé une étape dans son rôle de soumis. Il était encore en train de réfléchir aux dernière paroles d'Alexia quand elle repris la parole :



"Voici la chienne dont je t'ai parlé, même si elle supporte bien les accessoires, c'est sa première séance. Ne soit pas trop dur. Et comme d'habitude il n'y a que moi qui ai les clefs des cadenas."
La blonde tourna la tête, sans trop de surprise il reconnu Nathalie, confortablement installée une flûte de champagne à la main. Elle saisit lentement la laisse qu'Alexia lui tendait. Avant de partir, Alexia s'arrêta à côté de Stéphane et s'approchant de son oreille elle lui susurra :

"Rends tes Maîtresses fières de toi."

Et l'embrassa sur le côté de la cagoule. Stéphane ne bougeait pas, surtout que les dernières actions d'Alexia avait réveillé son sexe qui s'écrasait contre sa ceinture. La porte se referma et Nathalie fini par se lever. D'un air non-chaland, la flûte dans une main, la laisse dans l'autre elle fit le tour de Stéphane pour l'examiner sous tous les angles. Stéphane en profita pour l'admirer également, ses long cheveux blond étaient laissé libre et lui couvrait tout le haut du dos. Comme Alexia elle était nue, seul le bas de ses jambes étaient couvert par de sublime botte en cuir lui remontant jusque sous le genoux, collée à ses jambes. Un rouge à lèvre vif et intense éclairait son visage et son regard était renforcé par un maquillage foncé autour de ses yeux.

"Je n'ai pas beaucoup d'option on dirait."

Finit par dire Nathalie déçue. Ses mains avaient commencée à parcourir le corps de cette poupée de latex. Le contact était jubilatoire pour Stéphane, surtout quand elle malaxa ses fesses. Elle lui caressa la ceinture un moment, s'agenouillant devant lui, lisant dans son regard une certaine détresse, voulant pouvoir être touché directement. Elle fini par toquer sur le bouclier avant de la ceinture :


"Désolé ce n'est pas moi qui décide des règles. Bien voyons ce que je vais faire de toi."

La laisse fut lâchée et Nathalie partis vers le meuble à tiroirs non loin. Plusieurs tiroirs furent ouvert, fermé, leur contenu était fouillé. Au fur et à mesure, plusieurs objets furent posé sur le meuble. Nathalie revint vers lui :

"Même si tu es superbe ainsi je vais avoir besoin de tes mains."

Elle lui commença à lui détacher l'armbinder, lui libérant les bras et détendant sa poitrine. Même si il adorait sa façon de se tenir avec, il apprécia le fait d'en être libéré pour pouvoir respirer et bouger correctement.

"Je te laisse quelque instant pour détendre tes bras ensuite à 4 pattes !"

Stéphane tendis ses bras en avant, en arrière, que cela faisait du bien, c'est comme si il sentait les muscles se dénouer d'eux même. Pendant ce temps Nathalie était retournée vers le meuble et revint avec une cravache. Un coup sur les fesses fit comprendre à Stéphane qu'il était temps de se mettre à 4 pattes. Nathalie prit la laisse et le fit faire le tour de la pièce ainsi. Les paroles d'Alexia raisonnaient encore dans sa tête, "Chienne" il l'était totalement. Les talon haut, lui galbait légèrement les fesses, il marchait à 4 pattes tenu en laisse. Il ne manquait plus qu'un plug avec une queue de chien pour le finir totalement.

Stéphane admirait les bottes danser devant ses yeux, il aimerait tellement les prendre entre ses mains, les embrasser. De retour devant le canapé, Nathalie s'y assit et ouvrant largement les jambe devant un Stéphane à 4 pattes lui dit :

"Fait moi du bien !"

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Posté : 30/07/2019 5:07
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A bras ouvert

 
Là devant lui le sexe de Nathalie, il l'avait déjà vu auparavant. Notamment chez elle, lorsqu'elle joua avec un gode juste devant ses yeux. Il s'en était déjà occupé, sans forcément le savoir. Mais là c'était différent, il avait uniquement ses mains pour la faire jouir et elle ne savait pas que c'était lui, tout du moins c'est que ce qu'il pensait.
 
Doucement il s'approcha à 4 pattes, alors qu'il allait se mettre à genoux pour utiliser ses mains, Nathalie lui pris la tête et vint l'essuyer contre son vagin. Cela rendit fou de rage Stéphane, il aurait tellement voulut pouvoir y mettre la langue. Il se contenta de gémir, prenant une voix un peu plus aiguë que la normal pour ne pas se trahir. 
 
"C'est dommage que tu ne puisse pas utiliser ta bouche, tu semble douée avec, sale chienne !"
 
La ceinture paru encore plus serrée, sans savoir pourquoi il était excité d'être ainsi traité de chienne et rabaissé. Nathalie lui lâcha la tête et sans attendre il commença à lui caresser l'intérieur des cuisses. Ses mains glissait facilement, en fait quand il avait "essuyé" son vagin il avait surtout étaler de la cyprine partout autour. Il lui caressait lentement les cuisses, plongeant un regard empli de désire dans celui de Nathalie, jamais elle eu l'impression de reconnaître quelqu'un.
 
Sans toucher à l'entrejambe de Nathalie, Stéphane, se releva lentement, venant se saisir des seins devant lui. Là aussi il les massa lentement, les caressa, il rêvait de pouvoir les prendre en bouche également, bien sûr c'était impossible. Nathalie était bien excitée, mais elle voulait que sa chienne aille plus loin. Elle lui saisit les mains, et lentement les redescendit vers son entrejambe puis d'un main lui poussa sur la tête pour le remettre à genoux.
 
Soumis Stéphane se concentra à nouveau sur l'entrejambe devant lui. Les mains étaient venue à l'entre de sa grotte, jouant avant les lèvres, les écartant, révélant la deuxième rangée et sa chair rouge gorgée de sang. Il vit le bout du clitoris, il passa deux doigt dans le vagin, lentement. Il commença par jouer avec ses doigts à l'intérieur, les pliant légèrement, faisant de petit aller retour. Nathalie s'était affalée de tout son poids sur le canapé, elle respirrait profondément, gémissant par moment.
 
Stéphane plaça son pouce sur le clitoris qu'il avait vu plus tôt et commença à le faire tourner lentement. Nathalie pris une grande inspiration de bonheur, bruyante, se redressant sur le canapé. Stéphane sourit sous sa cagoule, enfin comme il pu, il avait vu juste. Il continua ses mouvements circulaire et recommença à jouer de ses doigts. De l'autre main il caressait la cuisse de Nathalie, puis quand elle se dressa lui pris le sein, le malaxant intensément.
 
Nathalie s'accrochait à ce qu'elle pouvait, ses ongle rentrant presque dans le canapé. Stéphane ne réduisit pas son allure, prenant plaisir à faire jouir une femme sans y prendre aucun plaisir sexuelle en fait. Mais il ne réfléchissait pas à cela pour le moment, trop pris par l'état de stase et de jouissance qu'il voyait devant lui. Nathalie fini par crier tout ce qu'elle pu, se pliant en deux en avant. Stéphane ne s'arrêta pas et continua, Nathalie perdait toute contenance, se résumant à des spasmes et gémissement. Finalement elle se propulsa en arrière dans le canapé, sortant les doigts de Stéphane brusquement, elle en cria une nouvelle fois. La voilà tel un corps mort sur le canapé. Stéphane aurait bien caressé son corps ainsi offert, la prendre dans ses bras, l'enlacer. Mais il joua son rôle de chienne et resta là à genoux devant le canapé.
 
La porte s'ouvrit devant Alexia. Comme d'habitude ses gestes étaient surveillé et Alexia savait exactement quand arriver sans couper l'action en cours. Stéphane la regarda arriver sans bouger. Elle se plaça sur le côté du canapé regardant Nathalie inanimée :
 
"Je crois que tu as passée ta première épreuve avec succès. Passons à la deuxième et dernière."
 
Elle prit la laisse traînant au sol et le tira vers elle. Lui la suivit marchant à 4 pattes. Sortant de la pièce, Jeanne était là droite les bras croisé dans le dos :
 
"Aide Nathalie à se remettre de ses émotions. Tu es à ses ordres et elle le sait."

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 01/08/2019 4:41
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Bien dressé

 
Jeanne hocha la tête et partis vers Nathalie. Alors qu'Alexia fermait la porte, ils entendirent :
 
"Vient là, j'ai besoins d'un câlin."
 
Stéphane rêvait de pouvoir aller se blottir entre les bras de Nathalie. De la chaleur, de la tendresse et être avec une magnifique femme, tout aussi belle que sa femme. La laisse fut à nouveau tirée et Stéphane suivit sa Maîtresse. Ils passèrent devant l'escalier et allèrent vers la porte menant à la cave.
 
"Ta dernière épreuve est crucial, elle déterminera si tu es prêt à changer de vie ou pas."
 
C'est la première fois qu'il descendait des escaliers à quatre pattes. Ce n'était vraiment pas pratique, surtout avec les talons il ne pouvait pas poser ses pieds comme il le voulait. Alexia avait adapté son allure et descendait plus lentement que d'habitude, elle ne voulait pas que Stéphane perde l'équilibre en avant et se blesse.
 
Arrivé en bas, Stéphane s'attendais à voir sa femme comme dans son rêve, attachée dans un carcan, dans une cellule sur sa droite. Mais là tout était vide, aucun bruit, ni lumière. De même dans le fond de la salle, vers les chaînes au murs ou la chaise de gynéco. Il était presque déçu de ne pas la voir, mais qu'était-ils venu faire ici ? La laisse fut tirée vers la chambre d'isolation, où il avait fait une nuit entravée avec Jeanne. La porte s'ouvrit, à l'intérieur il faisait entièrement noir. Allait-il à nouveau être enfermé et entravé dans cette pièces.
 
Soudain un bruit de plainte et de chose qui se froisse. Alexia alluma la lumière, là dans un sac de couchage étrange se trouvait au sol. Il semblait gonflé, des sangles le tenait serré et une grosse boule se trouvait à l'extrémité. Signe qu'il n'était pas vide, il se trémoussait, comme si la personne dedans avait senti la présence nouvelle à côté d'elle. Alexia s'approcha, Stéphane vit qu'à l'entrejambe se trouvait un trou, un MagicWand y était visible sans être allumé cependant.
 
Schlafsack-Fu%C3%9Fende-mit-Maske.jpg
 
La laisse fut attachée à une chaîne pendante du plafond, Alexia tendis sont index en direction de Stéphane pour lui faire signe de ne pas bouger. Pour faire comprendre qu'il avait compris il s'assit comme un chien, à genoux les main posée de par et d'autre. Une caresse sur sa tête le félicita. Alexia glissa un doigt vers le MagicWand et le glissa entre lui et le sac, un clic se fit entendre ainsi qu'un bourdonnement.
 
Le sac s'agita de plus belle, des cris étouffés sortir de la boule. Stéphane senti son sexe se comprimer encore plus dans sa ceinture. Alexia s'assit en l'enjambant, posant ses fesses sur l'endroit où devait se trouver la poitrine, se trouvant face à Stéphane. Elle faisait glisser ses main sur le sac, le caressant  même si son occupant ne ressentait certainement rien.
 
"Vient la libérer"
 
Se remettant à 4 pattes il s'approcha du sac. Alexia souri en le voyant rester dans son rôle de chien. Stéphane ouvrit les sangles en commençant par les pieds. Les vibrations se répercutaient dans tout le sac en latex, Alexia devait surement les ressentir s'étant assise dessus. Arrivant au niveau d'Alexia, Stéphane avait ses yeux plongé dans son entrejambe, il manquait une dernière sangle, Alexia était assise dessus.
 
"Avant d'enlever la dernière, tu va la retourner et ouvrir le zip se trouvant dans son dos !"
 
Et elle se leva. Stéphane fit rouler le sac, provoquant des cris de surprise et panique, en plus de l'excitation. Le sac retomba sur la face avant, sans risque pour son occupant, le tout étant gonflé. Une grande fermeture éclaire parcourait l'arrière du sac. Péniblement il fit passer le zip sous la sangle encore attachée et plus facilement en dessous. Il refit tourner le sac, et défit la dernière sangle. Il ôta le sac, à l'intérieur un corps de femme nu, lui aussi sanglé fermement, le vibro glissé entre les jambes et un sous une sangle. Il reconnu le corps de sa femme, sa ceinture devint encore plus serré. Ce fut Alexia qui enleva la boule gonflée sur sa tête. Effectivement c'était sa femme, bâillonnée tuant de son regard Alexia. 
 
"Bien maintenant que tu es bien reposée, écoute la suite du programme."

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Posté : 03/08/2019 6:52
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L'attente est terminé, voici la suite ^^

 
Dressé ?
 
Toujours les yeux emplit de rancœur, Anne n'avait d'autre choix que d'écouter. Debout à côté d'elle Alexia la dominait de toute sa hauteur, amplifiée par ses talons haut. A ses côté Stéphane, à genoux tête baissée, la laisse étant toujours accrochée au plafond. Elle lui caressait la tête, lentement, comme pour le rassurer.
 
"J'ai avec moi une nouvelle soumise. Pour me prouver que tu es une bonne Maîtresse dresse la comme la petite chienne qu'elle est. Bien évidemment la clef des cadenas est en ma possession et je verrais ce que je libérerais suivant sa progression."
 
Stéphane assis, senti un poids sur ses épaules. Il allait devoir se surpasser pour que sa femme puisse être fière de lui. Mais sa femme ne savait pas qui était sous ces couches de latex, il allait pouvoir la voir sous une autre nature. Soudain une question lui traversa l'esprit, et si sa femme n'arrivait pas à le dresser, qu'allait-il lui arriver ? Allait-il rester l'esclave d'Alexia ? Sa femme deviendrait-elle également esclave ?
 
La main lui appuya fortement sur la tête, le sortant de ses pensées :
 
"Bien, libère ta nouvelle Maîtresse ! Je te rappel qu'elle a tout pouvoir sur toi. Ton sort dépends de la réussite de ton dressage, n'oublie pas. Sois une bonne chienne."
 
Et les laissant seul dans la pièce Alexia sortit sans se retourner, mais ajouta :
 
"Tu as deux jours pour avoir de bon résultat."
 
Deux jours, c'était long et court en même temps. Cette annonce signifiait que son dressage serait intensif et soutenu. Stéphane se précipita pour ôter le bâillon, aussitôt celui-ci enlevé Anne lui ordonna :
 
"Eteint ce vibro tout de suite !"
 
En effet, le magicwand était toujours en train de vibrer et de l'exciter. D'ailleurs son souffle commençait à changer et son corps à onduler légèrement. Rapidement il l'éteignit et l'enleva. Il remontât vers le buste et ouvrit les sangles les une après les autres, libérant petit à petit le corps de sa femme. Elle resta couchée un moment, les bras et jambes légèrement écartée du corps et semblant inerte. Lui s'assit à nouveau attendant la suite. De longues minutes passèrent, des fourmis commençaient à lui parcourir les jambes. Finalement, elle se releva lentement, prenant appuis sur lui. Elle s'étira comme jamais, de sa position assise, il avait une magnifique vue sur son corps, parfaitement tendu mettant encore plus en avant ses courbes naturelle. Elle fit quelques pas dans la pièce, lui la suivait du regard, lui semblant de redécouvrir sa femme encore une fois. Elle s'arrêta dos au miroir :
 
"Première règle, tu ne regarda que mes pieds, sauf si je te le demande. Deuxièmement, lors de tout les déplacement dans la maison tu sera à quatre pattes, que tu soit avec moi ou pas. Et tu pourras attendre soit sur les genoux, soit en tailleurs."
 
Il baissa directement la tête et opina pour montrer qu'il avait compris. Il profita de se mettre en tailleurs, ce qui permet à son sang de mieux circuler dans ses jambes. Il voyait les pieds de sa femme faire des aller-retour, et sentait qu'elle bougeait ses bras. Après de nouvelle longues minutes elle s'arrête face à lui, derrière les sangles.
 
"Pour commencer voyons comment tu te déplace. A quatre pattes et rien ne doit tomber."
 
Sans réellement comprendre la fin de la phrase il se plaça à quatre pattes. Rapidement il senti que des objets étaient posé sur son dos. Les sangles retenant sa femme étaient posée l'une après l'autre sur lui. Suite à quoi la laisse fût détachée du plafond et tirée. Il commença à bouger, les plus longues sangles touchaient le sol et venait parfois se bloquer sous ses genoux. Les plus courtes étaient vraiment en équilibre risquant de tomber à tout moment. Ils sortirent de la pièces et allèrent dans la salle annexe. Arrivé devant l'armoire de rangement elle l'ouvrit.
 
"Donne moi les sangles maintenant."
 
Il lui fallut quelque seconde pour comprendre comment. Le premier réflexe aurait été de se relever, mais cela les aurait toute fait tombées. Il saisit donc la première comme il put d'une de ses mains. Anne avait déjà la sienne tendue vers lui depuis un moment, avec les doigts faisant signe de lui donner la sangle rapidement. Chaque sangle était rangée par Anne. Les dernières sangle se trouvait vers son bassin, difficilement il les saisit et les donna. Arriva la dernière, il la tendit comme toute les autres, mais Anne ne la rangea pas directement. Elle se plaça derrière lui :
 
"Tu es obéissante, mais pas assez rapide. Un coup par sangle pour ta peine. Vu que tu ne peux parler tu tapera au sol pour les compter. Mais rappel toi ce que je viens de te dire."
 
Immédiatement après, un premier coup lui fut donné avec la sangle pliée en deux. Surpris par la soudaineté et la puissance du coup, Stéphane partis vers l'avant, hurlant tout ce qu'il pouvait malgré ses bâillons. Après moins de 3 secondes :
 
"J'ai rien entendu, je recommence et ne bouge pas !"
 
Stéphane se remit en position se concentrant. Un nouveau coup s'abattit sur son postérieur, malgré la douleur il tapa une fois au sol. Juste après un autre coup le frappa, il tapa deux fois. Plus il recevait de coup plus le délai entre eux était long, le temps de taper le nombre. Mais il avait été jugé trop lent avant, il se dépêchait donc de taper pour ne pas faire attendre sa Maîtresse. Tapant vite il tapait fort aussi, sa main et son bras commençait à lui faire mal, heureusement il venait de taper six fois au sols, fin de sa punition.
 
Une main vint lui caresser les fesses, amenant un peu de douceur sur cette zone violentée. Aucun autre encouragement ou félicitation ne lui fut donné. Stéphane était en sueur, entre sa tenue ne laissant pas respirer sa peau et les fortes émotions ressentit. Anne revint vers l'armoire rangea la sangle. Elle s'accroupi face à lui lui prit le menton et lui leva la tête, il avait ses yeux plongé dans les siens au plus proche. C'était l'épreuve ultime, allait-elle le reconnaître :
 
"Tu transpire beaucoup on dirait. Je vais essayer de te permettre de boire. Mais avant il faut finir de nettoyer."
 
Apparemment elle ne le reconnu pas. En tout cas rien ne fut visible. Elle se releva et pris un spray et un chiffon. Elle coinça le spray dans une des sangles de son bâillon et le chiffons de l'autre côté.

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Posté : 20/08/2019 2:27
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Encore plus chienne

 
Stéphane ressentait encore les lieu d'impact avec la sangle. A chaque impact une vive brûlure se faisait sentir qui se diffusait. Evidemment avec 6 impacts, certains se chevauchaient et ravivait la douleur précédente. Là, chaque pas faisait légèrement frotter le catsuit contre ses fesses et venait entretenir cette sensation de chaleur. Même si elle n'était pas désagréable, cela lui rappelait les coups reçu et la raison de ces coups.
 
Il la suivit sans attendre que la laisse soit tendue, il ne voulait pas la ralentir encore une fois. De retour dans la salle capitonnée, elle le conduisit vers le sac où elle avait passé la nuit. Elle attacha la laisse à la chaîne du plafond :
 
"Tu as quelque minute pour le nettoyer et le préparer à sa prochaine utilisation. Moi je vais m'habiller."
 
Et elle sortit de la pièce, laissant la porte ouverte. C'était cruel, la liberté aussi prêt, mais tellement loin. Il aurait pu se mettre debout, pour ne pas perdre de temps à le nettoyer, mais il se savait observé par Alexia ou même Anne. Il s'approcha à quatre pattes et se mettant à genoux près du sac commença à le nettoyer.
 
L'intérieur était encore un peu humide, Anne avait bien dû transpirer durant sa nuit. Il prit soin de bien l'astiquer, enlevant le plus de poussière possible et de trace d'utilisation. Il ne se concentrait pas sur le temps qui passait, mais se dépêchait de finir. Une fois le sac propre il devait le préparer pour la prochaine utilisation, oui mais comment ?
 
Il réfléchit un moment, le rouler pour le ranger ? Non, il ne serait pas prêt à être utilisé. Posé au sol la fermeture éclaire par terre, comme pour le présenter ? C'était mieux, mais le sac n'était pas prêt à être utilisé.
 
Il finit par ouvrir toute les sangles, le retourner le zip vers le haut. Il prit soin de bien faire sortir les sangles de part et d'autres, le plus parallèle possible. Là il était prêt à être utilisé et impressionnait même, toute ces sangles avait de quoi refroidir bien des ardeurs.
 
La lumière s'alluma soudainement dans la pièce voisine. Par reflex il leva la tête, c'est en croisant les yeux d'Alexia qu'il se souvint de la première règle que sa femme venait de lui donner. Il baissa aussitôt la tête. Derrière le miroir Alexia sourit, il avait encore de mauvais réflexes mais savait se reprendre. Elle sortit de la pièce et vint le rejoindre, laissant la lumière allumée.
 
Stéphane entendais les bruits de pas, faisant dos à la porte il se retint de se retourner, regardant le sac devant lui. Un bruit d'objet tombant au sol, une main vint lui caresser l'arrière de la tête, il ne bougea pas :
 
"Bien, tu sais retenir tes réflexes, bonne chienne."
 
Il ne voyait pas son visage, mais il sentait dans sa voix qu'Alexia avait un grand sourire.
 
"Ta Maîtresse m'a dit que tu devait surement avoir soif et qu'il t'était impossible de boire. Je suis venu remédié à cela. Ne t'en fais pas, je lui ai dit que je t'amènerais à elle."
 
Des petits bruits métallique lui firent comprendre que des cadenas étaient déverrouillés et son muzzle-gag tomba devant lui. Ce fut un début de soulagement, il ne pouvait certes, toujours pas parler mais il avait un poids en moins sur sa tête.  Elle lui ouvrit le zip à l'arrière du crâne, la pression du latex diminua et voici son visage à l'air libre. Il était couvert de sueur, les cheveux en batailles. Elle ôta le scotch et l'éponge qui finirent tout les deux par terre.
 
"Mais c'est que tu es dégouttant. Essuie toi !"
 
Il prit le seul chiffon disponible, celui qu'il venait d'utiliser pour nettoyer le sac. La fraîcheur du produit lui fit plus de bien qu'il ne le pensait. Pendant qu'il s'essuyait, il en profita pour détendre quelque peu les muscles de sa mâchoire. A peine eu t'il fini, que le chiffon fut pris de ses mains, jeté à ses pieds. La cagoule fut remise en place, à la seule différence qu'il pouvait maintenant utiliser sa bouche. Plus de contacte avec Alexia, mais des bruits de pas. Elle apparut devant lui, habillée comme une médecin. Grande blouse blanche, pantalon blanc et pull vert clair. Elle s'accroupi face à lui, il garda les yeux rivé au sol ayant peur de croiser malencontreusement son regard. Elle lui souleva la tête et lui présenta un rouge à lèvre.
 
Maintenant que sa bouche était visible il ne fallait pas qu'elle le trahisse. Doucement elle lui mis le rouge à lèvre. Il ne se voyait pas, mais se sentait de plus en plus ne plus être lui même. Alexia sourit, satisfaite, puis rangeant le stick dans une poche elle en sortit une forme noir, mat.
 
La masse noir lui passa devant les yeux, puis la lumière une cagoule lui était installée. Devant son nez il voyait ce qui ressemblait à du néoprène s'avancer quelque peu. Cette cagoule ne l'empêchait pas de respirer ou de bouger sa bouche, bonne nouvelle.
 
"Peut-être pour la dernière fois avant longtemps, met-toi debout !"
 
Sans trop réfléchir à la menace cachée de la phrase, il se redressa au plus vite. Face à son entrejambe Alexia toujours accroupie. Il ne savait où regarder, si il baissait les yeux il fixait son regard dans celui d'Alexia, mais il avait reçu l'ordre de garder la tête baissée. Il tourna légèrement la tête et regarda vers sont pied droit, évitant le plus possible son regard. Il la senti bouger, lui frôler les jambes, puis quelque chose être installé sur ses genoux. Les mains d'Alexia passèrent dans son champs de vision, elle lui saisit une main après l'autre et installa des sorte de moufles.
 
"Bien regarde toi maintenant."

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Posté : 22/08/2019 7:15
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Chienne de vie

 
Malgré la lumière dans la salle annexe, il était toujours possible de voir un reflet dans le miroir. Devant ses yeux il n'avait plus rien d'humain ou presque. Un corps moulé dans du latex, traversé par des structures métalliques. Même son visage n'avait plus rien d'humain. En effet la dernière cagoule enfilée reprenait les trait d'une gueule de chien, avec des tâches brune, seul ses yeux trahissait une être humanoïde derrière.
 
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Il baissa les yeux, sur ses mains de grosses mitaines, ses mains étaient maintenue en poing fermée dedans. Sur le dessous, la partie allant toucher le sol, des fausse pattes de chien était cousues. Elles pesait un certains poids, étant en cuir et certainement rembourrée pour le contact au sol. A ses genoux des protection également, épaisse.
 
Presque instinctivement il essaya de retirer ses mitaines, impossible. Entre le laçage et la bande de velcro sécurisant le tout il ne pourrait les enlever seul. Le voilà intégralement transformé, en chienne. Vaincu il laissa ses bras pendre le long de son corps, la tête basse.
 
Alexia passa derrière lui, laissant sa main glisser le long de son fessier et ses côtes. Même ce contact ne réussi pas à l'exciter, il se sentait transformer de plus en plus en objet, n'ayant plus de désire. Arrivant devant lui, elle tira sur la laisse le projetant à genoux. Il se mit à quatre pattes, le rembourrage était très efficace, il ne sentait presque plus son poids sur ses doigts et genoux.
 
Il resta ainsi, Alexia lui tournant autour, comme pour l'inspecter. Elle lui donna un grand coup sur les fesses :
 
"La prochaine étape sera de te donner une queue qui te corresponde. Mais il faudra la mériter."
 
Décrochant la laisse du plafond elle le tira vers la sortie. Jeanne était juste à l'extérieur, debout, bras croisé dans le dos.
 
"Je te laisse finir de ranger. Notre chienne n'a plus l'opportunité de le faire."
 
Jeanne sourit à cette remarque et regarda presque dédaigneusement Stéphane ainsi rabaissé. Alexia partis vers l'escalier, les protections qu'il portait furent très efficace pour éviter de blesser ou érafler ses genoux et mains. Arrivé dans le hall, Anne était en train de descendre les marche du premier étage. Elle avait enfilé un leggings en latex brillant, avec un large pull blanc et des escarpins à talon haut brillant également. Stéphane ne la vit que du coin de l'oeil, mais sa ceinture fut encore une fois trop petite, elle était magnifique ainsi.
 
"Oh quelle belle chienne que voici. J'ai encore plus hâte de la dresser."
 
Alexia lui remit la laisse, sans autre cérémonie. 
 
"Et tu lui a trouvé un nom à ta chienne ?"
"Oui j'ai regardé ta collection de médaillon et j'en ai vu un qui lui ira à ravir, Laika"
"En effet, cela lui va bien, très bon choix."
 
Stéphane venait de perdre sa dernière part de lui même, son nom. Maintenant il devra répondre au nom de Laika, sans qu'il aille eu son mot à dire.Anne parla à nouveau, et au son de sa voix elle le regardait :
 
"Je sais que Laika est assez intelligente pour comprendre qu'elle aura tout intérêt à réagir rapidement à l'appel de son nom."
 
Tout en parlant, elle s'était accroupie devant lui, lui présentant une petite médaille argentée, gravé du nom "Laika". Elle la lui installa au même anneau que la laisse et se releva.
Elle l'amena vers le sas d'entrée. A coté des meubles présent auparavant, était apparut un large panier pour chien avec deux gamelle, une contenant de l'eau et l'autre une sorte de bouilli :
 
"Voilà, lorsque tu pourra te reposer ou passer la nuit dedans ce sera ici et tes repas aussi, sauf indication contraire."
 
Un coup sec sur la laisse le tira à nouveau vers le hall, passant à coté de l'escalier le trio sortit vers la terrasse à l'arrière. A l'extérieur Nathalie les attendais. Elle s'était aussi changée ou plutôt habillée. Elle portait un catsuit en latex d'un blanc immaculé, toujours ses bottes noir et son rouge à lèvre vif. Seul ses cheveux avait changé également, une magnifique queue de cheval les faisaient danser derrière elle.
 
"Mais c'est une belle chienne que voilà. Allez, viens voir tata Nathalie."
 
Elle s'était légèrement penchée en avant et plié les genoux. Ses mains tapaient dessus comme pour l'attiré. Stéphane ne savait que faire, il voulait obéir, mais ne voulais pas désobéir à Anne. Il resta sans bouger aux pieds d'Anna. Une violente claque sur les fesses le fit avancer quelque peu :
 
"Alors tu n'es pas contente de voir Nathalie ?"
 
Il finit par s'avancer rapidement. Il ne voulait pas partir en courant, il aurait sûrement arraché la laisse des mains d'Anne ou la faire tomber en avant. Juste avant de toucher Nathalie la laisse se tendis et fut tirée en arrière. Stéphane releva son buste et ses pattes avant.
 
"Ah bah si il est content, mais il faudra qu'il apprenne à maîtriser ses émotions. Tu as encore du travail."
 
En riant Nathalie lui caressa le haut du crâne. Stéphane poussa légèrement dans la direction opposée comme pour en demander plus. Comprenant qu'il devait jouer son rôle à fond, Stéphane tira légèrement sur la laisse pou se rapprocher encore plus de Nathalie. Un violent coup en arrière le fit se tourner légèrement vers Anne. Il vit son doigt lui indiquer ses pieds, Stéphane compris et revint s'asseoir à côté d'elle.
 
"Une petite collation les filles ? Ma servante nous à préparer de la limonade."
 
Toute acceptèrent et se dirigèrent vers la table à l'ombre proche. Accolée au mur, Stéphane vit une niche en bois. Il comprit pour qui c'était. Effectivement Anne, le conduisit devant la niche, accrocha la laisse à un croche à son sommet :
 
"Et ici c'est l'endroit pour te reposer et te restaurer, quand tu sera dehors. Allez à la niche !"
 
Et d'un coup sec sur les fesses elle le fit rentrer. La niche était assez grande pour qu'il puisse bouger et se tourner à l'intérieur. Tout comme assez de place pour y trouver 2 gamelles également. Assoiffé il s'approcha de celle contenant de l'eau, mais comment boire ? Sans trop réfléchir il plongea la tête vers la gamelle et lapa goulûment. Il faisait plus de bruit et en mettait plus à côté que dans la bouche. Mais le peu qu'il recevait suffit à lui faire du bien. Sans être croupie l'eau n'était pas fraîche, sûrement là depuis quelque heures. 

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Posté : 23/08/2019 12:52
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