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Et les fantasmes de...
 
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Et les fantasmes de dominations dans tout ça ?  

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OurWayOfSerenity
(@owos)
Testeur de Sextoys
Level 6

Je m'interroge sur une impression que j'ai et qui a été encore alimenté par le récit erotique posté récemment: on entend souvent des fantasmes ou des récit sur la soumission, mais qu'en est il de ceux sur la domination ?

J'ai l'impression qu'on trouve beaucoup de récits fictifs ou monsieur/madame se fait surprendre et termine en soumis presque contre son gré, mais je n'ai jusque là pas trouvé beaucoup de récit de monsieur/madame qui prépare un sale coup à leur future soumis.

Le seul exemple qui me viens serait les récit de Henry ... 

Qu'en pensez vous ? 

faites simple, hein. Personne ne va vous juger.

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Posté : 7 mai 2019 12 h 11 min
Anna aime
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Falken
(@falken)
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Oui, je vais dans ton sens OurWayofSerenity (tu n'aurais pas un diminutif par hasard?? 🤔 ).

Quand nous avions une relation longue distance avec ma femme (10 000 km...) je prenais plaisir à lui décrire des scènes de domination. Et elle dégoulinait en les lisant. J'aimais les écrire et en lire. Mais pas si facile à trouver effectivement.

No tabooooo Now

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Posté : 7 mai 2019 13 h 04 min
OurWayOfSerenity
(@owos)
Testeur de Sextoys
Level 6

@Falken on m'a donné le diminutif de Owos qui me convient assez bien 🙂 

J'ecrit parfois des récit erotique pour madame ou la majorité des cas il s'agit de la mettre en position de soumise. Elle est fan aussi et c'est un exercice que j'aime bien faire. 

Mais même là, je me rend compte que mes récit sont orienté sur sa soumission et non pas sur ma domination. 

D'un autre côté, c'est excitant de ne pas savoir ce qui arrive, alors que décrire les pensé d'un dom qui réfléchis, c'est un peu moins glamour. 

faites simple, hein. Personne ne va vous juger.

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Posté : 7 mai 2019 13 h 28 min
Scox
 Scox
(@scox)
Noël
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Level 10

En mettant l'accent sur le côté un peu sadique et calculateur, ça peut être intéressant... justement pour montrer le lâcher prise aussi du dominant.

Scox

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Posté : 7 mai 2019 14 h 35 min
Jules
(@jules)
Admin
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Noël
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Peut etre un futur exercice pour le blog ? 

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Posté : 8 mai 2019 11 h 30 min
zaphod
(@zaphod)
Noël
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Les rapports de pouvoir, c'est complexe et au fond souvent basé sur des enjeux manipulatoires...

Au dela de la scenarisation D/s, jamais les dominants humains ne révèlent leurs petites ficelles afin de conserver leur esccendant.

 

ceci explique peut être, en partie , cela

https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk

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Posté : 10 mai 2019 10 h 52 min
OurWayOfSerenity
(@owos)
Testeur de Sextoys
Level 6

Tu met le doigt sur quelque chose.

Les soumis sont par nature vulnérable dans leurs statuts, et c'est même là l'intérêt de se soumettre, alors si ils se rendent encore plus vulnérable en se dévoilant, c'est cohérent et c'est même une séance de soumission à part entière.

Alors que le dom ne cherche pas à être vulnérable, c'est même l'inverse. Il n'explique pas, il agit.

Ça ne m'empêche pas d'écrire des récit de séances, mais je n'y dévoile pas ma psyché, juste mes actions et leurs répercussions sur la soumise. Ce qui en fait un Récit de soumission de fait.

Je vais me pencher sur la question pour écrire un récit de dominations, tempi pour la contradiction. 

faites simple, hein. Personne ne va vous juger.

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Posté : 10 mai 2019 14 h 37 min
BelamiVar et zaphod aiment
zaphod
(@zaphod)
Noël
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Petit essais de pure fiction, pour voir:

 

Sadist predator

 

On dit que l'humain est naturellement bon. Foutaise! Il est juste naturellement intelligent, enfin plus ou moins...

 

Ce soir, j'ai faim. Je veux prendre assaillir, assouvir. Je veux et tu es là, junkie en manque de sens. On se respire, on se jauge...

Toi en regards discrets, maquillés d'humilité pour dissimuler le vide qui te ronge les tripes, t'aspire de l'intérieur. Toi qui refoules si mal à coup de raison quasi vaincue d'avance cette envie de chaos, de destruction qui te hante. Toi qui veut ne plus vouloir et ce, si fort que ton combat interne devient presque folie.

Et moi qui bout, aiguilloné par des crocs qui me broient l'estomac, habité par des visions apocalyptiques qui attisent mon désir. Moi qui lutte contre cette sensation paradoxale qui me fait vouloir l'immoral, le sordide. Moi qui sent la violence gratuite, brutale, bestiale tétaniser mes muscles

Moi en regards que je veux imaginer appaisants, qui léchent déjà hors de tout contrôle ta nuque.

 

Je ne te déshabille pas des yeux, tandis que tu feins te concentrer sur la saveur du cocktail que tu aspires à la paille, tandis que tu minaudes du bout de tes pipe toes avec le rebord du comptoire

Je t'écorche déjà, parce que je t'ai flairée et tu le sens.

 

Lieu de débauche officielle, quasi préfbriquée. les clairs obscures organisés pour titiller l'imaginaire. Nous sommes quelques dizaines d'assoiffés d'eros, le plumage lissé. Les paons font la roue, à grand coup de champagne et de poésie plus ou moins bien régurgitées face aux pigeonnes qui roucoulent du décolleté et de la jupe fendue, sans vergogne, espérant se faire déplumer

 

C'est dans les basse cours que l'on trouve le plus facile gibier...Et j'y viens souvent chercher quelques culs à fesser, mais toi, vibrante de tes envies sacrificielles, tu es la surprise improbable, le festin inopiné que justement mon appétit d'ogre réclame.

 

J'ai glissé de tes lévres à tes hanches floues dans la pénombre, pour acrocher le contraste de ta cuisse nue. Recul, grand angle, frisson.. Je te veux!

 

J'investis le tabouret à tes côtés. Poser la voix, ne pas laisser l'emotion induit par mes démons affamés flinguer le jeu de sédution et commander la même chose que toi, en étant quasi sur de le regretter.

Tu as levé les yeux,je t'ai observée du coin de l'oeil. Se tenir droit. Il faut donner la dose de rassurante prestance du commandant de bord pour t'accrocher, pour vaincre le barrage codifié que tes escarpins et mes souliers parfaitement cirés ont placé en préambule. Puis lentement me tourner vers toi, accrocher ton regard.

 

Tes yeux sont clairs, mobiles. Tu veux fuire pare que toi aussi, tu sais. Tu veux et tu crains à la fois ce que tu préssens possible. Moi aussi, mais je ne cille pas. Je dois fixer le cap, pare que je l'ai décidé, et toute la puissance pulsionnelle se oncentre pour me donner la force, l'energie pour nous deux. Oui, je eux t'emporter, sui tu oses, parce que tu veux...et maintenant on le sait!

Je t'acroches et tandis que tes lévres s'entrouvrent pour un sourire d'encouragement, j'ai déjà le  goût ferreux et légèrement sucré du sang sur ma langue.

Comme tousles autres, je sors mon baratin, ma litanie de compliments....omme toutes les autres, tu résistes juste ce qu'il faut pour me flatter, mais nous savons que ce n'est que pure formalité. On se frôle. Ca matche, je vais pouvoir avancer.

Ma main est sur ta cuisse et mes doigts vont et viennent tandis que ta voix se fait miel. Je glisse vers l'intérieur, le charnu tendre et enfonce progressivement mes doigts pour pétrir, malaxer. Tu ronronnes, encore dans les chatteries habituelles, mais je sens que ta haire frémis et palpite plus fort au fur et à mesure que mes mouvements s'intensifient.

 

J'ai faim. je serre et tu es cuite... Saisie par la douleur de l'éteau. Je sais que tu ne vas pas me giffler. Tu es belle lorsque ta machoire se crispe de soufrance, souffle coupé. Je relache. Tu gémis, doucement, juste pour moi, juste pour nous...Et je me sens en intimité au milieu de cette foule qui devient ether suppurant le stupre

Serrer encore, au même endroit, plus fort, plus longtemps, pour que tes yeux brillent plus fort, pour que tu sachesque  oui, j'aime nourrir le vortex qui est en toi. Tu endures, tu veux rester sotîque, tu ne veux pas tout de suite te laisser envahir par ce mal qui te fais aussi peur qu'il t'excite...

Putain que c'est bon, cette impression d'enfin pouvoir , d'enfin libérer un peu de ce trop plein de cruauté.

Quand tu souffres, tu n'es plus. Tu deviens douleur, tu n'est que douleur. Tu n'as plus à lutter contre ton éthique, le honteux, le bien, le mal... Sans importane. Tu as mal et la lutte devient résistance. Tenir, ressentir, juste ressentir.

Quad tu souffres, tu n'es plus que matiére à exprimer mes pulsions vicieuses, sordides. Matiére à laver d'un soupir de soulagement, d'un sanglot redempteur, d'une mouille perverse les égouts de mon âme. Tu n'es plus jugement. Tu es juste réceptacle, creuset dans lequel bouillonne ma cigûe. Tu es l'antidote au poison qui me ronge, qui m'épuise à force de devoir le contenir pour juste continuer à exister.

 

Quand tu souffres  je suis bien car je peux être et tu n'es rien pour ne plus mal être.

 

Crying game

 

Au sortir de la douche, tu disais baise moi en négligé de soie étudié jusqu'au pompom vaporeux de tes mulles kitshissimes de starlette de bas étage. Tu hurlais baise moi jusque dans la vulgarité provocatrice de tes périlleux déhanchés.

Et moi non! D'une feinte indifférence dont l'artifice n'échappait pas à ton regard malicieux à tes bruissements froufroutants rythmés par les claquements secs de tes talons roses, évidement!

Un non que je voulais cependant convainquant, pout t'agacer, te frustrer, te pousser à finalement ramper pour obtenir ta victiore, ma rédition à ta séduction.Ue vitoire que nous savons tous deux acquise, mais que nous aimons agrémenter du doute, jsuqu'à y croire vraiment.

 

Je me persuade que ce bouquin est captivant... Surtout ne pas entendre l'ého de ma main sur tes fesses qui me vrille par anticipation le tympan.  Tu me veux endurant. Il le faut, pour que tu me sente digne de ta propre résistance. Je te le dois, pour mériter ton abandon... Et j'aime ce teasing préparatoire.

J'aime sentir ton ventre appeler la bite et te transformer en animal lubrique. J'aime sentir ton manque qui me rend puissant dealer libre de distribuer son poison appaisant. J'aime la puissance et elle me donne la force de résister à l'envie de te torturer,pour ne pas gâcher mon plaisr de te voir quémander, pour obtenir même la supplication.

 

Tu sais que tu finiras par ramper et tu sais que 'est e que j'attends. Tu sais que ton avilissement m'est déculpabilisateur et tu sais que sous mon impassibilité de surface, je créve d'envie de te faire souffrir. Tu sais que je veux que tu doutes, que tu te fissures pour que Vénus se fasse femme, voir truie pour légitimer que je te charcute.

Tu veux sentir les morsures, les brulures et ma fougue démente. Tu veux le frisson de la crainte d'être vraiment dévastée, et si tu le veux vec moi, c'est parce que tu sais que ca n'irra pas jusque là, que tu peux t'offrire le plaisr de juste y croire sans en crever pour de vrai. Tu le sais et je te le prouve, en refreinat mes envies de violence subite qui se font de plus en plus impératifs, au fur et à mesure de ton incessant ballet autour du fautueil.

 

Un ordre, un seul ...Pour canaliser la mouche agaçante... je retarde, comme on retient une éja' précoce pour faire durer le va et viens douloureux jusqu'au délice d'un rapport prolongé.

Un mot, un geste...Lâcher....Je lutte même si je sais que je vais céder. C'est fatal, c'est chimique, c'est toi et moi, c'est comme ça!

 

J'ai craqué!

J'ai saisi une pleine poignée de tes cheveux et j'ai basculé ta tête en arriére, séchement, en prenant soin d'arrêter à temps le mouvement pour ne point te nuquer. Un cri firtif, pour saluer la douleur et le soulagement de savoir qu'enfin le jeu va commencer.

Tu as le regard vainqueur de la sedutrice qui vient de triompher. Même annoncée tu savoures ta victoire...Avec assez de perversité pour savoir que ce crachat sur mon orgueil va me stimuler.

 

la giffle est venu s'écraser sur ta joue.Un peu trop vite. Tu m'as déstabilisé. Tu ris, parce que tu le sais, parce que tu ne veux en rien me faciliter les choses. Nous ne sommes pas dans des enjeux dedéfi en solde. Tu veux une dose d'endorphine bien servie, pas au rabais et tu me crois apte à plus de maitrise pour te la distiler. C'est un honneur que je ne peux refuser. le défi d'en être digne commence à être à la hauteur de mon égo démesuré.

Le revers de ma main s'est posé précisément à la commissure de tes lévres. léger presque caressant du bout des doigts...et ma chevaliére incisive est venu fendre la pulpe de ta bouche. Tu sens la morsure acide. je jubile. Tu sais que nous commençons à trouver l'équilibre périlleux qui nous excite tous deux. Ta langue essuye un peu du sang qui bave avant que tu embrasses la bague que je te tends, la bague qui t'as blessée, en signe d'allégeance.

 

Oui,  je veux que tu acceptes ton martyre,et je veux que tu le fasses pour moi, que par cet acte tu me donne légitimité à être le roi que mon orgueil aime à me faire croire que je suis. Je veux me sentir puissant, et sans toi je ne le pours pas.

Putain. reprendre le pouvoir, tel est mon but!

Oublier la noblesse de ta capitulation. projeter ton visage gracieux dans l'abnégation, beau et pur comme celui d'une mater dolorosa dans les oussins du sofa. Te trousser comme une gueuse pour que tu gemisses de plaisr. Que tu deviennent animal en rut tandis que je fouis d'une main gorumande ton entrejambe moite et poisseux.

Tu perds le ontrole à présent, esclave de tes hormones, femelle en chaleur digne de ma bandaison de faune salasse....

Salasse...Retrouver le panache,me resaisir. Je me mords la joue pour aiguillonner ma rage, afin de lutter cpontre mes propres faiblesses. J'aime tant l'odeur enivrante de nos désirs mêlés.

Me ressaisir!

Une claque sur la hanche. Une injection de feu dans la colupté dans laquelle tu te vautres. Un bruit qui achéve de me rendre mes esprits

Cliquetis de la boucle de ma ceinture. Tension de ton souffle halletant. Tu sais, tu devines, et je fais durer. Je me sens fort, de nouveau empreur régnat sur mon territoire. tu sais que je te reinvestis et que le cuir va labourer ta croupe.

 

La laniére vole pour s'écraser dans un sec laquement sur ta peau tendue Tu fretilles. Ce n'est que le début. Au fur et à mesure des impacts, la brûlure sera de plus en plus vive, diffusera jusque dans ton ventre, te nimbant d'un chaleur douce d'un cocon cotoneux dans lequel tu pourras laisser monter l'ivresse...

Non, je ne veux pas!

je veux que tu souffres et tu n'as pas fit tout ça pour juste jouir mais te sentir esclave de plus grand des rois! utile au tyran prmi les tyrans, sacrifiée oui, mais pas pour quelque vulgaire prestataire de sevices.

Et tant bien même, à présent, ce que tu veux, je m'en fout.

Je cingle ta cuisse, à froid et tu cries arrachée à ta torpeur, comme un nourisson agressé par sa premiére bouffée d'oxygéne. Hurlement primal, puissant, qui me fait vribrer jusqu'u bout du gland.

J'enroule la einture autour de tes jambes, prenant soin de placer la boucle sur la trace du coup encore à vif. Le froid du métal, l'angle de la ferronerie attisant ta douleur. Un gémissement avec une pojnte de déletable détresse. j'ime te savoir dans l'inconfort, le doute, ar tu sais que maintenat, je vais te faire mal.

Tu l'aceptes...Pourquoi...Pour moi? par amour? pour toi? par jouissaner perverse?

Je m'en fout et lie tes poignets à l'aide de la ceinture de soie de ton dehabillé bien froissé à présent.

Tu gigotes un peu pour éprouver à quel point tu es captive... pas trop, je sais, et me fais tu la grĉe de le croire?

 

Nous passons au fouet et je t'en informe d'un claquement.

 

Lui et moi, c'est une omplicité partiuliére. Lui et moi ne sommes qu'un. Lui et moi devenons la bête à tebtacule venimeuse qui instille le poison dans les boursouflures de ton dos. lui et moi fendons l'air et ta peau. Je te veux loque, guenille,assortie à ton deshabillé en lambeaux Tu te cabres sous les coups pénétrants que j'espae suffisement pour que tu en ressentes bien la piqure.

 

Du rythme pour te donner un peu d'ansthésiant, de récompense, et le coup vache, mauvais dans le flanc. Tu m'insultes. je redouble.

Tu implores. je jouis . je double encore!

 

Supplie, pleure, J'aime tellement ça!

La cuisse à présent...Va tu pleurer, bordel

 

Un murmure qui dit douement.Un murmure de mon aimée dont la voix est reonnaissable à mille autre.

Controle...Redescends!

je caresse de ma peaume appaisante ta uisse zebrée de rouge. Tu fremis, entre plaisr et douleur, entre amour et choc

-On continue?

Tu souffles oui, lors la danse lascive reprend. Je te saoule de ta propre alchimie et te sens t'evaporer lentement.

J'ai mal au poignet mais je te le dois, mon amour alors je serre les dents, attentif, vigilant, a jouer une musique envoutante sur ta peau...Je vois ton corps s'amolir,s'alanguir, et j'entends le souffle de ta jouissane progressive, lscive qui berce mes tympans. J'ai oublié mon poignet. j'ai oublié ma rage. J'ai oublié mon foutu narcisse. Je joue juste du fouet pour accompagner ton chant.

Jam session qui me fait un effet boeuf

 

Love you swwetie, t'ais je murmuré lorsque tu t'es lovée dans mes bras sur le sofa en friche, encore tiéde de nos élans

 

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk

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Posté : 10 mai 2019 15 h 39 min
Scox
 Scox
(@scox)
Noël
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J'aime beaucoup. Merci Zaphod

Scox

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Posté : 10 mai 2019 20 h 22 min
BelamiVar et zaphod aiment
Legras
(@legras)
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Ca m'a fait pensé à ce texte, qui présente le ressenti d'une Domina débutante :

http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/recits-erotiques/desirs-secrets-lesbien-sujet_19838_1.htm#t3089376

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 10 mai 2019 21 h 18 min
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Jules
(@jules)
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Adam et Eve
Noël
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je pense aussi qu'il y a beaucoup plus de soumis que de dominants. Et que par conséquent, il y a plus de lecteurs de récits de soumission que l'inverse. Après ma logique n'est pas forcément bonne 🙂 .

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Posté : 11 mai 2019 21 h 13 min
zaphod
(@zaphod)
Noël
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Question statistiques, je ne suis pas convaincu Jules

 

Mais c'est moralement plus acceptable de faire son outing comme victime que comme boureau

https://www.youtube.com/watch?v=dzBRMMi7lhk

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Posté : 11 mai 2019 22 h 11 min
sweetpleasures
(@sweetpleasures)
Noël
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Je ne suis pas non plus certaine qu'il y ai vraiment beaucoup plus de soumis que de Dom. Mais les Dom s'expriment moins à ce sujet, sûrement.

C'est dommage parce que, personnellement, je trouve les écrits produits sous leur point de vue bien plus excitants.

L.

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Posté : 13 mai 2019 16 h 36 min
BelamiVar
(@belamivar)
Adam et Eve
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Merci pour ce récit @zaphod, ça me plaît beaucoup et tu as une belle plume.

Peut-être qu'il y a moins de récit de Dom que de soumis parce que les auteurs qui écrivent dessus pour la plupart ne sont pas des Dom et n'ont qu'une connaissance théorique du BDSM. Du coup, ça doit être plus tentant pour eux de se mettre dans la peau d'un soumis ou d'une soumise, que dans la peau de la personne qui les domine. C'est en général plus intéressant d'essayer de comprendre le mode fonctionnement de la victime que celui du bourreau (c'est comme ça que pensent le BDSM ceux qui ne le connaissent pas, ce qui n'est pas mon cas.

Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie.

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Posté : 13 mai 2019 17 h 31 min
zaphod aime
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