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Legras
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Le retour

Le minibus roulait, la configuration était quasi la même qu'à l'aller. Paul et John à l'avant, et sur la banquette arrière, Zoé entouré de Jeanne et Cassandra. La seule différence était que Zoé avait réussi à prendre le contrôle de tout ce petit monde, à sa plus grande surprise en fait. Arrivée en tant que soumise, elle en ressortait en tant que Maîtresse. Il faut dire que Cassandra l'avait aidée bien malgré elle. En soumettant Jeanne elle lui offrait le champs libre et Zoé en avait profité largement.

Zoé glissa sa main sur la cuisse de Cassandra, qui sursauta de surprise. Elle voulut par réflexe venir l'empêcher d'aller plus loin, mais le regard de Zoé lui rappelait qui décidait en ce moment :

"Qu'est-ce que tu fais ? Allez main derrière la tête et tu appuies le tout contre l'appuie-tête."

A contre cœur Cassandra s’exécuta, la voici à nouveau offerte, surtout qu'elle n'avait plus de culotte. Une légère frappe à l'intérieur des cuisses l'obligea à les écarter au maximum. La main de Zoé restait sur l'intérieur de sa cuisse. Les caresses étaient douces, sensuel et ravivait le désire de Cassandra.

"Et c'est les yeux sur la route la devant !"

Paul qui conduisait avait réglé le rétroviseur pour avoir une magnifique vue sur ce qu'il se passait derrière et John s'était tourné sans aucune discrétion. A contre cœur également ils se concentrèrent sur la route, se contentant seulement des sons provenant de l'arrière.

Alors que les caresses continuaient, Zoé reçu un petit coup de l'épaule de Jeanne. Se tournant elle vit l'air abattue de son amie, qui souhaitait elle aussi profiter de quelques caresses. Lui souriant, Zoé passa son autre main derrière les épaules :

"Ne soit pas jalouse, toi je t'ai toute la soirée, elle je ne l'ai que le temps du trajet."

Puis elle l'attira à elle pour plaquer leurs bouches ensemble. Même si elle était toujours caressée Cassandra se sentait mise de côté, elle n'en avait pas l'habitude. Elle laissa les deux filles s'embrasser un moment, espérant que ce baiser ne soit pas trop long. Comme il s'éternisait, elle donna un léger coup de coude. Zoé stoppa le baiser et se tourna à nouveau vers Cassandra. Qui faisait une moue boudeuse.

"Oh mais je ne t'oublie pas, ne t'en fais pas."

Laissant sa cuisse elle lui saisit les cheveux et sans ménagement la fit passer sur ses genoux pour présenter son visage face à l'entrejambe de Jeanne. Et le lui écrasa dessus.

"Voilà comme ça tu participe aussi."

Jeanne ne se fit pas prier et poussa son bassin vers l'avant. Cassandra titilla le vagin de Jeanne au travers de sa tenue légère. Le minibus était sur une route passante, n'étant pas des plus rapide de nombreuses voitures les dépassaient. Seules les personnes regardant autre part que la route furent surprise du spectacle qui s'offrait à eu sur la banquette arrière. Beaucoup finissaient le dépassement avec un large sourire, ou tentait de le cacher si leur femme était avec eux.

Ils finirent par arriver en ville, les vitres n'étant pas teintée et la circulation plus saccadée, ce qui se passait dans la voiture était plus visible. Zoé se sépara de Jeanne et tenant toujours la tête de Cassandra en place :

"Et toi ne bouge pas."

Et chercha à tâtons son sac dans le coffre et en sortit une serviette. Elle le déplia sur ses genoux et ceux de Jeanne. Cassandra était ainsi dissimulée à la vue des autres. A voir la tête de Jeanne, les douceurs étaient encore données. Profitant d'avoir encore quelque temps de route, Zoé passa sa main sous le linge. A l'aveuglette elle trouva les fesses de Cassandra et lentement les écarta pour y découvrir sa rondelle. Avant d'y enfoncer lentement son doigt elle appuya sur la tête cachée sous la serviette.

"Tu t'es occupée du mien, je te rends la pareil."

Puis elle introduisit son doigt. Les cris de Cassandra étaient étouffés par la serviette, et le visage écrasé en Jeanne. Les garçons n'osaient regarder ce qui se passait et leurs méninges tournaient à plein régime pour imaginer les choses. Le doigt de Zoé était rentré sans soucis et jouait à se tordre, rentrer et sortir en douceur. Le bassin de Cassandra bougeait en rythme et les soubresauts du minibus ajoutait de l'aléatoire dans les mouvements du doigts.

La voiture finir par s'arrêter devant l'immeuble des deux filles. Zoé sortit le doigts, enleva la serviette. Cassandra se redressa et prit quelques inspirations d'air frais. Sans lui laisser le temps de trop reprendre ses esprits Zoé l'embrassa profondément. Se reculant elle plongea son regard dans le sien :

"Merci beaucoup pour cette magnifique journée. Dommage que le froid arrive, on ne pourra pas en refaire une avant un moment."
Cassandra sourit et tout en faisant un clin d'œil :
"Oh tu sais, pas besoin d'être en pleine air pour jouer. A charge de revanche."

Les deux filles rigolèrent, certes Zoé avait pris le dessus aujourd'hui, mais Cassandra ne voulait rester sur une perte de contrôle. Zoé fini par un sourire malsain :

"Ah oui j'oubliai, dernier cadeau."

Et elle lui enfonça le doigt qui était dans ses fesses, dans la bouche. Cassandra grimaça de dégoût au début, mais même si le goût était âpre au début il passa vite. Saisissant la main, Cassandra la tînt et mima une fellation, les yeux braqués dans ceux de Zoé. Des sueurs froides de désirs parcoururent l'échine de Zoé, elle imaginait Cassandra à genoux devant elle lui suçant un gode ceinture. Cassandra retira lentement le doigt de sa bouche, laissant les lèvres le sucer au maximum.

Se tournant elle vit Jeanne qui la regardait, l'air de dire et maintenant. Sans dire un mot elle la fit se pencher en avant et prenant la serviette déjà sortie elle la lui mit sur les épaules. Ainsi il était difficile de dire où étaient ses bras. Elle se pencha ouvrit la porte et aida Jeanne à sortir et lui emboîta le pas :

"John tu monte nos affaires. Je ne vais pas les porter et elle ne peut pas."
Puis se tournant vers Jeanne elle lui susurra :
"Tu n'oublies rien ?"
Jeanne eu comme un déclic et s'approcha de la porte ouverte :
"Merci pour cette journée, merci à vous tous."
Zoé la rejoint :
"Et ?"
Le cerveau de Jeanne tourna à plein régime, qu'avait-elle oubliée. Oh non, elle n'allait pas lui demander ça. Elle regarda Zoé d'un air réprobateur, Zoé acquiesça silencieusement de la tête l'air de dire "eh oui." Maudissant intérieurement sa colloque elle se tourna vers Cassandra :
"Merci Maîtresse pour cette journée."

Cassandra avait fini de se rendre à nouveau présentable et se rapprocha de la porte. Elle prit Jeanne dans ses bras, la serra et après avoir posé un smack sur sa bouche :
"Merci à toi ma belle, tu as été magnifique."

John était déjà devant la porte de l'allée, portants les différents sacs. Zoé pris Jeanne par l'épaule et l'accompagna, faisant un geste d'aurevoir aux occupant du bus. Après que la porte eu été refermée elles entendirent Cassandra réprimander Paul :
"On va avoir des choses à régler nous trois."

Le trio arriva dans l'appartement, prenant son rôle à cœur, Zoé prit la parole :
"Toi à genoux à côté de la table de la cuisine et toi tu poses les sacs sur la table."

Sans rouspéter Jeanne alla se mettre en position au pied de la table, John posa les sacs sur la même table. S'assurant que Jeanne les verrait, Zoé se blotti contre John et l'embrassa tendrement et sensuellement. John se permit de lui rendre ce baiser, parcourant son corps de ses mains. Certains purement pour rendre Jeanne encore plus furieuse. Les mains de Zoé descendirent dans le caleçon de John, elle y trouva un membre bien tendu :

"Je lui dirait bien de te sucer, mais je crois que tu es attendu. C'est dommage hein."

John eu un violent ascenseur émotionnel, la rechute fut si forte que son érection diminua quelque peu. Souriante Zoé sortit un objet de sa poche et l'enfonça dans la bouche de John :

"Par contre j'ai ça pour ta Maîtresse, tu la lui rendras en le sortant de cet écrin."

Elle était en train de lui enfoncer le slip de bain de Cassandra dans la poche. Un fois fait elle fit tourner John et d'une claque sur les fesses le fit partir en avant direction de la porte. Que c'était grisant d'avoir le pouvoir en fait, profiter de quelqu'un et pouvoir le renvoyer sans état d'âme et sans que l'autre ne discute. Une fois la porte fermée elle prit une chaise et s'assit face à Jeanne :

"Bien à nous maintenant."

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 6 octobre 2019 18 h 25 min
Legras
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Retour à la normal ?
 
Jeanne regarda surprise Zoé, Cassandra, Paul et John n'était plus là pas question de continuer cette inversion de rôle. Même si cette journée de perte de contrôle n'avait pas été des plus déplaisante. Elle commença à se débattre, à pousser sur ses jambes pour se lever :
 
"Ca ne va pas se passer comme ça. Maintenant tu me libère !"
 
Zoé sourit, même si Jeanne était fâchée et décidée de reprendre à tout prix sa place de Maîtresse. Zoé se contenta de la bloquer dans son mouvement en lui appuyant sur l'épaule, ce qui l'obligea à retomber à genoux.
 
"Alors d'abord tu te calme qu'on discute. Sinon je m'arrange pour que tu reste calme et silencieuse."
 
Dans l'esprit de Jeanne, les divers moyen d'attache et de bâillon qu'elles possédaient lui passèrent devant les yeux. Ravalant sa fureur elle cessa de se débattre, se remit correctement à genoux, mais son regard était toujours noir et planté dans les yeux de Jeanne.
 
"Bien, alors oui aujourd'hui tout ne s'est pas passé comme prévu. Heureusement pour moi et malheureusement pour toi, enfin pas forcément à voir tu y a aussi pris un certains plaisir."
 
Jeanne rougit quelque peu, en effet même si elle était soumise elle avait bien pu jouir de sa situation, dans tout le sens du terme.
 
"J'ai vu une occasion et je l'ai saisie, mais promis je reste ta soumise. Enfin pas tout  de suite."
"Alors pourquoi tu ne me détache pas ! Mes bras commencent à me faire mal."
"Parce que j'ai encore quelque chose à faire avec toi. Mais pour ne pas prolonger ton calvaire je vais passer les préliminaires."
 
Sans vraiment laisser le temps à Jeanne de répondre ou réfléchir à cette chose à faire, Zoé se leva et lui tournant le dos elle vint lui écraser son visage entre ses fesses :
 
"Tu me l'as installé, à toi de me l'enlever !"
 
Elle tint fermement la tête de Jeanne, qui se débattit de plus belle. Après quelques temps, elle compris qu'elle n'avait d'autre choix. Elle poussa plus en avant, dégageant comme elle pu un chemin jusqu'à la base du plug. Elle fit comme elle pu pour la prendre en bouche. Le lubrifiant avait un peu séché, et le plug avait "collé" à ses parois, le premier mouvement fut surprenant pour Zoé. Puis Jeanne tira lentement, bougeant de haut en bas le plug pour l'aider à sortir, Zoé avait relâché sa pression pour lui laisser le champs libre.
 
Il sortit d'un coup, arrachant un cris entre surprise et plaisir à Zoé. Elle partis en avant, poussant son bassin vers l'avant également, la sensation était étrangement agréable. En se tournant elle vit Jeanne le plug lui dépassant de la bouche, ne sachant qu'en faire.
 
"Bien tu t'es occupée de moi, à mon tour maintenant."
 
Jeanne voulu protester, mais elle ne voulait pas lâcher le plug. Zoé saisit une corde passant sur sa poitrine et la tira vers le haut, l'obligeant à se lever et la tira vers elle :
 
"Viens suis-moi !"

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 5 février 2020 16 h 51 min
Legras
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Sous la douche
 
Zoé amena Jeanne dans la salle de bain, la fit rentrer dans la baignoire, se déshabilla puis rentra à son tour.
 
"Quand j'y pense, c'est dommage de ne pas t'avoir enlevé ton haut avant de t'attacher."
"Rien ne t'empêche de me libérer pour me l'enlever."
"Haha, bien essayé mais non."
 
Le pommeau de douche se mit à couler, Zoé passa une eau chaude, très agréable sur le corps de Jeanne. Non pas qu'elle n'avait pas été assez dans l'eau aujourd'hui, mais elle n'était pas des plus propres non plus. Du savon fut mis sur le gant de toilette et lentement Zoé lui frictionna le corps. Tout était fait en douceur et sensualité. Elle commença par les pieds et remonta lentement le long des jambes. D'une main le gant la frottai, de l'autre elle appuyait juste derrière le gant sur les muscles, pour lui faire un semblant de massage. Arrivé à l'entrejambe, elle l'évita pour s'occupe des demi-lunes et de la raie. Finalement elle lui savonna le ventre, les endroits accessibles de son torse et dos, elle déplaça les cordes et sous le maillot, pour essayer d'entièrement la savonner.
 
Elle se recula un sourire malicieux :
 
"On dirait bien que tu es toute propre."
"Enfin pas tout à fait."
Elle écarta les jambes et avança son entrejambe, comme une demande.
"Tu n'es jamais rassasiée toi dis-donc."
 
Et elle se rapprocha et plaqua le gant sur l'entrejambe. Le cri de surprise de Jeanne fut stoppé par la bouche de Zoé, qui lui plaqua son visage contre le sien. Le corps de Jeanne dansait sous les caresses du gant. Les jambes commençaient à flancher, Zoé lâcha la tête de Jeanne et vint appuyer son torse contre elle. Jeanne se laissa aller et un nouvel orgasme vint, pas aussi puissant que ses précédents, mais très agréable quand même.
 
Une fois la tempête passée, Zoé cessa ses caresses et accompagna le corps de Jeanne dans le fond de la baignoire et l'assit. Puis lentement elle défit les noeuds immobilisant les bras de Jeanne. Elle l'aida à détendre ses bras, les dépliant lentement devant elle, ils étaient comme inerte. Une fois libérée Zoé la poussa contre le fond de la baignoire et après lui avoir déposé un smack elle se releva :
 
"Retrouve tes esprits et ta mobilité. Il ne te reste plus qu'à te rincer, je t'attends au salon."
 
Elle lui sourit, Jeanne avait encore les yeux emplis d'étoile et retrouvait gentillement ses esprits. Elle était magnifique ainsi, Zoé sentait également son bas ventre chauffer. Zoé se sécha, ramassa ses habits et sortit en fermant la porte.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 6 février 2020 18 h 22 min
Legras
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@Fantasmeur merci d'avoir lu et aimé les "chapitres". Si tu as des retours et/ou critiques je suis toujours preneur 😊 

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 6 février 2020 21 h 40 min
Fantasmeur
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Je lisais aussi sur le blog en fait, et là le fil est remonté en non lu et j'ai trouvé tout un "pan" de l"histoire que j'avais pas lu.

Y'a des passages que j'ai moins aimé, mais chacun ses gouts, rien de grave.

Par exemple, je ne me vois pas mouiller des cordes, de peur de ne pas pouvoir les détacher par la suite. Mais je suis un peu parano quand je joue avec mes cordes :p

J'aime tout rêver, et pourquoi pas tout essayer.
Les fantasmes, c'est la vie : http://tranchesdefantasmes.wordpress.com/

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Posté : 6 février 2020 21 h 57 min
Legras
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Il y a un décalage entre le blog et le forum, car j'ai fait les publications sur le blog bien après le forum.

Je comprend, coller à réalité sur la sécurité, par exemple, n'est pas mon premier critère 😬. Cela reste principalement des fantasmes, j'essaye de les faire coller à la réalité  mais ce n'est pas toujours évident  J'espère que cela ne nuis par trop à la lecture.

"Le gras c'est la vie" Karadoc (Kaamelott Livre II, Corpore sano)

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Posté : 6 février 2020 22 h 27 min
Legras
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Retour à la normal
 
Jeanne émergea lentement de ses dernières émotions. Ses bras semblaient flotter au-dessus de son corps. Elle se les malaxa et caressa doucement pour qu'ils puissent retrouver des sensations. Puis elle se roula en boule dans le fond de la baignoire un instant, retrouver l'usage de ses bras était des plus agréables. Après un temps indéfini elle se releva en douceur et fit couler l'eau sur son corps.
 
L'ambiance de la salle de bain était emplie de vapeur, Jeanne avait fini sa douche avec de l'eau très chaude. Sous ses doigts elle sentait la marque que les cordes avaient laissées dans sa chaire. Elle prenait presque plaisir à passer ses doigts dans ces sillons, comme une revanche maintenant qu'elle avait les mains libres. Elle se passa les mains sur la nuques, ce léger massage sous l'eau chaude était des plus agréable également.
 
La douche avait duré un tel temps que le soir était tombé. Depuis le salon Zoé entendais l'eau coulé depuis un moment, puis elle cessa enfin. Quelque temps après la porte de la salle de bain s'ouvrit enfin, Jeanne y apparut, entièrement nue et encore un peu vidée de sa journée.
 
Jeanne ouvrit la porte et elle n'en cru pas ses yeux. En face d'elle, à coté de la table basse, Zoé à genou les mains posée paumes en l'air sur ses cuisse, la tête baissée. Sur la table basse se trouvait le collier et le cadenas. Jeanne resta un moment prise de surprise et ébahi devant la beauté du tableau devant elle. Elle fini par s'avancer vers Zoé, lentement, puis se mit à genou devant elle également. Zoé avait un léger sourire depuis la sortie de Jeanne, elle était sûre et satisfaite de son effet, mais en voyant Jeanne s'agenouiller devant elle, elle perdit ce sourire surprise à son tour.
 
Jeanne la pris dans les bras, la serrant sincèrement contre elle. Zoé surprise ne bougea pas, elle se contenta de recevoir le poids de Jeanne contre elle et posa simplement sa tête dans le creux de l'épaule de Jeanne. 
Jeanne se contenta de glisser un "Merci" dans l'oreille de Zoé et elle restèrent de longue minute ainsi. Puis Jeanne se releva, passa derrière tout en prenant soin de laisser glisser sa main sur la chevelure de Zoé. Arrivée derrière elle fit tourner ses cheveux dans sa main pour les réunir ensemble.
 
"Maintient-les en chignon."
 
Immédiatement Zoé s’exécuta, redressant le dos par réflexe elle regarda droit devant elle. Jeanne prenait plaisir à reprendre le pouvoir et elle voulait le faire en lenteur. Elle resta sans bouger derrière sa soumise retrouvée. Elle l'observait de haut, retrouvait cette vue plongeante sur le corps de Zoé, corps toujours aussi beau et galbé à merveille. Puis tout en silence elle s'accroupi et fit glisser 2 doigts le long de la colonne de Zoé, qui sursauta de surprise. Les doigts arrivèrent à l'orée des fesses, la ils furent remplacé par les mains qui le saisirent et malaxèrent lentement en douceur. Zoé soupirait de plaisir. Les mains remontèrent et passèrent à la poitrine pour lui réserver le même traitement.
 
Toujours les mains derrière la tête en train de tenir ses cheveux, Zoé ne pu empêcher son corps d'onduler légèrement sous ces caresses. Petit à petit elle retrouvait la sensation de perte de contrôle et cette sensation était des plus agréables.
 
"Qui t'as dit de bouger ?"
"Personne, pardon Maîtresse."
 
Les caresses reprirent là où elles s'étaient arrêtées. Jeanne vint se coller contre le dos de Zoé. Une de ses mains plongea dans son entrejambe et l'autre se plaça entre ses seins pour plaquer leur corps l'un contre l'autre. La main de l'entrejambe s'affaira, jouant avec les lèvres saillante. Zoé du se retenir de bouger à nouveau, surtout que Jeanne venait en rajouter en embrassant les épaules et le haut du dos à sa portée. Le corps de Zoé commençait à se tendre, une chaleur diffuse remontait de son bas-ventre, sa tête partit légèrement en arrière, elle allait jouir. Jeanne s'arrêta juste avant et dans le dernier baisé qu'elle posa sur l'épaule, Zoé pu sentir un large sourire sur le visage de sa colloque.
 
Jeanne se releva, Zoé allait se plaindre, mais elle savait que ce serait inutile. Elle respirait profondément pour retrouver à son tour ses esprits. Durant ce laps de temps, Jeanne prit le collier, l'ouvrit et le passa devant les yeux de Zoé. Le collier froid vint se poser sur le cou de se serra quand Jeanne le ferma, rapidement le *clic* du cadenas lui signala qu'elle venait de récupérer son rôle de soumise. L'effet du collier était toujours le même, déconcertant, grisant, mais aussi un dur retour à la réalité.
 
"Bien tu peux t'habiller et c'est ton tour de préparer le repas."
 
Sans rien dire, Zoé se leva et partis en direction de sa chambre. Elle arrivait vers la porte quand :
 
"Ah oui, et interdit de te finir. Ce soir c'est toi qui est privé d'orgasme."
 
Le large sourire était entre la vengeance et l'innocence, elle tenait sa vengeance et reprendre une des menaces de cette journée lui semblait bien approprié. Zoé la maudit intérieurement et s'habilla en vitesse, laissant la porte ouverte pour prouver qu'elle ne ferait rien de proscrit.

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Posté : 7 février 2020 16 h 16 min
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