Comment j’ai rendu une femme infidèle – Episode final 1/3

Même les meilleures histoires ont une fin. Que dire ensuite depuis cette nuit d’hôtel ? ? Vous voulez connaître la suite ?

I-  Nos retrouvailles à Paris depuis notre nuit d’hôtel

Nous nous sommes d’abord retrouvés tous les deux à Paris, une semaine après notre nuit à l’hôtel : nous voulions passer du temps ensemble. Alors nous sommes allés au Centre Pompidou, où nous nous sommes assis tous les deux dans un coin. Nous nous serrions mutuellement dans nos bras, avant qu’elle ne s’éloigne: elle était brutalement, vexée. Car au lieu de l’appeler par son prénom j’ai dis celui de la femme avec qui j’avais failli coucher.

Nous sommes entrés dans le muséum pour voir un film ensemble, mais elle avait perdu son sac à la gare. Elle était très angoissée. Nous nous sommes retrouvés tous les deux, ensemble, à une table où j’ai pu rattraper le coup de ma bêtise, sur son prénom. Les yeux dans les yeux. Je l’avais ébranlé par ma sincérité, alors qu’il en fallait peu pour la déstabiliser.

Nous avons fini notre journée en nous rendant au parc de la Villette, assis sur un banc, à nous caresser et nous embrasser, avant de nous séparer à la gare en fin de journée.

II- Premières relations sexuelles chez elle

Deux semaines se sont écoulées depuis notre nuit à l’hôtel. Durant ce temps, je me suis posé la question sur le pourquoi je n’avais carrément pas réussi à jouir, au point de m’inquiéter, de faire des recherches sur Internet ou de poser la question à une abonnée experte. Celle-ci a tenté de me rassurer, estimant que c’est parce que ça ne devait pas être le bon moment et que c’était ma première.

Ce jour là, je me préparais à partir à une formation professionnelle. Elle m’a écrit un SMS pendant que j’étais encore sous ma douche : elle voulait que je vienne chez elle pour que nous fassions l’amour. Au départ, je lui disais que ce n’était pas possible, que j’allais à une formation. Elle a réussi à me culpabiliser, me donnant l’impression que je ne l’aimai pas puisque je ne faisais pas l’effort de profiter de l’opportunité. Après avoir calculé mon itinéraire et le temps que j’avais, j’ai fini par aller à sa rencontre, avec l’aide d’une de ses amies. Elle  été un peu bavarde avec elle je trouvais, alors que mon temps très limité. D’autant que j’étais très excité depuis le début de trajet.

Quand je suis allé dans sa chambre avec elle, nous nous sommes déshabillés très vite. Un ou deux baisers et caresses, pas de préliminaires. Je l’ai tout de suite poussé dans son lit, la laissant pousser un cri à la fois de surprise et d’excitation. Je la pénètre et multiplie mes va-et-vient, toujours très excité et pressé par le temps. À l’hôtel, je ne ressentais rien, que du vide. Là je sentais les parois lisses et humides de sa chatte : mes sens étaient tout émoustillés, ça m’excitait davantage.

Ça montait très vite, ça montait. Je crois qu’il m’aura fallu moins de 2 minutes pour éjaculer, et bien comme il faut. Enfin ! J’ai éjaculé, et rapidement ! Je me reconnaissais ! Mon abonnée avait raison : ça parce que ça devait ne pas être le bon moment et que parce que je découvrais. Le sexe a dû durer environ 5 min. Ce n’était plus une trace que j’avais laissé dans son lit mais une mare ! La preuve que je n’avais pas éjaculé un peu.

Je me redressai, je voulais la prendre dans mes bras et sentir nos corps nus, comme à l’hôtel. Je l’a vis prendre mon pénis et commencer à l’introduire dans sa chatte, souriant et se mordant la lèvre inférieur, puis commençant à faire des va-et-vient. Elle voulait continuer ! Je n’avais plus le temps : j’ai dû interrompre et la quitter, après qu’elle m’a expliqué comment trouver la gare. Malheureusement, j’avais loupé mon train, et comme les trains passaient toutes les heures dans cette gare, j’allais obligatoirement arriver en retard à ma formation. Mon amante s’en est terriblement voulue : si elle n’avait pas été « égoïste » et me pousser à venir la rejoindre, jamais elle ne m’aurait mise en retard à ma formation.

 

III- D’autres fois chez elle

Depuis, j’allai souvent chez elle, toujours le lundi, jour où je ne travaillai pas, pendant l’absence de son mari et de ses enfants.

Nous couchions soit dans sa chambre, dans son lit, soit sur le canapé. Il y a eu des fois où elle interrompait brutalement nos relations sexuelles et disant froidement « OK c’est mort ! » suite à diverses phrases que je sortais, par exemple, quand je remarquais que son chien nous regardait. À chaque fois que nous faisions l’amour, c’était toujours les mêmes positions : des câlins, des caresses, le déshabillage, la position du missionnaire ou de l’amazone, pas d’autres positions. Et j’éjaculais toujours assez rapidement, entre 2 et 3 min. Et je continuai avec elles nos ébats sexuels jusqu’à épuisement de ma part (environ 20 min). À chaque fois que je la voyais, je m’étais juré d’utiliser ma boîte à capote, histoire de ne pas l’avoir acheté pour rien, mais aussi pour voir l’effet que ça fait, et lui donner l’occasion de découvrir ce que ça fait de faire l’amour avec une capote.

Voilà comment ça se passait le plus souvent avec elle. Il y a eu une fois où, par panique, elle m’avait quitté, par peur de ne plus me revoir, avant de se raviser quelques heures après. Notre couple secret continuait, et nous nous téléphonions ou échangions des SMS presque sans arrêts, y compris au boulot.

 

IV- Chez mes parents

Malgré mes 30 ans, j’étais encore hébergé chez mes parents (les temps sont durs d’autant que je n’avais jusque là encore jamais trouvé de CDI, multipliant des petits boulots à faibles salaires et en CDD). Donc, je devais faire en sorte de n’éveiller aucun soupçon. Toutefois, j’ai trouvé l’occasion de faire venir mon amante chez moi, pour l’aider à rédiger son CV (ce qui était vrai). Elle a pu découvrir la maison où je vivais et a pu passer du temps avec moi. Nous avons travaillé son CV, mais quand il y avait personne, nous en profitions pour faire une « pause », nous embrassant et nous caressant… Jamais longtemps car mon père n’était jamais loin. Il était donc impossible de faire l’amour chez moi. Néanmoins, nous étions heureux d’avoir passé du temps ensemble et qu’elle a pu découvrir ma maison et mes parent.

 

V- De nouveau à Paris

Mon amante voulait que nous passions de nouveau du temps ensemble. Nous nous sommes donc retrouvés une nouvelle fois à Paris. Elle avait très peur de tomber sur son fils aîné qui travaille dans la ville. Heureusement, nous ne l’avons jamais vu.

Nous sommes alors allés au Bois de Vincennes, nous baladant longuement sur les chemins et le long des lacs, main dans la main, collés l’un contre l’autre. Un vrai couple. Les gens nous regardaient parfois : elle accusait ses 40 ans et moi je donnais l’impression d’avoir entre 23 et 25 ans. Mais elle s’en moquait : elle qui avait si peur de l’image qu’elle donnait aux autres, désormais elle s’en foutait, car elle m’aimait.

Nous avons trouvés un coin d’herbe tranquille pour nous allonger. Avant cela, je lui avais offert des raffaelo que j’avais volé dans un restaurant chinois, car je savais que c’était son pêché mignon. Je voulais les goûter avec elle. Elle me taquinait, me provoquait, m’obligeait à lui courir après, que j’essaie de le lui en arracher un entre ses dents. Belle tranche de rigolades quand nous terminions notre course dans l’herbe et qu’elle m’arrête en me faisant des prises qui manquaient de m’arracher les membres.

Nous nous mettions tous les deux sur une couverture, avant de commencer à nous embrasser, longuement. Ont s’en. Nous nous embrassions, embrassions, embrassions… Ont ne voulaient pas que ça s’arrête, nous nous embrassions encore et encore, le plus longtemps possible. Quel doux moment, tandis que les cygnes et les paons se promenaient autour de nous. C’est elle qui a arrêté la première : nous avions dû nous embrasser pendant une demi-heure : elle a adoré ce moment particulièrement long.

Nous discutions ensemble et m’a fait savoir que nous n’étions pas fait pour être ensemble : j’étais intelligent, elle était stupide d’après elle ; j’étais jeune, elle se trouvait vieille ; et elle ne m’aurait pas donné d’enfant. C’est donc avec les larmes aux yeux qu’elle me dit que pour l’instant je l’aimais, mais qu’un jour ou l’autre je l’a quitterai pour trouver une femme plus jeune et qui me donnerait des enfants, que je ressentirai ce besoin tôt ou tard.

Nous reprenions notre balade, échangeons nos terribles secrets : elle, violée dans son enfance par son oncle et sa tante ; moi, d’avoir cherché à toucher les seins de celle qui aurait dû être la marraine de mon frère, et que j’ai toujours considéré ça comme une tentative de viol. Autant, elle, elle s’est toujours senti monstrueuse et coupable et avait peur que je l’a déteste. Mais pour moi, elle n’éprouvait aucun choc, et a réussi à laver ma honte et m’affirmant que c’était normal, parce que j’étais encore un adolescent, donc que j’étais en pleine découverte de ma sexualité.

Nous avons terminé notre journée  au parc de la Villette, nous étendant dans l’herbe au milieu d’autres. Nous nous embrassions de nouveau pendant de longues minutes, pendant qu’elle s’amuse à me faire une nouvelle prise. Pour une fois, nous rentrions ensemble. Nous essayons d’être discrets dans le train, au cas où quelqu’un allait nous reconnaître (ce qui était le cas). Son mari, par reconnaissance pour l’aide qui je lui apportai dans sa recherche d’emploi, a accepté de me ramener en voiture… s’il savait !

 

VI- Après l’opération de mon amante

Je n’étais pas allé une seule fois au cinéma cette année. J’ai voulu y aller pour voir « Les Gardiens de la Galaxie 2 ». Le problème, c’est que je risquais d’attendre longtemps une fois arrivé dans la ville où je devais voir mon film. Pas possible de faire autrement, le problème serait le même. Je décide donc, histoire de passer le temps, d’aller chez mon amante et de lui faire la surprise.

Ça a marché : elle ne s’attendait pas à ma venue. Elle m’avait déjà fait savoir qu’elle avait été opérée quelques jours auparavant, me montrant des MMS. Une opération au bas de son ventre. Donc, abstinence sexuelle pour elle. Alors, nous discutions. Nous bavardions pendant quelques dizaines de minutes. Mais nous sentions mutuellement que l’envie était trop forte. Alors, nous commencions à nous embrasser, à nous embrasser encore et toujours. Elle a glissé sa main dans mon pantalon pour ressortir mon pénis et me masturber avec force. J’ai soulevé son haut et me suis mis à lui peloter ses seins. Putain, que j’adorai la forme de ses seins, leur lourdeur mais aussi leur douceur. Et mon amante qui me masturbait tout en continuant de m’embrasser…

L’effet était terrible : je sentais que  j’allais éjaculer ! Sans réfléchir, je l’allongeai brusquement et lui baissai le pantalon et sa culotte. « Qu’est-ce que tu fais ? » me demanda-t-elle. Pas le temps, il fallait que j’éjacule en elle avant que… trop tard ! J’étais encore debout et j’éclaboussais de partout, sur son canapé et sur le sol… Au moins, elle aura vu un homme éjaculer au moins une fois dans sa vie !

Nous nettoyions tout ça et je commençais à partir. Mon amante m’a fait savoir qu’elle restait encore sur sa fin. Moi, bêtement, je lui souriais, et suis allé voir mon film. Mais après, je me suis senti égoïste : j’aurais dû rester avec elle plutôt que d’être allé voir mon film !

à suivre …

Retrouve les récits de GB ici.

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