Comment j’ai rendu une femme infidèle- ép. 9 _ Par GB

Ça y est, je l’ai enfin fait : pour la première fois de ma vie, j’ai enfin pu faire l’amour avec une femme !

Ma toute première relation sexuelle ! Et c’est mon amante qui a pu me la donner, elle, la première femme avec qui j’ai désormais eu du sexe ! Je ne pouvais pas rêver mieux.

Pour une première, elle et moi avons passé un long mais délicieux moment. Nous sommes tous les deux aux anges. Seule l’absence d’éjaculation gâche notre doux moment.

Il doit être 18h environ. Il fait déjà sombre, dehors. Nous nous reposons, reprenant tous les deux notre souffle. On discute un moment, échangeant nos impressions, tout en continuant à resté collé l’un contre l’autre, nus, nous regardant dans les yeux, à nous sourire et à nous caresser le visage.

Combien de temps cela a duré ? On a dû reprendre une vingtaine de minutes plus tard : je n’ai pas joui, pas question que nous en restons là ! Donc, on y retourne !

Elle, toujours sur le dos, croisant ses jambes et ses bras autour de moi. Et moi, sur elle, en position du missionnaire, la pénétrant à nouveau et multipliant mes va-et-vient. Je l’embrasse sur les lèvres, longuement, langoureusement, lui caressant le visage, et elle, le mien.

Nos doigts glissent dans nos cheveux. Parfois, nos langues se rejoignent, parfois la sienne glisse sur ma nuque. Des fois, elle me mord le lobe de mon oreille, tandis que ses mains glissent à travers mon dos, ou que ses ongles me le labourent. Et moi, je lui dépose de doux baisers sur son visage rempli d’amour, lui rend un cou de langue sur sa nuque, glisse mes mains que son corps, sur ses seins. Que j’aime caresser ses seins lourds et doux. Je les embrasse et les suce pendant une dizaine de secondes.

 

C’est un autre doux moment que nous passons, elle et moi. Je prends goût à faire l’amour, j’aime ce que je suis en train de faire. Et elle, elle éprouve du plaisir, au point de pousser de plus en plus de gémissements. Mais je ne me sens toujours pas assez excité. J’ai toujours une impression de vide autour de moi. Je sens même que parfois, je débande. Pourquoi ne suis-je pas assez excité ? Pourquoi, même ce corps, ces seins, devraient m’exciter suffisamment pour éjaculer !

Alors, j’accélère, espérant pouvoir ressentir davantage d’excitation. Elle aime ça, elle gémit davantage, encore plus fort. Le lit remue. Elle ne me dit que je devrais gémir aussi. Pour elle, si je ne gémis pas, c’est qu’elle ne devait pas être assez excitante à mon goût. Alors, je me force à gémir. Je lui donne l’impression que je suis vraiment en plein effort, que je m’essouffle (bien que ce soit en parti le cas).

J’essaie de trouver quelque chose qui pourrait m’exciter. Cependant, je n’arrive pas à me concentrer sur moi-même, sur mon excitation. Je me concentre en réalité sur mon amante, sur ses gémissements, sur ce qu’elle ressent à l’instant, sur son plaisir. En réalité, je cherche involontairement comment lui faire plaisir en me concentrant sur ce qu’elle sur l’instant avec moi, en essayant de me concentrer à la fois sur mes gestes et sa jouissance à travers ses gémissements.

 

Cependant, faire l’amour avec me procure du plaisir sans jouir. Je ressens de la joie et du bonheur. Un véritablement sentiment d’agréabilité s’empare de moi. À travers nos baisers, nos caresses, que je la pénètre et qu’elle me sent, tout cela à un effet d’alchimie dans mon esprit. J’ai l’impression que mon corps et le sien se sont unis, que nous nous sommes connectés, que nous ne faisons plus qu’un. Même nos esprits se sont unifiés : nous sommes un seul et même esprit, nous partageons le même sentiment, la même allégresse, la même joie, le même plaisir. Je me sens presque télépathique.

Ce sentiment d’alchimie et d’unité avec mon amante est pour moi une véritable découverte, mais avant tout un moment magique. Moment que j’essaie de prolonger le plus longtemps possible, afin de prolonger notre plaisir à tous les deux, et que je puisse enfin jouir.

 

Après une dizaine de minutes, je m’arrête, épuisé, reposant mon corps contre le sien. Je pose ma tête contre son épaule. Je n’ai pas réussi à jouir encore une fois.

Nous nous allongeâmes dans le lit, reprenant la discussion et partageant nos impressions pendant quelques minutes.

Tout à coup, on frappe à la porte de notre chambre. Catastrophe ! Mon amante se cache sous les draps tandis que moi je me couvre pour ne pas paraître entièrement nu devant l’intrus qui commence à entrer. C’était le chargé d’accueil de l’hôtel !

 

« Pardon de vous déranger, vous avez laissé les clefs de la chambre sur la porte dehors et… Oh ! Excusez-moi ! »

Et le chargé d’accueil repart aussi vite qu’il est entré. Mon amante et moi nous nous regardons subitement. Nos traits sur nos visages commencent à se déformer : nous éclatons de rire en même temps, pris tous les deux dans un véritable fou rire.

« Alors là, on aura tout fait ! », me dit mon amante.

C’est sûr, on aura tout fait. Ce moment, il fallait vraiment le vivre. Je comprends mieux pourquoi une de mes sœurs et son copain se sont mis à hurler de rire après que je les ai surpris involontairement et que je me suis rapidement sauvé après leur avoir dit « Excusez-moi ! ». Ce moment que nous venons de passer, mon amante et moi, nous nous en souviendrons toute notre vie.

« Ça se voit que toi et moi nous ne sommes jamais allé à l’hôtel, mon GB. On aurait dû retourner la pancarte « Ne pas déranger » »..

à suivre …

Retrouve les récits de GB ici.

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