Escapade au restaurant – par Escapade33

Un rêve éveillé au pays des litchis…

 

C’était par une chaude soirée d’été, ma compagne et moi avions décidé de dîner au restaurant. Elle avait revêtu pour l’occasion une petite robe légère flottante qui ne cachait rien de sa peau bronzée et de ses formes voluptueuses.
En descendant l’escalier de notre immeuble, elle me confia à l’oreille avec un sourire coquin : ” je n’ai rien mis sous ma robe…”. J’ai tenu à vérifier par moi même cette troublante information et j’ai glissé ma main sous sa robe. Le contact doux, ferme et lisse de la peau de ses petites fesses m’a confirmé qu’elle disait vrai.

Mais j’ai dû retiré à contrecœur cette main si bien placée et nous sommes partis. Inutile de préciser que je me sentais déjà très à l’étroit dans mon pantalon quand nous sommes entrés dans un restaurant asiatique, tout près de là.

Pendant le repas je ne cessais de penser à la tenue provocante de ma compagne, qui du reste faisait tout pour en abuser. Elle me tenait en éveil avec tout un tas d’allusions coquines, gestes à l’appui, en se demandant comment les gens réagiraient si elle écartait outrageusement les jambes. Je me sentais à la fois excité et gêné devant tant de provocation.

Alors que je me penchais pour ramasser une serviette opportunément tombée, elle écarta les jambes pour me laisser entrevoir son intimité épilée de près. Autant dire que la température a brusquement grimpé et que j’avais du mal à tenir en place sur ma chaise. Je ne pensais qu’à lui sauter dessus alors qu’elle semblait aussi plus que troublée…

Lorsque le serveur est venu nous apporter le dessert, je me suis demandé s’il avait remarqué notre petit manège, tellement j’étais concentré sur l’entrejambe de mon espiègle compagne. Je ne sais si c’est mon imagination mais il semblait la dévorer du regard avec un petit sourire mutin. Les joues de ma compagne devenaient de plus en plus rouges, elle devait vraiment avoir chaud partout…

Le dessert n’était composé que de simples litchis au sirop. Ma compagne en a saisi un entre deux baguettes, le porta à sa bouche en le suçant langoureusement. Comme il ne semblait pas assez assaisonné à son gout, elle le glissa sous sa robe, me fixant avec ce regard provocateur et coquin que je lui connaissais trop bien. J’étais interloqué et grisé à la fois par tant d’audace.

Le contact du fruit contre son intimité semblait très agréable, car elle l’a maintenu ainsi un long moment avec des petites mimiques qui trahissaient le plaisir qu’elle prenait.
Puis, elle me présenta le litchi toujours tenu par ses baguettes pour que je le goûte. Donc, je le pris en bouche, le lécha longuement, et le dégusta par petits morceaux en prenant bien mon temps. Il avait son parfum, et était recouvert de son nectar intime. Elle m’a avoué être complètement trempée. Ça lui coulait de l’entrejambe, humidifiant le revêtement de sa chaise. Quand à moi, qui avais l’impression de déguster son sexe à travers ce litchi, j’avais très très envie d’elle.

Nous avons réglé très rapidement la note, si impatients de rentrer à l’appartement tellement nous étions excités. Sur le trajet nous n’arrêtions pas de nous embrasser, de glisser nos mains de manière de plus en plus impudique. Je caressais ses fesses, ses cuisses sous sa robe, je sentait la moiteur de son intimité sur mes doigts.
A peine entrés dans le sas de notre immeuble, je la plaquais contre le mur, l’embrassant fougueusement. Je glissais à nouveau ma main sous sa robe et en la caressant constatait une nouvelle fois qu’elle était toute humide.
Elle gémissait sous mes caresses, et je pense que si un voisin n’était pas entré à cet instant dans l’immeuble, stoppant nette notre effusion, elle aurait pu jouir dans cette position.

Rouges de confusion, mais toujours très excités nous avons monté 4 à 4 les marches nous séparant de l’appartement. J’ai ouvert la porte fébrilement, nous sommes entrés et avons repris nos ébats là où nous en étions restés. J’ai fait glissé sa robe à ses pieds, j’ai pris ses seins à pleine bouche, mordillant et suçant ses tétons qui étaient déjà gonflés de plaisir. Mes mains caressaient son corps fiévreusement pendant qu’elle dégrafait mon pantalon. Enfin, elle libéra mon sexe en érection, alors meurtri d’être resté si longuement confiné.
Je l’ai prise violemment contre la porte de l’appartement. Mon sexe a glissé en elle sans effort tant elle était trempée. Elle a crié et m’a enlacé de ses jambes pour que je la pénètre plus profondément. Ainsi, elle a joui presque aussitôt et en quelques coups de reins je suis venu en elle.

C’était une jouissance fulgurante mais délicieuse….. Nous n’étions pas rassasiés pour autant et avons poursuivi nos débats dans la chambre pendant de longs moments. Voilà comme une simple sortie au resto s’est transformée en une soirée voluptueuse. Depuis je ne regarde plus les litchis de la même manière…. Telle la madeleine de Proust, ils ont un effet sur moi des plus aphrodisiaques.

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