Shadow

Règles de colocation – Episode 35

L'entrée des artistes 

Zoé allait se plaindre à nouveau, mais elle se souvenait avoir coché la case du plaisir anal. Elle savait aussi, que le seul moyen d'arrêter la vendeuse était de dire "Ketchup". Si elle ne dit rien, c'est qu'elle était encore plus excitée que pour la pénétration vaginale. Elle leva la tête et regarda Jeanne qui s'était lentement déplacée face à elle, toujours les bras croisés dans le dos. Zoé avait les yeux brillants, presque anxieuse de ce qui allait arriver, mais terriblement excitée. Elle se mordait la lèvre inférieure pour comme vérifier qu'elle ne rêvait pas.

La vendeuse fit couler un filet de lubrifiant au sommet de son sillon, qui coula gentillement jusqu'à sa rondelle. Ce contact frais fit serrer les fesses à Zoé, mais la vendeuse les tint ouverte de force. Les lui laissant ouverte, elle avait la vue libre sur l'anus qui se contractait tout seul. Lâchant une fesse, elle fit glisser un doigt dans le sillon, répartissant le lubrifiant autour de l'anus. Et lentement elle fit rentrer un doigt, le latex associé au lubrifiant fit rentrer le doigt sans résistance.

Zoé prit une grande inspiration mêlée à un cri de surprise, ses yeux s'était ouvert en grand. La vendeuse arrivée au bout de son doigt, le fit reculer lentement puis le l'avança à nouveau. Tout était très serré, manifestement Zoé n'avait jamais ou très peu été visité à cet endroit. La vendeuse continua ses va et vient, puis ajouta un deuxième doigt. L'anus s'ouvrit naturellement pour recevoir ce deuxième visiteur. Zoé émit un gémissement de satisfaction, c'était si bon et agréable d'être ainsi touchée.

Jeanne, qui suivait la scène avec envie, commençait à sentir le désir monter à nouveau de plus en plus fort entre ses jambes. Elle avait envie de se caresser, de toute manière la vendeuse était concentrée sur les fesses de Zoé et ne lui prêtait que peu d'attention, elle ne risquait rien. Mais elle se rappelait de sa proposition à la vendeuse qui avait été largement acceptée. Elle ne voulait pas risquer qu'elle soit annulée. Replongeant son regard dans celui de Zoé, elle reprit contrôle de son corps et de son esprit.

 

 

La vendeuse était passée à trois doigts, Zoé haletait de plus en plus fort. Les mouvements de la vendeuse étaient lents, précis, jouant à lui presser les parois internes. Zoé, qui était encore toute bouleversée par son orgasme précédent, était déjà en train de sentir des vagues de chaleur lui remonter depuis les fesses. Ses bras perdaient en force et n'arrivaient plus à supporter le poids de son corps. Un orgasme anal quelle sensation !

Sentant Zoé arriver au point de non-retour, la vendeuse retira sa main. Lorsqu'elle les sortit et que l'anus se referma, Zoé gémis une nouvelle fois la sensation était divine. La vendeuse voyait l'anus s'ouvrir et se refermer, comme s'il en demandait encore. Se mettant debout, elle présenta le gode à l'entrée et l'enfonça aussi doucement que ses doigts. Zoé ne put retenir un :

"Ouiiii. Merci Maîtresse !"

La vendeuse sourit et continua. Lorsque ses cuisses touchèrent la cage, elle se pencha légèrement en avant. S'approchant au maximum de la tête de Zoé

"Tu es toute à moi, ma petite soumise."

Et elle lui saisi la queue de cheval. Entourant sa main avec, ceci obligea Zoé à relever la tête dans un cri de surprise. Elle se sentait effectivement entièrement à la merci de sa Maîtresse. La vendeuse se redressa lentement. Jouant avec son bras et la longueur de la queue de cheval pour garder la tête de Zoé tirée en arrière. Des coups de gode venaient frapper l'intérieur de ses fesses. Il frottait ses parois toutes serrées, le corps entier de Zoé balançait sous les assauts de la vendeuse. Seule sa tête restait en place et effectuait un hochement d'arrière en avant. Elle criait, des cris oscillants à la vitesse des pénétrations de la vendeuse.

Soudain, la vendeuse baissa d'intensité, ne faisant qu'onduler son bassin lentement d'arrière en avant. Zoé sentait des larmes, de joies ou elle ne savait pas vraiment, couler le long de ses joues. Elle avait des tâches blanches devant les yeux qui apparaissait et disparaissait aléatoirement. Elle était là enfermée à quatre pattes, tenue par les cheveux pénétrée par une autre femme et entièrement à sa merci. Bon sang que c'était bon ! Tout en continuant ses longs mouvements la vendeuse pris la parole :

"C'est bien de recevoir, mais il faut savoir donner aussi."

à suivre...

Retrouvez le récit de Legras ici

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