Règles de colocation – Episode 29

Chassez le naturel… Partie 2

Elle dirigea donc son regard en direction du visage de la vendeuse. La vision était quelque peu limitée par sa poitrine et cela lui faisait tout drôle d’être ainsi positionnée au pied d’une femme en train de branler un gode. La sensation était étrange, mais oh combien excitante, elle faisait de l’effet à la vendeuse également.

Les yeux de Jeanne était sublimés par la cagoule rendant son regard encore plus profond et puissant. La vendeuse commençait à onduler son bassin, souffler et émettre des petits gémissements. Puis sans dire un mot elle saisit l’anneau du collier et la releva. Elle fut forcée de lâcher le gode et se mit en positon d’attente, presque instinctivement.

La vendeuse se tourna et fit face à Zoé, qui la regardait entre fureur et supplique de s’occuper d’elle. La vendeuse lui caressa sa tête doucement. Elle la lui releva et vint présenter le gode à l’entrée de sa bouche et en força l’ouverture. Zoé fut surprise de la sensation, semblable à celle des doigts de Jeanne plus tôt. A la seule différence que c’était un gode et elle voyait l’entrejambe de la vendeuse s’approcher d’elle.

Elle sentait le gode rentrer de plus en plus profondément en elle, sans vraiment la toucher.

Pour Zoé, ce n’était pas sa première fellation, mais sur un gode oui. Elle savait donc comment faire pour ne pas avoir de reflex vomitif et réussi à engloutir entièrement le gode. La vendeuse commença à faire de lents aller-retour, le bruit de salive et de succions était atténué par la cagoule et un bruit de plissement de plastique s’y mêlait.

Jeanne, elle voyait à son tour les fesses de la vendeuse rehaussée par les sangles, et surtout avec ces mouvements elles semblaient appeler les mains de Jeanne. Elle se força à ne pas agir, créant une frustration qui fit mouiller encore plus son entrejambe.

Voir son amie en cage en train d’être obligé de faire une fellation à la vendeuse munie d’un gode ceinture n’aidait pas à calmer ses ardeurs sexuelles. Elle aurait bien voulu être à la place de la vendeuse et recevoir un cunnilingus de Zoé ainsi encagée. Elle aurait enfin pu réaliser son rêve éveillé de sa dernière visite.

La vendeuse jouait avec Zoé, faisant des mouvements rapides, s’arrêtant par moment avec le gode au fond de la gorge. Zoé avait monté son regard pour essayer de croiser celui de la vendeuse, ses grands yeux bleus commençaient à briller de larme, elle commençait à fatiguer. Ne pouvant parler ou reculer elle utilisait la dernière chose qui lui restait son regard.

Sans prendre en compte cet appel au calme, la vendeuse sentait également monter l’excitation à voir Zoé la regarder ainsi. Puis, elle s’arrêta retirant le gode. La sorte de préservatif de la cagoule resta en place dans la bouche de Zoé. C’était étrange pour elle, d’habitude après une fellation de long fils de baves et de liquide séminal sortait de la bouche et dégoulinait presque. Là rien, juste un gode luisant.

La vendeuse se décala et indiquant la cage d’une main :

“Penche-toi en avant et tient toi à la cage au niveau des épaules.”

Jeanne obéis sans vraiment savoir pour quelle raison elle faisait cela. Mais rapidement elle compris, la voilà presque pliée en deux, les mains s’agrippant à la cage et sa tête venant se placer juste devant celle de Zoé. Leurs regards étaient plein d’envie et remplaçaient les caresses et baisers qu’elles avaient envie de se faire.

Ainsi positionnée, Jeanne avait ses fesses relevée, donnant libre accès à sa grotte aux plaisirs. Elle entendist des bruits métallique, et rapidement elle se retrouva avec les chevilles séparées par la barre d’écartèlement.

“Comme cela, je suis sure que tu ne fermeras pas les jambes, je pense que tu es capable de tenir la cage sans que je t’y attache non plus ?”

Jeanne fit un oui de la tête. Elle sentit le gant de latex de la vendeuse venir lui caresser les fesses, lui faisant ouvrir grand ses yeux et émettre un gémissement de surprise. Les mains de la vendeuse caressaient l’extérieur des fesses et des cuisses. Finalement, les mains remontèrent au dessus de ses fesses et plongèrent sous son ventre pour arriver à l’intérieur des cuisses.

Puis, elles tournèrent autour de la fente de Jeanne, qui sentait déjà le désir monter et ses jambes fléchir sous l’émotion. Mais tout cela fut stopper par une claque sur les fesses, plus bruyante que faisant réellement mal. Cela suffit à Jeanne pour partir légèrement en avant et crier.

“Passons aux choses sérieuses.”

à suivre …

Retrouve les récits de Legras ici.

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