Règles de colocation – Episode 27

Quatre pattes forcés

“J’ai pensé que cela te ferais plaisir.”

Jeanne sentait que cette phrase était pour elle. Son entrejambe doubla sa production de cyprine instantanément et ses jambes faillirent la lâcher sous la montée d’émotion. Ne pouvant parler, elle tentait de transmettre un sentiment de remerciement pour la vendeuse par l’intermédiaire de ses yeux. Le regard qu’elle lança ressemblait plus à un désir de passer à l’action qu’autre chose.

Devant Jeanne, se trouvait la cage qui l’avait fait fantasmé lors de sa première venue dans l’arrière-boutique. Cette fois, ce ne sera pas un rêve éveillé. Zoé était là aussi tenue en laisse et à quatre pattes derrière la cage. Zoé, elle ne comprenait toujours pas l’utilité de cette étrange cage. Il faut dire que depuis sa position, elle ne voyait qu’un enchevêtrement de barreau. La vendeuse souleva la partie arrière, qui recouvrait les jambes et les fesses, ouvrant la cage. Elle tira un peu sur la laisse faisant avancer Zoé, qui s’inquiétait quand même. Tendant son bras, la vendeuse fit ressortir la laisse par le trou pour la tête :

“Prend là et guide ton amie pour qu’elle s’installe.”

Jeanne ne se sentait plus, elle allait installer son amie dans une cage et la voir à sa merci. Ou plutôt à la merci de leur Maîtresse, mais Jeanne elle serait à l’extérieur de la cage. Se mettant accroupi face à la cage, elle tira lentement sur la laisse. À l’opposé de la cage, elle voyait Zoé s’approcher lentement, regardant ces barreaux qui commençait à l’entourer. Fixant son regard dans le siens, Jeanne lui fit signe de son index de venir vers elle. Ses mouvements étaient lents, emplis de tendresse, son regard montrait une envie de voir son amie ainsi enfermée.

Zoé s’accrocha aux barreaux pour s’aider à avancer et fini par passer ses bras dans les sortes de colonne prévue pour. Là voilà à quatre pattes enfermées dans une cage, son regard trahissait une forme d’anxiété, mais aussi d’excitation intense. Être ainsi enfermée et obligée de tenir une position qui la rabaissait l’excitait encore plus.

Le visage des deux filles était face à face, proche l’un de l’autre. Ne pouvant se servir de sa bouche, Jeanne caressa doucement la tête encagoulée de sa compagne de jeu. Elle voyait la bouche de Zoé bouger derrière son préservatif en plastique. Ne pouvant rester insensible à ce mouvement, Jeanne glissa lentement son doigt dans la bouche de Zoé. La sensation était très étrange, elle sentait la chaleur de la bouche, mais aucune humidité.Le visage des deux filles était face à face, proche l’un de l’autre.

Pour Zoé, la sensation était surprenante aussi. Elle sentait quelque chose dans sa bouche, mais sans pouvoir le toucher si ce n’est ce plastique. Tout cela lui semblait comme virtuel, elle vivait des choses sans pouvoir les ressentir réellement. Même ce qu’elle voyait semblait virtuel, la cagoule de Jeanne, tout comme la sienne, était rendue brillante la faisant jurer dans le contexte environnant.

Des bruits métalliques à l’arrière de Zoé firent comprendre aux filles que la cage venait d’être fermée. Instinctivement, Zoé essaya de partir en arrière, mais ses fesses se cognèrent contre les barreaux nouvellement installés. Son regard gagna dans l’anxiété, mais face à elle Jeanne la regardait avec une telle envie et un regard si intense que cela l’aida à retrouver un début de désir. La vendeuse vint vers Jeanne, et la fit se relever. Lui prenant une main et la tirant en douceur, les mouvements étaient lent sensuel, Zoé se retrouvait à quatre pattes, avec une vue sur les entrejambes des deux filles devant elle.

Levant les yeux elle vit la vendeuse passer derrière Jeanne, l’enlaçant, passant une main sous son menton et l’obligeant à tirer sa tête en arrière. De l’autre main elle caressa un moment la poitrine et fini par descendre vers son entrejambe. Jeanne ne pouvait retenir des gémissements, surtout que la vendeuse couvrait de baisers la moitié du visage qui était présentée à elle. Zoé commençait à s’exciter dans la cage, donnant des coups contre les barreaux. Évidemment, elle ne pouvait pas s’exprimer correctement avec ce morceau de plastique dans la bouche. Ce petit espace de liberté était déroutant pour Zoé, il lui permettait de bouger un peu, ce qui lui permettait de dénouer quelques muscles. Mais rapidement elle était bloquée, ce qui augmentait sa frustration.

La vendeuse lâcha le menton de Jeanne qui baissa la tête et croisa le regard de Zoé. Jeanne avait les yeux qui brillait d’être ainsi touchée et commençait à sentir une certaine délivrance pour son entrejambe. Zoé, elle avait un regard suppliant de pouvoir vivre les mêmes sensations. Jeanne passa une de ses mains à l’arrière de la vendeuse venant lui caresser ses fesses et de l’autre elle avait entouré la tête de la vendeuse posée sur son épaule. La vendeuse, elle continuait de lui caresser l’entrejambe et de sa main libérée du menton repris sa stimulation de la poitrine. Zoé commençait à donner des coups d’épaule en avant, elle n’en pouvait plus d’être ainsi excitée par la vue, elle voulait qu’on s’occupe d’elle.

“Bah dis donc, ton amie ne semble pas très patiente. Qu’est-ce que tu en pense, on s’occupe d’elle ou pas.”

A ces mots, le regard de Zoé se fit plus suppliant que jamais. Jeanne elle la regardait entre l’empathie et le désir de la laisser de coté.

à suivre…

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