Règles de Colocation – Episode 20

Le collier

Zoé vit la silhouette s'approcher d'elle, la cravache se balançant au rythme de son bras ballant. À genoux, elle était au niveau de l'entrejambe de la vendeuse. Elle la voyait enfin autrement qu'en ombre chinoise. Zoé fut surprise de découvrir ses jambes uniquement recouvertes d'un collant sombre, son buste était habillé d'une sorte de body à manche longue brillant. Elle voulut lever la tête pour pouvoir voir le haut du corps, mais elle se retint. 

Elle vit la cravache descendre entre ses jambes puis par tapotement d'une cuisse à l'autre, la vendeuse lui fit ouvrir les cuisses plus largement. Bien sûr, ce toucher de cravache fini d'inonder sa culotte tellement son souvenir était présent. Zoé gardait le dos droit, les mains derrière la tête tenant ses cheveux et la tête horizontale regardant au loin, elle ne pouvait que sentir ce qui se passait à ses jambes. Elle frissonna en sentant sa robe être soulevée par la cravache :

"Eh, bah, dis donc on dirait que ça te fait de l'effet.

Sa culotte devait être découverte et bien mouillée.

"Oui Maîtresse." Elle avait presque honte de répondre ça.

"Explique-moi pourquoi."

Le cerveau de Zoé fit un nœud. Elle allait avouer devant son amie qu'elle avait eu une relation avec Cassandra étant jeune et lui avouer le pourquoi elle ne lui avait rien dit à l'époque. Quelques secondes s'étaient écoulées en silence, silence brisé par le claquement de la cravache sur l'intérieur de la cuisse et le gémissement de douleur de Zoé.

"J'attends toujours, mais tu peux toujours utiliser le SafeWord ne l'oublie pas."

"Non Maîtresse, je ne veux pas vous décevoir." 

Elle déglutit difficilement et prit une grande inspiration.

"On a croisé une ancienne amie avant de venir, et cela m'a fait remonter des souvenirs oubliés surtout avec l'odeur et ma position de soumise. Dans ce souvenir, une cravache était en scène et en voir un juste après ne m'a que plus excité."

La vendeuse faisait glisser la cravache le long des cuisses en écoutant la réponse. Jeanne, elle avait tourné la tête lentement vers son amie incrédule. Zoé avait eu une relation avec Cassandra et surtout était déjà en rôle de soumise.

"Et que s'est-il passé dans ce souvenir?"

Zoé ferma les yeux se maudissant et maudissant la vendeuse intérieurement elle allait devoir tout confesser.

"J'avais 14-15 ans et nettoyais des écuries dans notre village natal. C'était durant les vacances d'été. Cette fameuse amie est venue pour jouer avec moi. 

Elle tenait une cravache à la main me fit faire des tours de box tel un cheval levant bien haut mes genoux. Suite à quoi, elle m'attacha les mains dans le dos et me fit découvrir les sensations d'une relation avec une autre personne, ma première en fait. Elle m'écarta les jambes avec sa cravache, avant de venir jouer avec mon entrejambe. Elle me fit jouir alors que j'étais sur une botte de paille, couchée sur le dos. Ce fut un réel délice sur le moment, mais suite à cela, je me sentais salie et ne lui ai plus parlé jusqu'à aujourd'hui."

Jeanne avait les yeux écarquillés, sachant de qui Zoé parlait et ayant travaillée également dans ce ranch. Elle n'avait aucun souci à imaginer la scène, lentement sa culotte s'humidifiait. Elle se rendait compte qu'être plusieurs soumises permettait d'apprendre des autres. Cela la rassura quelque peu, mais elle était toujours entrain de retenir ses larmes.

"Tu ne m'as pas déçue ne t'en fais pas. Apparemment, tu as aimé ça être soumise et offerte, un peu comme maintenant en fait.

Les mots et le ton étaient bien choisis, donnant comme des coups de marteau sur la tête de Zoé, qui ferma les yeux et baissa légèrement la tête.

"Merci Maîtresse, vous avez raison, je suis tout à vous.

La vendeuse s'accroupi face à elle, un grand sourire de satisfaction et rassurant illuminait son visage. Elle prit le visage de Zoé entre ses paumes et l'approchant de sa bouche posa un tendre baiser sur son front. Elle se releva, vint derrière Zoé. 

Un bruit métallique se fit entendre, une matière douce vint se coller au cou de Zoé. Du cuir apparemment, au niveau de sa nuque elle sentait que le collier n'était pas fermé de base et se resserrait, un "clic" d'un cadenas lui fit comprendre que maintenant elle n'aurait pas le choix de le garder. 

Un poids vint appuyer sur les épaules et la nuque de Zoé, une fraîcheur l'envahis, mais elle restait en position. Zoé sentis des larmes lui monter aux yeux également, ce collier venait, symboliquement, lui ôter sa liberté. 

Toujours avec sa tête levée et les mains derrière la tête, elle ne pouvait pas voir à quoi cela ressemblait, mais elle sentait à la base de son cou, comme une petite pointe de métal.

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