55 heures à Paris – Ep. 9 – Par CamilleC

55 heures – H16 : Vendredi 14H00

Quand je rentre dans ta chambre, pour la première fois, je ne peux m’empêcher de penser au nombre de fois où j’ai rêvé y être. Et voilà que j’y suis avec 5 autres personnes et sans toi. Même si la pièce est grande et le lit immense je me sens à l’étroit avec tout ce monde. Oppressé. Surtout qu’il fait chaud… Je me demande un instant si je ne vais pas tout simplement ressortir, peut être prendre l’air, ou simplement attendre au salon que cela se passe.

Mais c’est C qui me retient. Enfin pas elle directement bien sûr. Mais son visage, son attitude. Elle est à moitié allongée sur le lit, calée par des coussins, sa robe remonte assez haut sur ses cuisses. Pierre est assis à côté d’elle. Elle regarde Walter qui vient d’entrer. Il la regarde sans un mot tout en défaisant sa ceinture, puis déboutonnant son jean.

Je vois le regard de C. La peur qui doucement laisse la place au désir. C’est ce regard qui me retient. Alors je reste là, débout, juste à côté de la porte, dans l’ombre. MA est debout un peu derrière Walter, elle filme, je la vois passer du visage de C au beau « bull », le spectacle lui plait. Charlotte se recule, vient près de moi, en retrait. Elle sourit et comme moi ouvre grands ses yeux vers le lit.

C semble hésiter, légèrement paniquer. Elle se penche vers Pierre et lui parle à l’oreille. Pierre semble lui répondre, rassurant. Puis il prend la parole : « C est un peu gênée par votre présence. Elle préférerait que Charlotte et MA sortent. Camille toi tu peux rester. Tu filmeras à la place de MA ». Charlotte apparemment pas trop déçue sort non sans avoir soufflé à mon oreille d’un air coquin «Tu as de la chance, profite bien du spectacle !».

MA me confie son portable en souriant. « Filme bien, je veux tout voir ! Et M aussi ! ». Elle referme la porte derrière elle. Nous nous retrouvons à 4. C et trois hommes. Et même si elle me punit encore en m’obligeant à filmer, à n’être que spectateur, je ne peux m’empêcher d’être très excité par cette situation.
Walter reprend où il s’était arrêté. Il finit d’enlever son jean et ses baskets puis se débarrasse de son polo. Sa musculature est impressionnante, plus encore que ce qu’elle m’avait inspiré ce matin. Son corps est digne d’une statue de dieu antique, peut être juste un peu plus massif, disons plus Zeus qu’Apollon. Il est déjà fort excité et son pénis semble prêt à bondir hors de son boxer blanc.

Pierre s’est lui aussi mis torse nu et caresse les cheveux de C qui s’est relevée, quasi à genoux sur le lit, le regard fixé sur son « cadeau ». Pierre légèrement en retrait plus au fond du lit lui parle à l’oreille mais assez fort pour que nous puissions tous entendre. « Il est beau hein ? Les filles ont bien choisi. Tu n’as jamais été prise par un aussi beau corps n’est-ce-pas ? Par un aussi gros sexe non plus ? ».

Pour toute réponse C s’avance doucement à genoux vers Walter désormais immobile. Elle arrive tout prêt de lui. Dans cette position son visage se retrouve à la hauteur des pectoraux du jeune homme. Pierre l’a suivi et reste juste derrière elle. Elle semble avoir une dernière hésitation puis elle tire sur l’élastique du boxer et libère l’engin gonflé. Le sous-vêtement glisse tout seul jusqu’aux chevilles de Walter.

C me jette un coup d’œil. Comme pour m’humilier, me montrer à quel point ce sexe est plus gros, plus beau que le mien. Puis elle le prend de sa main droite, en mesure toute la force et toute la taille en jouant avec sur toute sa longueur. Pierre qui vient lui-même de se mettre nu en rajoute : «Regarde comme elle est belle, et dure, et grosse. Tu vas adorer quand elle va te remplir la chatte ».

Walter sourit, visiblement enchanté. Il pose sa main droite dans les cheveux de ma compagne, les caresse un peu, ramène une mèche vers l’arrière, presque tendre. Il rompt son silence : « Tu veux la goûter ? Allez lèche petite salope ». C ne tique pas devant l’insulte, elle lui jette un regard torride puis se penche, le sexe bandé toujours en main, elle pose sa bouche sur le gland, puis l’avale. Le jeune homme repose sa main dans les cheveux de C et l’encourage. « Voilà c’est bien ». Je filme, la main tremblante. Pierre sourit et se branle doucement. Il bande déjà fort.
La bite de Walter est désormais énorme. C la prend à pleine bouche tout en la tenant fermement de la main droite. Après quelques minutes le « bull » l’écarte de la main pour qu’elle cesse la fellation. « Mets toi à quatre pattes et montre- moi ton cul » lui ordonne-t-il d’un ton qui n’a plus aucune tendresse. C s’exécute et se retrouve face à Pierre. Il sourit. « C’est bien, tu vois c’est facile d’assumer. D’être la salope que tu es vraiment. Toi qui avais tant de doutes… ».

C ne répond pas. Walter debout devant le lit prend ses hanches sans ménagement. Il glisse sa main entre ses cuisses et tire sa culotte, puis il pose son gland sur les lèvres humides de la chatte de ma compagne. Sans un mot il la tire vers lui et elle s’empale sur son énorme engin. Surprise elle pousse un cri. Il commence à lui donner quelques violents coups de rein. C est déchirée entre douleur et plaisir.

« Fais la taire » lance Walter à Pierre. « Avec plaisir » lui répond- il en présentant sa queue devant la bouche de ma femme. C ouvre la bouche et Pierre s’enfonce en elle. Les deux hommes la baisent ainsi plusieurs longues minutes avec ardeur. Le spectacle est saisissant de bestialité, de violence. Pierre la couvre d’insultes. Mais je vois qu’elle aime ce qu’elle vit, je vois ses hanches bouger pour mieux s’écraser sur le sexe de Walter. Je vois sa bouche venir à la rencontre de celui de Pierre. Et je continue de tout enregistrer sur le portable de MA. Je suis très excité et mon pénis emprisonné me torture.
C’est le « bull » qui prend l’initiative subitement. Il se retire et fait basculer C sur le dos. Pierre descend du lit et se tient debout son pénis bien tendu. Walter se met à genoux, son sexe est ainsi juste à la bonne hauteur puis il tire ma compagne vers lui tout au bord du lit et elle s’empale à nouveau sur son énorme bite. Ses pieds sont posés sur les épaules de son amant. Sa robe est remontée jusqu’à sa taille, ses cuisses largement ouvertes.

Pierre s’approche et se branle au-dessus de C avant de prendre un de ses bras et de lui dire « Allez fais-moi jouir ! Branle-moi bien que je puisse bien lâcher mon jus sur ton visage de chienne ». Je n’ai jamais vu C dans cet état et maintenant que sa bouche est libérée j’entends ses gémissements, profonds, sourds. Elle se saisit de l’engin de Pierre et le branle avec fièvre.

Walter accélère le rythme, il commence à gronder de plaisir. Soudain la semence de Pierre surgit et vient s’écraser sur le décolleté de C, sa gorge, son menton. Elle est en transe, je ne sais si elle jouit mais je ne l’ai jamais entendu pousser de tels cris auparavant. Elle se lâche complètement. Son nouvel amant finit par céder et s’immobilise subitement, la queue enfoncée au plus profond de C, il gémit en déchargeant sa semence.

 

Il se retire enfin, repoussant les jambes de C sur le lit. Elle reste ainsi couchée sur le côté un long instant, reprenant doucement ses esprits, les yeux mis clos, la robe chiffonnée, le haut du corps souillé par le sperme de Pierre. Je ne l’ai jamais trouvé aussi désirable. Je fais un gros plan sur son visage avant de couper l’enregistrement.
Le silence est tombé sur ta chambre. Les deux hommes se rhabillent en silence avec l’air assuré d’artisans contents du travail accompli.

Walter sort puis Pierre s’approche de moi qui reste immobile, le regard fixé sur C. Il me prend par l’épaule. « Laisse la se remettre de ses émotions. Tu sais que tu as de la chance d’avoir une telle femme ? ». Nous sortons ensemble en refermant la porte derrière nous.

Dehors le soleil nous ébloui. Charlotte et MA assises sur le canapé nous regardent avec un large sourire aux lèvres. MA est déjà en train de rallumer le PC sur la table basse du salon. « M attend la vidéo ! Dépêche- toi Camille ! ». Sonné, choqué, je lui rend son portable.

 

à suivre…

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