55 heures à Paris. Ep. 4 _ Par CamilleC

H4 Vendredi 2H00

La poignée bascule, la porte s’ouvre. C’est MA dans sa belle robe marine. Elle verrouille la porte derrière elle. Je la regarde. Elle sourit. « Bien, nous y voilà ». Elle s’avance vers moi. « Je suis là pour te donner les règles du jeu… et aussi te préparer. » « Oui OK » « Ecoute bien car je ne le répéterai pas. Première chose : Tu dois obéissance à nous 4 ce soir. Ce n’est pas seulement M ta Maîtresse cette nuit. C’est aussi moi, Charlotte et Pierre ». « Oui OK , compris. »

« Bien. Ensuite tu connais le principe du safe word ? » « Oui, je crois. Un mot pour tout arrêter si cela va trop loin pour moi ? ». « Oui c’est cela. Ce safe word cette nuit sera « Boticelli », OK ? Nous le connaissons tous les 4. » « Oui, très bien c’est compris ». « Bien. Maintenant défais ton pantalon et montre-moi ta bite. » Je la regarde, surpris de ses manières si assurées, si fermes. Elle que je sais si pleinement soumise à toi. Je lui obéis. Défais ma ceinture et fais tomber mon pantalon sur mes chaussures. Je suis assez excité et ça se voit.

« Oh merde tu bandes comme un âne… Ça va pas me simplifier les choses… asperge toi d’eau froide, fais quelque chose mais fais-moi débander tout ça ! » Interloqué, je ne comprends pas ce qu’elle veut. Mais son ton n’appelle pas à la discussion. Je me tourne vers le lavabo, ne tourne que le robinet d’eau froide puis en fait couler avec ma main directement sur mon sexe. L’effet est quasi immédiat. « Voilà qui est mieux ». Pendant que j’avais le dos tourné elle a dû fouiller son sac à main car elle tient désormais un drôle de petit objet métallique. Je mets quelques secondes à comprendre que c’est une de ces cages à pénis que M m’a montré sur des vidéos pornos.

« Allez approche ! Avec ça on va te contrôler. Pas question que tu jouisses n’importe où, n’importe comment. » MA se penche vers moi et pose d’abord un élastique bien serré à la base de ma tige autour de mes couilles. Puis avec habileté, comme si elle faisait ça tous les 4 matins, elle emprisonne mon sexe dans cette petite cage de métal argenté. Elle sourit. Regarde un court instant son œuvre et se relève. « Rhabille toi. » Je m’exécute.
La situation est excitante mais je comprends vite l’effet du petit accessoire. Je ne peux physiquement bander. C’est un peu douloureux et très efficace. MA sourit, elle se rend compte que déjà leur jouet fait son travail. « Oh attend ! Tourne- toi. » Je le fais, surpris. Elle pose sa main sur ma taille, tire le pantalon à nouveau et retire le rosebud. « Voilà, c’est bon. » Je me rhabille pour de bon. Quand je me retourne face à elle, elle tient le plug devant elle et vers moi « Nettoie moi ça. Avec ta bouche ». Je le prend en bouche tandis que MA le tient. Ses yeux brillent. Elle esquisse un sourire pervers.

« Voilà qui est très bien petit soumis. » Elle range l’objet dans son sac. « Bien, tout est parfait. Tu vas me suivre. Nous allons passer dans la partie privée du Cellar. Ça ne s’appelle pas le White Cellar pour rien… Pas un mot, tu me suis et c’est tout. ».
Elle ouvre la porte. Puis au lieu de repartir vers l’entrée va au fond du couloir, après la porte des toilettes des femmes. Le grand miroir qui y siège est en fait une porte qui s’ouvre par une toute petite poignée qu’on ne peut voir depuis la première porte. Une entrée réservée aux initiés qui donne sur un sas où un videur imposant fait un dernier filtre au cas où un intrus aurait découvert la porte par hasard.

« Bonsoir Mademoiselle. Vos amis vous attendent ». Il ouvre la lourde porte. Je suis MA ébloui par quelques spots. La musique est forte. Lancinante. Je mets quelques secondes à voir enfin quelque chose.

 

 

Club privé

Difficile de se rendre compte de la taille de l’espace devant moi, une piste de dance, un bar comme à côté mais aussi des tentures ou plutôt de grands rideaux , rouges, blancs, luxueux, lourds qui semblent cacher à la vue d’autre espaces plus petits. La clientèle ressemble à celle de la partie « publique », juste encore plus chic semble-t-il. Le costume est de mise pour les hommes, presque toutes les femmes sont en robes et talons. On est plus proche de l’ambiance palace que du bar tendance.

En ce vendredi soir il y a du monde même si l’endroit n’est pas bondé. Tout ça est très select, très VIP. Je me sens plus que jamais comme un intrus ici. La musique à la fois dansante et sensuelle, sophistiquée et pourtant entêtante ajoute une touche légèrement décadente à ce tableau. Au bar, sur les quelques tables de l’espace principal, des bouteilles de champagne des plus grandes maisons, des cocktails multicolores.
MA ne s’attarde pas sur ce décor qu’elle semble parfaitement connaitre, elle marche aussi vite que ses talons aiguilles le lui permettent. Je la suis essayant d’être aussi naturel que possible ce qui est loin d’être évident tant tout cela me fascine. On se fraie un chemin entre les couples et les groupes qui dansent lascivement sur la piste puis elle entrouvre un rideau, le plus grand blanc, du fond de la salle, me fais signe de passer avant de le refermer sur nous.

Un espace cosy aux lumières plus tamisées s’ouvre devant nous avec de larges canapés, des petites tables de salon. Des groupes boivent, discutent et aussi je le remarque flirtent plus ou moins fortement. L’ambiance est assez libertine sans doute même si personne ne dépasse les bornes d’une certaine bienséance. On s’embrasse, des mains sont posées sur des cuisses, les regards brillent mais rien de plus. Nous ne faisons que passer, à droite et à gauche le regard est aussi arrêté par d’autres rideaux, rouge sombre, comme dans un théâtre.

MA part vers la droite, en terrain connu, passe le rideau. Je la suis. Atténuée par les épaisseurs des tentures la musique se fait plus discrète, on peut ici se parler. L’espace dans lequel nous entrons est sombre, éclairé seulement des quelques leds qui donnent l’impression d’un éclairage à la bougie. En dehors du large rideau qui ferme un côté, aucune ouverture, c’est un rectangle d’une quinzaine de mètres carrés avec trois immenses canapés sombres et larges le long des trois murs. Une table de verre au centre.

Pierre, qui a passé une veste et une cravate par je ne sais quel sortilège, et Charlotte sont seuls. Ils semblent nous attendre. Assis face à face, lui à gauche, elle à droite. Ton absence est comme une douche froide. Où es- tu ? Ceci ne devait-il pas être notre soirée ? Celle où j’allais enfin être ton soumis ? MA se retourne vers moi juste après que le rideau ce soit refermé sur nous : « Toi reste debout, avance juste jusqu’à la table ». Je m’immobilise. Elle passe à gauche, devant Pierre, puis va s’assoir dans le canapé du fond en face de moi. Je n’ose bouger, je regarde tes trois amis. Qui me regardent. Une seconde se passe, suspendue. MA brise le silence « qui veut commencer ? ».

 

 

1ère séance

Je les regarde nerveux. Personne ne parle pendant un court moment. Puis Charlotte se tourne vers moi. « Je pense que M voudrait que ce soit moi non ? ». Petits signes de la tête et sourires des deux autres. « Approche-toi » me dit-elle autoritaire. Elle passe sa main sous sa courte robe, retire une jolie culotte de dentelle blanche, écarte un peu les cuisses et me regarde droit dans les yeux. « Lèche- moi petit esclave. A genoux sur le canapé ». Elle s’installe à moitié allongée sur le dos, tête calée sur l’accoudoir et m’offre son sexe lisse. Je monte sur le large canapé, quasi à 4 pattes. J’hésite un instant.

L’excitation monte et la douleur revient sur mon pénis emprisonné. Je sens le regard des deux autres. Alors, je pose une main sur une cuisse de Charlotte puis plonge ma tête vers sa chatte. Je la goûte du bout de la langue. Elle pose une main sur ma tête. « Allez un peu de nerf ! ». Je suçote son petit clitoris, je le sens durcir sous mes lèvres puis ma langue se fait plus gourmande, ouvrant ses lèvres délicates et humides. Doucement je prends mes marques, essaie d’imprimer un rythme.

Elle me donne le tempo avec sa main qui pousse mon visage vers elle. Je ne vois rien et ne peux pas relever la tête. J’espère que MA apprécie le spectacle. Mon sexe semble avoir compris qu’il ne pouvait pas gonfler comme d’habitude mais il fait pression sur la cage. Chacun de mes mouvements me le rappelle. C’est terriblement frustrant. J’entends Charlotte soupirer. Elle semble apprécier. « Continue c’est bien ».

Elle m’encourage et je prends confiance, ma langue s’enfonce plus profond en elle. Soudain je sens que l’on défait ma ceinture. Je sursaute surpris. Charlotte appuie plus fermement sur ma tête interdisant tout regard derrière moi. Ma ceinture est prestement défaite, puis ma braguette et le bouton. J’essaie de ne pas y penser et de me concentrer sur la consigne. Je lèche de toute ma langue. Elle gémit. On tire sur le pantalon et mon caleçon en même temps. Me voilà cul nul. Plus retenue par le tissu la cage et ce qu’elle contient bascule en avant. Je grimace sous la douleur.

Puis reprends. Je la sens s’offrir, couler sur ma langue. Sa main se perd dans mes cheveux. Une main se pose sur ma hanche. Je frissonne. Puis immédiatement je sens quelque chose sur mes fesses. Dur et chaud. Je comprends que c’est Pierre. Je panique. Par reflexe je referme mes cuisses et essaie de me relever. Charlotte repousse mon visage sur son bas ventre avec force et des deux mains « Tu continues petit soumis ! ».

 

Une deuxième main se pose sur mes hanches. Me tient fermement. Mon anus bien ouvert depuis le début de la soirée par le rosebud n’offre pas trop de résistance. D’un violent coup de rein Pierre entre en moi. Mon cri est étouffé dans la chatte de Charlotte. J’ai mal. Dans mon fondement mais aussi au niveau de mon sexe. Je me rends compte que la situation m’excite beaucoup plus que j’aurais pu l’imaginer.

Pierre commence à aller et venir. Il n’a pas dit un mot. Je lèche de toute ma langue, comme pour oublier. Il accélère. Il est bien membré, je sens sa force dans ses mains, dans ses violents coups de boutoir. Charlotte coule à nouveau sur ma langue. Pierre me prends. Fort. Sans émotion, sans bruit. Puis au bout de quelques minutes sans qu’il jouisse il se retire. Je tremble de tout mon corps. Charlotte, qui n’a pas joui non plus je crois, me tire par les cheveux pour que je relève la tête et laisse son doux sexe. J’ai de sa mouille sur tout le bas du visage. Je suis en nage et essoufflé.

La douleur jusque-là masquée par l’excitation se rappelle à moi. Je reste prostré un instant recroquevillé sur le coté sur le canapé. J’ai les larmes aux yeux et je n’ose les ouvrir pour les voir me regarder. « C’est bien il réagit bien » commente sobrement Pierre au-dessus de moi. « Il est timide mais pas trop mauvais pour un novice » rajoute Charlotte. J’entends le rire de MA plus loin. « Bon voilà, c’est dans la boite. J’envoie la vidéo à M. Selon ce qu’elle en pense elle nous donnera les instructions pour la suite”.

 

A suivre…

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