55 heures à Paris- Ep 24 _ Par CamilleC

H50 Dimanche 0h00

 

Plutôt habillés décontractés, arrivant à pied, je me demande si nous allons arriver à passer le filtre des videurs à l’entrée du « White Cellar ». Mais je suis rassuré quand je vois Mathilde qui semble nous attendre juste derrière le colosse qui garde le sas. Alors que nous n’avons pas encore atteint les deux petites marches qui permettent de rejoindre le seuil elle me lance : « Pile à l’heure, c’est parfait ! » tout en posant une main sur l’épaule du cerbère.

« Ce sont eux » lui dit-elle à l’oreille. Il s’écarte d’un pas, nous sourit tout en nous ouvrant la porte. Mathilde dans une ravissante petite robe noire me fait la bise avant que j’ai pu la présenter à Alexia. Puis, elle se tourne vers elle et l’embrasse à son tour. « Tu es encore plus jolie que ce que Margot me disait de toi ! ». « Merci » répond-elle un peu gênée.

Mathilde se retourne vers moi et me dit : « Bon je suis venue vous accueillir car Carine et Margot étaient un peu occupées là à l’instant. On va aller les rejoindre dans la partie « privée » ». Nous nous dirigeons directement vers le grand couloir, la porte au miroir et le second sas. Nous saluons le second videur. Je sens qu’Alexia est un peu nerveuse. Nous nous tenons par la main, j’essaie de la rassurer.

Même ambiance que jeudi soir, avec seulement un peu plus de monde et encore un peu plus chic. Avec la petite robe d’été d’Alexia et ma chemise sans veste nous ne sommes pas du tout assortis au reste de la clientèle. Heureusement, me dis-je, nous ne devrions pas rester dans cette partie du club. En effet Mathilde file vers le grand rideau blanc du fond, nous l’ouvre et nous entrons dans l’espace cosy et coquin.

L’atmosphère y est décadente à souhait avec sur les canapés quelques scènes plutôt délurées mais toujours, comme l’autre soir, dans les limites de l’acceptable. Alexia serre ma main plus fort et se colle à moi comme pour chercher une protection. Je lui souris. Mathilde ne s’arrête pas et déjà entrouvre pour nous le rideau rouge sombre de gauche.

Nous entrons dans l’alcôve où avant-hier je t’avais retrouvé avec Carine après ma première séance avec Charlotte et Pierre. Alexia passe devant moi et avant même que j’ai pu voir ce qu’il se passe je sens sa main qui se crispe avec force sur la mienne. Elle a dû être surprise ou choquée par ce qu’elle voit. Je balaie du bras le rideau resté un instant sur mes yeux. Je comprends le réflexe d’Alexia. La scène est en effet saisissante.
Tu es nue, immobilisée et attachée sur la table basse par des liens qui t’écartèlent. Carine habillée d’une magnifique robe longue blanche à dos nu tient à la main un gros vibro et te « torture ». Tu as les yeux mi-clos, tu es en nage, le corps brillant de sueur, les cheveux en bataille. Tu gémis tandis que ma compagne joue avec tes seins, ton ventre et ton sexe, son jouet réglé sur la vitesse maximum.

Elle met quelques secondes à se rendre compte que nous sommes là. Elle fait à peine attention à nous et continue son œuvre. Mathilde s’est approchée, sourire aux lèvres. «Je l’ai déjà fait jouir deux fois » lui dit fièrement Carine. « Je crois que je pourrais faire ça toute la nuit ». « Ce serait peut-être dommage pour nos invités » lui répond Mathilde en nous désignant d’un petit coup de menton.

« Oui tu as raison… Mais laissez-moi tout de même le plaisir de la voir jouir une nouvelle fois ». Et elle se concentre à nouveau sur ton corps, insistant sur ton clito. Tes gémissements se font plus forts, tes mains, tes jambes tirent désespérément sur les liens, tout ton être semble être pris de contractions, de spasmes. Il ne faut pas plus de deux ou trois minutes à Carine pour te faire céder à nouveau.

Tu jouis dans un cri guttural. Je reste bouche bée, Carine pendant ces quelques minutes s’est servie de toi comme d’une poupée. Je ne la reconnais plus, je ne te reconnais plus. Restée à côté de moi, sa main toujours dans la mienne Alexia vous regarde fixement. Nos regards se croisent. Je lui souris. Le sourire qu’elle me rend est un peu plus timide, un peu gêné. Alors je la serre contre moi, l’embrasse à pleine bouche et lui dit « Ne t’en fait pas, je suis là, rien ne se passera que tu n’auras souhaité ». Elle me rend le baiser. Puis à l’oreille elle me souffle. « Je n’ai pas peur de vous, j’ai peur de moi. ». Je ne peux m’empêcher de pousser un court éclat de rire. « Si ce n’est que ça, alors tout va bien. »
Tu reprends ton souffle, toujours allongée sur la table basse tandis que Carine et Mathilde te détachent. Nous t’aidons à te relever. Carine te prend dans ses bras et t’embrasse presque tendrement. « Tu as été magnifique ma chérie » te dit-elle simplement. Puis tu te tournes vers nous. « Oh je suis si heureuse de voir mes amoureux préférés ! Votre début de soirée a été agréable j’espère ! ». « Oui très » lui répond Alexia avec assurance. « Alors c’est parfait ! Comme vous le voyez, la nôtre a aussi plutôt bien commencé ».

Carine te caresse les cheveux. Mathilde les yeux brillants s’assoit sur le canapé et se sert un verre de champagne. « Oui asseyez- vous et servez-vous ! » lances-tu à la volée. « Tiens Alexia installe toi avec nous, tu as assez vu Camille cet après-midi ». Mathilde se retrouve au bout du canapé, tu t’installes à côté d’elle, Alexia se retrouve ensuite entre toi et Carine. Je m’installe sur un pouf en face de vous.

« Quelle jolie brochette vous faites toutes les quatre ! ». Nous nous servons tous du champagne et trinquons. Nous rions de bon cœur, on se raconte quelques banalités, je reste évasif sur le détail des quelques heures passées avec Alexia. Au final nous savons tous pourquoi nous sommes là et nous n’attendons qu’un signe de vous, la tension monte doucement, comme l’impatience.
C’est finalement toi qui fais les premiers pas. Tes mains commencent à jouer un peu trop avec la cuisse d’Alexia. Tu remontes un peu sa robe, ton corps se presse un peu plus contre le sien. Et elle ne réagit guère, se laissant doucement faire. Tu discutes avec Carine. Puis tout d’un coup, presqu’au milieu d’une phrase tu dis à l’oreille d’Alexia mais suffisamment fort pour que nous t’entendions : « Elle te plait Carine hein ? Tu as aimé la regarder tout à l’heure ? Tu aurais aimé être à ma place ? ».

Alexia ne réponds pas mais son regard vers Carine en dit long. Tout comme son absence de réaction alors que tu remontes complètement sa robe le long de sa cuisse. Carine la fixe puis s’approche un peu d’elle. Elle pose sa main sur sa joue puis lui tend un doigt : « Ouvre et suce ». Alexia sans un mot entrouvre la bouche, Carine y glisse son index et Alexia le suce doucement, comme une enfant sucerait son pouce.

« Je peux lui rouler une pelle aussi?» demande faussement innocente Carine. « Oui tu peux. Demande lui déjà de sortir sa langue de rester un peu comme ça ». Alexia les regarde langue dehors à baver à attendre que Carine veuille bien l’embrasser. Elle fait courir sa langue sur ses lèvres. Mathilde s’est levée et s’est assise sur un autre pouf pour regarder.

Carine finit par lui donner un long baiser. « Camille vient défaire un ou deux boutons de la robe de cette vicieuse » m’ordonnes-tu subitement. Je suis surpris. Mais mon excitation est trop forte. J’obéis. Alexia me regarde faire honteuse. « Là, ne rougis pas, tout le monde ici sait qui tu es.» ajoutes-tu comme pour l’humilier. Puis tu l’attires vers toi et la fait asseoir sur ta cuisse l’obligeant à écarter un peu les jambes et à remonter sa robe sur ses hanches.

Elle se colle à toi tandis que tu la fais un peu bouger sur ta cuisse. Tu l’excites doucement et elle pousse un soupir. Elle commence même à accompagner de son bassin les petits coups que tu donnes avec ta cuisse. Carine sourit en vous regardant, elle croise du regard Mathilde et lui fait signe de venir. Cette dernière s’installe à son tour sur les cuisses de Carine, dans la même position qu’Alexia, robe remontée. « Fais la bouger aussi » lances-tu à Carine. Alexia fais un petit sourire à Mathilde comme pour l’encourager.

Carine et Mathilde commencent à bouger, quasi au même rythme que vous. Je suis hypnotisé par cette scène. J’essaie de cacher mon érection qui commence à se voir sous mon pantalon. Je me rends compte que j’ai oublié de remettre ma cage. Alexia accélère d’elle-même le tempo. Elle n’ose pas me regarder. Mathilde elle aussi commence doucement à perdre pied. Subitement tu prends Alexia par les épaules et l’arrête. « Du calme » dis-tu « On va jouer vraiment si c’est ça ».

Alexia reprend un peu son souffle. «Enlève-lui sa culotte » continues-tu en t’adressant à Carine. Discrète sa main disparaît sous la robe. Nous avons tous les regards tournés vers l’entrejambe de Mathilde. Carine finit finalement par faire glisser la culotte de Mathilde au sol. Puis elle l’installe plus haut sur ses cuisses l’obligeant à bien écarter les siennes. Alexia t’embrasse dans le cou, excitée, subjuguée. Tu lui caresses la nuque. Puis elle prend la main de Mathilde, complice, souriante, comme pour la soutenir. Mathilde et Carine ont repris leurs mouvements, Mathilde soupire. Alexia la fixe. On sent que Mathilde ne joue plus, qu’elle cherche à se donner du plaisir.

Carine tire plus sur la robe noire. On voit désormais la chatte lisse de Mathilde qui coule sur la robe blanche de Carine. Alexia lui tient à nouveau la main. Rassurante. « Laisse- toi faire Mathilde », « Ecarte » lui ordonnes-tu. Elle le fait. On voit mieux. « Ouvre- lui bien… » ajoutes-tu à l’attention de Carine. « …Qu’elle puisse aller au bout, Déplie lui ses lèvres carrément… ouvres-la comme un papillon » Alexia sourit.

D’elle-même elle reprend ses mouvements sur toi. Mathilde gémit. Tu réagis : « Toi Alexia baisse ta culotte aussi. Mais juste sur tes cuisses, je veux qu’elle dépasse juste de ta robe qu’on la voit.» Alexia s’exécute. « Mathilde est une vicieuse mais toi tu es une vraie pute ça doit se voir » renchéris-tu plus perverse que jamais. La culotte est sur le bas de ses cuisses. «Remonte plus, qu’on voit ses lèvres ouvertes sur toi » continues-tu en dirigeant, pour un moment en tout cas, Carine. La robe est sur la taille de Mathilde. On voit tout. Elle fait une grimace, on sent qu’elle est au bord de la jouissance.

Je me lève, m’approche, n’y tenant plus. Alexia elle aussi commence à gémir et à sentir le plaisir monter en elle. Je te vois passer une main derrière ses reins, tu remontes complètement sa robe sur ses hanches et poses un doigt sur ses fesses. « Tu vas jouir en même temps qu’elle » lui souffles-tu à l’oreille. Alexia gémit. «Fait attendre Mathilde, Alexia n’est pas prête » ajoutes-tu pour Carine. « Allez Alexia cherche mon doigt ». Elle donne des coups de rein. « Débrouille- toi pour te le mettre dedans »

Puis… « Camille vient l’aider ! » Je m’approche, me penche sur vous et ouvre les fesses d’Alexia. « Enfonce mon majeur dans le cul de ta copine » m’ordonnes-tu. « Laisse le faire Alexia». « Oui Margot ». Je te prends le doigt, le porte à ma bouche puis le plante dans son petit trou. Elle pousse un cri. Mathilde de son côté bouge de plus en plus vite, elle va jouir. Alexia reprend sa main. Toutes les deux se regardent au bord de craquer. « Fais la lever » demandes-tu à Carine. Mathilde se soulève poussée par Carine.

« Camille montre- nous, allez, comment tu fais jouir une jolie fille ». Je m’approche de Mathilde debout devant le canapé, elle semble m’attendre, me regarde, m’ouvre ses jambes. J’ouvre ma braguette, j’en sors mon sexe, je m’accroche à ses épaules et la prend d’un violent coup de reins. Je suis en train de baiser Mathilde devant ma Maîtresse, ma femme et mon amante. Alexia est collée contre toi, tu la caresses de tes doigts tandis qu’elle continue ses mouvements sur ta cuisse.

Tu me lances : « Attends Camille, pas trop vite, contrôle ». Je ralentis le rythme. Moi comme Mathilde sommes presque au bord. Elle a des yeux fous qui me regardent. Tu ouvres en grand les cuisses d’Alexia d’une main, la caresse de l’autre. « Vas- y Camille, je sens qu’Alexia est prête ». J’accélère Mathilde se mord les lèvres en jouissant, elle crie.

Nos 5 souffles se mélangent, nos gémissements, je jouis à mon tour. Derrière Mathilde, Carine se caresse. Elle s’effondre pratiquement sur elle et elles s’embrassent à pleine bouche. Je me retourne vers toi et Alexia. Elle hurle, en train de jouir sous tes mains « Fais la taire, Bouffe sa bouche » m’ordonnes-tu. Je l’embrasse à pleine bouche, lui tenant la tête. Quel baiser ! Alexia finit de jouir en silence. Etouffée dans ma bouche. Nous reprenons nos souffles tous affalés sur le canapé. Complicité à 5.

 

à suivre…

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