55 heures à Paris – Ep. 11 _ Par CamilleC

H18. Vendredi 16H

Notre petite bande est on ne peut plus joviale en cette chaude après- midi. La bouteille de champagne s’est vidée à toute allure. Nous discutons de tout et de rien sur ton balcon, pendant un petit moment nous sommes juste un groupe d’amis comme les autres. Finalement MA propose que nous partions tous faire un tour, peut être jusqu’aux Jardins du Luxembourg question de profiter du beau temps. Au moment où nous allons quitter ton appartement le portable de MA vibre. « Oh attendez ! C’est M ».

Tout le monde s’arrête et la regarde. Ton pouvoir sur nous tous est, il faut bien l’avouer, total alors que tu n’es même pas avec nous. MA lit ton SMS à haute voix. On l’écoute religieusement. « MA, maintenant que nos tourtereaux sont réconciliés, il va falloir éviter qu’ils ne fassent n’importe quoi ensemble. Dans le 3ème tiroir de la commode de ma chambre tu trouveras ce qu’il faut pour éviter que Camille ne prenne des libertés avec C sur le programme. Demande à Pierre de l’installer sur C et dis-lui que c’est lui qui a la clé jusqu’à nouvel ordre ».

Nous nous regardons tous l’air interrogatif pendant que MA range son téléphone dans son sac à main. Elle sourit. « Je crois savoir ce que c’est ! » et elle file dans ta chambre. Elle revient quelques secondes plus tard l’air triomphant avec dans les mains une curieuse masse de chaines métalliques argentées et dorées. Elle déplie tout ça sur le canapé et je me rends compte que c’est une ceinture de chasteté assez complexe.

Une chaîne s’attache autour de la taille et une autre placée perpendiculairement  à son extrémité une plaque de métal doré courbée qui vient se placer devant le sexe de cette qui la porte. Le tout se règle et s’ajuste et se ferme par des petits cadenas dorés. Charlotte pousse un « oh » de surprise et d’amusement. Je surveille la réaction de C qui a le regard fixé sur l’appareil. Elle semble interloquée, un rien déçue semble-t-il.

Pierre prend la ceinture un sourire aux lèvres et se tourne vers C. « Remonte ta robe ». D’un air courtois mais ferme. « Ici, devant tout le monde ? ». « Bien sûr… Je crois que tout le monde a déjà vu ta chatte ici non ? Même si MA et Charlotte n’ont pas encore eu la chance d’y toucher »… « Allez dépêche-toi, on a tous envie d’aller prendre le soleil ! ». C visiblement très gênée, debout dans ton hall, remonte sa petite robe blanche à la taille. Elle ne porte rien dessous. Sans doute une de tes consignes.

Pierre se penche vers elle, se met sur un genou et installe lentement la ceinture d’abord autour de sa taille puis il referme le tout. Il règle toutes les chaines afin que la ceinture soit aussi serrée que possible sans être une trop grande gène puis cadenasse le système. Puis il récupère la clé qu’il glisse dans une des poches avant de son jean. Enfin il se relève. C fait retomber sa robe. Seul un œil insistant pourrait se rendre compte, au niveau de la taille, qu’elle porte tout cela sur elle désormais.

Tout s’est fait dans le silence. Un mélange de gravité, de curiosité et d’excitation semble peser sur nous tous. Finalement, comme d’habitude c’est MA qui nous remets dans le sens de la marche : « On est partis ? » lance-t-elle rieuse. Et sans attendre nos réactions elle ouvre la porte d’entrée. Tout le monde sort. Moi et C en dernier. Je lu prend la main et l’embrasse presque tendrement. Le rouge aux joues elle me rend un timide sourire. « M est diabolique quand même » me dit-elle sur le ton de la confidence. MA referme la porte à clé et nous descendons par l’escalier tous ensemble.
Au niveau de la rue la chaleur est presque étouffante. Les rues sont assez vides en dehors du toujours animé Boulevard St Germain. Nous marchons tranquillement en silence et nous nous arrêtons au passage devant quelques vitrines, retardés par Charlotte et MA qui partagent le goût des belles fringues de luxe. Il ne nous faut malgré tout guère de temps pour atteindre le Luxembourg où flânent touristes et familles restées en ville en ce mois d’Août qui rend Paris presque provinciale.

Nous passons devant le Palais et décidons de nous rafraichir un peu à une des tables à l’ombre des grands arbres du Pavillon de la Fontaine de Paris, le charmant café des Jardins. Bières fraiches, Cocas et Perriers sont prestement servis et nous bavardons en regardant passer, sport national des terrasses de la Capitale, les gens. A l’ombre et grâce à une petite brise nous profitons paisiblement de l’après- midi. Les excès de la nuit dernière et de la matinée semblent bien loin. Semblent seulement, car avec tes amis ils ne sont jamais à grande distance.

 

H19. Vendredi 17H

C’est Pierre qui tout d’un coup siffle la fin de la pause. « Bon et sinon, il me semble que c’est l’endroit idéal pour que ta femme montre un peu qui elle est en public. ». 4 paires d’yeux se braquent subitement sur lui. Visiblement heureux de l’effet que vient de provoquer sa petite tirade il continue sur le même ton : «Ben oui ! Je suis sûr d’ailleurs que toi ma chère Charlotte tu es on ne peut plus partante pour l’accompagner non ? ».

C n’a pas bougé d’un cil. Elle me lance un regard un peu inquiet. Charlotte se précipite sur la perche tendue par Pierre : « Excellente idée Pierre !! ». « Et bien sûr nous allons avoir besoin de notre cameraman de choc ! ». « Matériel prêt Chef ! » répond du tac au tac MA en brandissant son téléphone. « Alors c’est parti ! » jubile Charlotte en se levant.

Elle prend C par la main qui sans un mot et avec un sourire un peu forcé la suit vers l’allée principale. MA leur emboîte le pas tout en restant à distance, le portable branché en mode vidéo. Pierre pose sa main sur mon bras pour bien me faire comprendre qu’il est inutile que je proteste ou dise un mot. Nous les voyons s’éloigner puis disparaître derrière une haie.

Je me retrouve seul à la table avec Pierre. Comme si tout était parfaitement normal il termine sa bière tout en me parlant. Football, voitures et un mot ou deux sur quelques beautés qui passent près de nous. Deux mecs qui passent le temps. Sauf que je ne peux m’empêcher de regarder régulièrement vers l’endroit où elles ont toutes les trois filé et de me demander ce qu’elles peuvent bien faire. Le temps semble s’être complètement ralenti et chaque minute qui passe amplifie mon stress. Pierre s’en amuse, m’offrant un sourire en coin à chaque fois qu’il me surprend à regarder ma montre.

Finalement au bout de 30 minutes leurs silhouettes réapparaissent, toutes les trois ensemble. Charlotte a la tête d’une gamine qui vient de faire une bêtise et se retient pour ne pas éclater de rire, MA regarde son portable les yeux brillants, sans doute en pleine séance de visionnage. Quand à C elle est tête basse, les cheveux un peu en bataille et le visage écarlate. De chaud ? De honte ?

Elles se rassoient pendant que Pierre leur lance : « Alors vous vous être bien amusées ? ». C’est Charlotte qui répond. « Oh attend de voir ça ! Oui c’était pas mal ! ». MA a déjà tendu le portable à Pierre. C n’ose pas me regarder, les yeux dans le vague. « Il peut regarder ? » demande Pierre à MA. « Oui bien sûr ! ». Pierre me fait signe de s’approcher et je déplace ma chaise tout près de lui. Une fois bien installés il appuie sur « Play ». Les filles s’envoient des regards complices tout en recommandant des boissons fraîches. La vidéo commence.
C et Charlotte de dos marchent dans les allées du parc. Elles passent devant le bassin principal autour duquel courent tout un tas de gamins équipés de maquettes de bateaux. Puis on les voit repasser sous le couvert des arbres. Jusqu’à ce qu’elles arrivent au bord du terrain de basket. Quelques jeunes hommes jouent, par cette chaleur une bonne partie est torse nu. Là elles s’arrêtent. Elles se parlent sans que l’on puisse savoir ce qu’elles disent.

MA s’est rapproché et Charlotte se tourne vers la caméra. « Nous allons allumer ces charmants Messieurs ! ». Elle s’écarte et MA filme les joueurs. Ils sont 6. Apparemment ils font un classique match «skins vs shirts ». Les trois torses nus dégoulinent de sueur et brillent au soleil. Ils doivent tous avoir entre 25 et 35 ans, plutôt athlétiques. L’un d’entre eux fait un coucou à la caméra en arrêtant un ballon qui roule presque jusqu’à MA. Puis MA se recule à nouveau et C et Charlotte font doucement le tour du terrain. Arrivé à la hauteur de la ligne médiane on les voit s’assoir sur un banc.

Pendant quelques instants rien ne se passe. On les voit regarder l’action sur le terrain. Puis Charlotte pose sa main sur la cuisse de C. Celle-ci repousse sa main une fois, une seconde fois. Charlotte se tourne vers elle et lui dit quelque chose. Elle repose sa main sur la cuisse de ma compagne et celle-ci ne réagit plus. Ensuite doucement Charlotte remonte sa main pour dénuder la cuisse de C. On entend juste en fond sonore le bruit des passes, du ballon, des cris de joie quand un panier doit être marqué.

Soudain un petit éclair entre les cuisses de C. Charlotte a assez remonté sa robe pour que le soleil soit venu se réfléchir sur le métal de sa ceinture. C essaie de repousser la main de Charlotte à nouveau mais celle-ci insiste. Elle regarde C fixement dans les yeux. Charlotte remonte alors quasi la robe sur ses hanches. C ne bouge pas. Plus de bruit de jeu, mais des paroles que l’on ne comprend pas dans la vidéo.

 

Les joueurs ont probablement repéré le petit manège des filles. Charlotte se lève et prend C par la main, elle semble défier les basketteurs, leur parler, puis elles partent dans la pelouse et sous les arbres derrière le terrain. MA essaie de les suivre mais on voit passer devant elle les 6 joueurs. La vidéo se met à sautiller, MA a dû sans doute du courir pour suivre le mouvement.

Quand l’image se stabilise on est sous les arbres dans un des rares recoins calmes du parc, près de la clôture pas très loin des tennis. Les basketteurs sont tous arrêtés, debout, et quand MA finit par pointer son téléphone au-dessus de leurs épaules on voit Charlotte et C au pied d’un arbre. Charlotte est en train de remonter la robe de C complètement en l’enroulant autour de sa taille. On voit clairement la ceinture de chasteté. C se laisse faire les yeux un peu perdus.

On entend malgré la mauvaise qualité du son quelques insultes fuser. « C’est tellement une pute que son mec est obligé de lui mettre ça ». « T’es bonne salope dommage qu’on puisse pas te défoncer »… Puis Charlotte fait un signe de la main pour demander aux mecs de faire silence. « Mon amie, comme vous le voyez n’est pas complètement disponible. Mais elle a envie de vous faire plaisir après vous avoir admiré sur le terrain… Alors elle va choisir les deux qui lui plaisent le plus et va les sucer ! OK ? ».

On entend les rires, les injures reprennent. C baisse les yeux honteuse, tremblante, tenant sa robe à deux mains plus par réflexe que défi. Charlotte se tourne vers elle : « Allez C, choisis ! ». C relève la tête, lance un regard noir à Charlotte puis tourne la tête vers les basketteurs. Ceux-ci l’appellent, la sifflent, l’aguichent dans un grand brouhaha.

Puis après quelques secondes, C montre de la main un homme puis un second. Cris, applaudissements. Les deux désignés s’avancent, pendant que Charlotte fait mettre C à genoux. On les voit chacun d’un côté de ma compagne sortir leur sexe de leurs shorts. Ils sont déjà bien excités. Elle les suce avec application, un pénis dans la bouche, branlant l’autre la plupart du temps, alternant, léchant. Ils posent leurs grandes mains dans ses cheveux, l’encouragent.

On entend par moments les commentaires dégradants des autres hommes qui sont restés pour regarder. Puis au bout d’un long moment l’un d’entre eux lui jouit dans la bouche. Le second ne tarde pas à craquer se déchargeant sur le visage de C. Elle n’a rien dit. Ils se rhabillent. Charlotte jubile. « Merci Messieurs et merci C pour ce joli spectacle ! ».

La petite troupe repart, retourne vers le terrain de basket. MA se rapproche de C qui remet sa robe en place pendant que Charlotte lui essuie le visage avec un kleenex. « Tu as bien tout filmé MA ? » « Oui oui, tout y est… Un dernier mot les filles ? Pour M ? » Charlotte regarde droit vers l’objectif : « M ta petite soumise est parfaite. J’espère que tu as apprécié ce beau moment. Il faut parfois la pousser un peu mais tu as vu comme elle aime ça au final ? ».

Puis MA se dirige vers C. Elle n’ose pas vraiment regarder directement la petite caméra mais elle finit par dire : « M, tu sais que je fais ça pour toi. J’espère que tu es fière de moi. Tu me manques, à tout à l’heure j’espère. ». La vidéo s’arrête là.
Pierre et moi relevons la tête, hébétés, abasourdis. Charlotte et MA nous regardent l’œil pétillant, visiblement contentes de l’effet que la vidéo semblent avoir eu sur nous. C nous ignore buvant son verre de coca en regardant les passants qui déambulent dans l’allée principale. Court silence. C’est Pierre qui le rompt. « Et bien après ce charmant moment je crois qu’il est temps de rentrer. M doit être sortie du boulot et après avoir vu ça dans son taxi elle doit être impatiente de nous voir. En route ! ».

 

à suivre …

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