Shadow

10 ans d’amour – Episode 18

La fin de soirée – Partie 2

“Met toi à quatre pattes et vient me nettoyer mes chaussures, avec ta bouche.”

Il obéit directement et s’approcha à quatre pattes de sa Maîtresse. Il prit délicatement une de ses jambes et lécha timidement le haut de sa botte. Elle l’attrapa par les cheveux et lui mit le bout de son pied dans la bouche :

“Le haut n’a pas besoin, commence par le bas. Et n’oublie pas de me baiser les pieds aussi.”

Stéphane craignait le goût amer que pouvait avoir la saleté. L’eau avait déjà bien rincé les bottes et tout ce qu’il restait était des gouttes d’eau. Ne voulant pas décevoir sa Maîtresse une nouvelle fois, il prit à pleine bouche le dessus de son pied et refermant sa bouche, il aspirait l’eau. À chaque fois, il terminait cette succion par un baiser. Il n’osait pas remonter le long de son mollet, il n’allait pas plus haut que chez sa cheville. Il fit de même pour l’autre pied. Elle regardait la scène avec délice. Lui caressant ou griffant légèrement, par moments le haut de son dos, ou ses cheveux, comme pour le féliciter. Alors qu’il finissait la deuxième botte, elle plia sa jambe et lui présenta la semelle :

“Tu te débrouilles bien on dirait, maintenant les talons. Et après n’oublie pas de remonter le long des bottes.”

Il prit le bout du talon dans la bouche et voulait commencer à le nettoyer. Elle tendit la jambe et le rentra entièrement. C’était des talons d’environs 10 centimètres en métal, il fut surpris, mais compris rapidement. Une fois le talon touchant presque sa glotte, il commença à faire des va-et-vient avec sa tête, mimant une fellation. Il se sentait, sale et rabaissé, mais son sexe venait remplir tout l’espace de la cage. Tellement des vidéos de ce genre l’avaient marqué et excité.

Ses mains se saisirent du pied et il continua un moment, avant de le sortir et commencer à lécher le talon. Il finit par arriver à la base du talon. Déposant un baiser là où était le vrai talon, sur la petite bosse à l’arrière de la botte. Il remonta tout le long de la botte en baiser, arrivé à la limite de la botte, il prit le risque de continuer ça remonter. Apparemment, Alexia était d’accord puisqu’elle écarta sa jambe, le laissant baiser l’intérieur de ses cuisses. Alors qu’il arrivait près de son vagin, elle le bloqua d’une main :

“Tu as encore l’autre à faire.”

Reculant, il fit de même pour l’autre pied, se réjouissant de pouvoir aller toucher le Graal situé plus haut. Même si la respiration d’Alexia se faisait plus profonde et haletante, elle le bloqua une nouvelle fois. Elle le prit par le menton et le tira vers son visage, lui surpris se pencha en avant et vint se coller à Alexia. Réagissant, il posa les mains au sol et se décolla, sa cage pendait au-dessus du sexe de sa Maîtresse. Elle baisa tendrement les lèvres et le poussant en arrière se leva. Stéphane s’était retrouvé sur les fesses et il ne regrettait pas la vue en contre-plongée qu’il avait de sa Maîtresse. Les bottes lui affinait encore plus la silhouette et ses lourds seins, maintenant libérés cachait presque son visage. En l’ignorant elle alla chercher des serviettes dans l’armoire, lui en jeta une et commença à se sécher.

“Tu sais t’y prendre. Mais ce n’est pas toi qui décides quand me faire jouir, fait attention.”

Ramassant la serviette, Stéphane se séchait également :

“Oui Maîtresse, pardon Maîtresse.”

Il était resté à genoux par terre pour se sécher. Une fois sèche elle jeta le linge sur les habits en latex, lui pris des mains sa serviette et fit de même. Elle l’attrapa par l’anneau de son collier et le tira pour le lever.

“La soirée fut agréable, merci. Maintenant, je vais te montrer ta chambre. Essaye de bien dormir cette nuit.” Finit-elle par un sourire chargé d’ironie, que Stéphane ne comprenait pas.

Ils sortirent de la douche et elle l’amena vers une série de portes, rapprochée les unes des autres. Stéphane la suivait, admirant ses formes gracieuses et son déhanchement lors de ce cours trajet, ses fesses étaient fermes et il n’avait qu’une envie les saisir, mais il s’en abstenait.

Arrivé devant la première porte, elle l’ouvrit et le fit rentrer en premier, tout en refermant la porte derrière lui, elle lui dit toujours en souriant :

“Bonne nuit.”

Lui eu juste le temps de répondre : “Bonne nuit, Maîtresse.”

Il se tourna, la pièce était sombre, la seule lumière était à nouveau une de ces grandes horloges numérique rouge. Dans la pénombre, il discerna un lit, qui semblait avoir de la literie normal, un WC et un évier dans un coin. En face de la porte, une petite fenêtre donnait sur l’arrière de la maison, la nuit étant assez noir, il n’arrivait pas à voir comment il était agencé. Étant quand même fatigué après toute ces émotions, il se coucha et ferma les yeux.

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