Shadow

10 ans d’amour – Episode 14

L’arrivée

La voiture roulait depuis une bonne dizaine de minutes. La campagne avait laissé place à une zone industrielle. Des hangars, des entrepôts tous bien évidemment fermé. Le GPS le fit tourner dans une petite rue, entre deux grands entrepôts. Quelque poutrelles d’acier les reliait par endroits, les rares lampadaires n’éclairaient que très peu les recoins de la ruelle.

Durant le trajet Alexia lui expliquait les règles à respecter à l’extérieur. Tout d’abord il devrait l’appeler “Madame” de la sortie de la voiture jusqu’à son retour chez elle. Ensuite il devra marcher toujours un à deux pas derrière elle, les bras croisé dans le dos. Il acquiesça chaque nouvelle règle, tout en se concentrant sur la route.

D’après le GPS la destination se trouvait au bout de cette ruelle, étrange comme lieu de rendez-vous. L’idée était-elle de lui enlever un rein ou le dépouiller ? En même temps, cela aurait-été plus facile lorsqu’il était sur le X. Plus il s’approchait de la destination, plus il distinguait, sur la gauche de la lumière sortir d’une porte. Cela correspondait avec le point de destination du GPS. Il arrêta la voiture devant l’entrée, il vit à côté de l’entrée une femme, blonde. Elle semblait entièrement nu et ne portait que des bottes lui dessinant parfaitement la courbure de ses mollets. Dès que la voiture fut arrêtée il entendis la voix d’Alexia :

“Laisse le moteur tourner et vient m’ouvrir la porte !”

S’exécutant, il mis le point mort, tira le frein à main et partis ouvrir la porte à sa Maîtresse. Une fois qu’elle fut debout elle le regarda :

“En position.”

Immédiatement il écarta les jambes et croisa les bras dans le dos. Elle se pencha et pris sur le siège arrière une laisse fine en vinyle brillant et l’accrocha à son collier. Il vit s’approcher une forme sombre. Lorsqu’elle passa sous un lampadaire il reconnu une silhouette d’homme, vêtu comme lui d’une combinaison latex. La forme portait une cagoule ne laissant apparaître que ses yeux. Il portait autour du coup ce qui ressemblait à un col de chemise blanc, un nœud papillon grenat et des manchettes blanche également, avec boutons de manchette grenat.

Il vint se placer face à Alexia et se mit dans la même position que Stéphane. Cette vision rassura en quelque sorte Stéphane. Apparemment il ne serait pas le seul à être en latex ce soir. Alexia prit la casquette sur sa tête et la posa sur celle de l’inconnu, qui lui donna un ticket en échange. Elle le glissa dans une petite pochette assortie à sa robe que Stéphane n’avait pas encore vu. L’homme disparu dans la voiture et la conduit dans une ruelle perpendiculaire. La tension sur la laisse sortit Stéphane de son observation et il suivi sa Madame en direction de la porte illuminée.

En s’en approchant, il se rendit compte que la femme qu’il croyait nue, portait elle aussi une combinaison intégrale sans cagoule, mais de couleur chair. Sa combinaison avait une forme anatomique et laissait sa poitrine presque à l’état naturelle. Elle semblait de taille moyenne, la cambrure de ses fesses contre balançait avec sa poitrine. Ses jambe était parfaitement misent en valeur par les bottes vernie et à talon haut qu’elle portait. Il la voyait de profil, ses cheveux blond flottait dans les courants d’air de la ruelle, il descendait au niveau de ses omoplates. Des mèches étaient passé devant et finissait sur le haut de ses seins. Alexia s’en approcha :

“Nathalie, tu semble aller au mieux. J’adore t’a nouvelle tenue !”

La femme se tourna, en conjuguant le prénom et la vision, Stéphane en eu des frissons. Il venait de reconnaître cette femme, c’était la secrétaire de son lieu de travail. Instinctivement il se plaça derrière Alexia pour se cacher et baissa son regard pour espérer passer inaperçu.

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