Shadow

10 ans d’amour – Episode 12

L’habillage – Partie 1

De loin il la vit se tourner, ouvrir l’armoire en face de lui et se pencher prendre quelque chose posé au sol de l’armoire. Même en étant loin, il devinait parfaitement les fesses de sa Maîtresse rehaussée et misent en valeurs par la robe de latex venant les enserrer. Cette vision lui raffermi sont entre-jambe. Alexia se redressa, avec une sorte de bidon en plastique. Elle pris un cintre avec une combinaison noir et se dirigea vers lui.

Elle posa l’étrange combinaison sur la table et vint se placer devant l’entrée de la cabine. Le bidon qu’elle portait était semblable à ceux utilisé en jardinerie pour pulvériser de l’eau ou des produits. Il avait une poignée servant à créer la pression ainsi qu’un pistolet pour diriger le jet. Elle le déposa à l’entrée de la cabine et commença à l’examiner de haut en bas. Il lui était offert, les bras tendu au dessus de sa tête, écarté d’environs 1 mètre, tenait une barre métallique. Le voilà exposé les pieds posés à plat, avec le même écart que ses bras.

Elle sourit en le voyant comme cela et l’examina plus attentivement, dans le repli des ses coudes, sous les bras :

“Il me semble que tu ne fais pas de réaction au latex, tu ne sent pas de région qui te démange ?”

“Non, et j’ai déjà utilisé des gants de ménage en latex sans réactions, Maîtresse.”

“Exactement ce que je voulais entendre.” Un grand sourire, presque carnassier, apparu sur son visage

En finissant sa phrase elle s’approcha et vint se coller à lui. Ses yeux plongèrent dans les siens, leur nez étaient presque à bout touchant. Elle lui plaça son index droit sur les lèvres accompagné d’un sensuelle :

“Chhhh, ne bouge pas.”

Il sentit que de sa main gauche, elle commençait à lui malaxer les bourses. Il écarquilla les yeux de surprise et un sourire de contentement s’afficha sur son visage. Son corps se détendit quelque peu, tandis que son sexe commençait à essayer de se tendre, mais impossible avec la cage. Son sourire se transformait gentiment en grimace de mal-être.

Elle, tout en continuant de s’occuper de ses bourses, fit descendre langoureusement son doigt le long de son visage, passant par le menton. Lorsqu’elle arriva à hauteur de la poitrine elle baisa tendrement chaque téton. Sa main droite alla rejoindre la gauche pour faire danser les bourses d’une main à l’autre. Le contact de ses mains gantées de latex était mille fois plus excitant que quand sa femme lui faisait la même chose.

Pendant que ses mains était occupée, elle continuait de descendre le long de son buste. Le trajet était parsemé de tendre baiser, de légères traces de rouge à lèvre venaient se poser sur son ventre. Elle finit par se retrouver à hauteur de cage et lâcha ses testicules. Lui était excité comme jamais, mais son sexe était restreint dans la cage et il venait s’écraser contre la parois.

“Mhh je vois que je te fais toujours autant d’effet. C’est touchant.” Elle dit cette phrase sur un ton moqueur et ironique.

Elle lui saisit les fesses et l’obligea à faire un pas en avant, dans ce mouvement elle lui engloutit la cage. Il arrivait à voir ce qu’elle faisait et sentait bien que l’air autour de son sexe se réchauffait.  rageait de ne rien sentir directement sur son sexe. Elle, elle faisait une fellation à la cage en fait, malaxant ses fesses. Même si il ne sentait rien, il comprenait ce qu’elle faisait et commença à onduler du bassin. Même si cela ne changeait rien psychologiquement le mouvement était fort et son excitation montait en flèche.

Il faillit lâcher la barre pour se saisir de la tête d’Alexia et lui dicter le rythme et le mouvement. Heureusement il réussit à se maintenir. Il n’osait pas imaginer un choc électrique sur son sexe en pleine érection. Elle faisait des aller retour en serrant la cage entre ses lèvres. Il sentait parfois sa langue venir passer dans les trous de la cage pour titiller son sexe. Elle embrassait le bout de la cage et la mordillait par moment faisant entendre un petit tintement de plastique. Mais jamais elle n’approcha sa bouche de ses testicules.Elle s’arrêta, laissa ses fesses et se redressa devant lui :

“C’est bien, tu sais te maîtriser. Tu as le droit à une petite récompense.”

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