Sejour de vacances – Ep 3 _ Par Freyja

Episode #3

 

Vacances J-7 et J-8 d’août 2017, je me rappelle qu’à l’heure où j’écrivais ces quelques mots, mon taux d’alcoolémie était inqualifiable.

Mais j’avais confié ma progéniture à mon amie qui partageait la location d’été  avec moi…. Bref, je rentrais d’une soirée chaude et jouissive à fois. Violente et brutale en même temps.

Taux d’ensoleillement => parfait
Taux d’alcoolemie => indécent
Taux d’envies sexuelles => à son maximum
Taux de satisfactions sexuelles => j’ai encore faim !!!

Après un week-end passé entre copines et à boire, 36h sans jouir fût un exploit pour moi.

Je vous ai déjà raconté comment j’aime l’océan et toutes les sensations qu’il provoque en moi. Il réveille chacun de mes sens et les fait vibrer en harmonie.

 

Ce matin-là je m’étais réveillée en ayant faim. Faim de sexe. Faim de cette sensation d’apaisement. Envie de me décharger de cette tension sexuelle qui croît en moi petit à petit tant que je n’ai pas joui…
J’avais envie de sexe. D’être prise, baisée au sens le plus vulgaire qui puisse être, dans la version animale ou bestiale.
Je pensais alors à Sylvain… j’avais envie de sa bite endormie. La voir là, molle et étalée sur ses deux boules… J’avais envie de déposer mes mains chaudes sur son torse et ma bouche sur son corps…. J’avais envie de descendre le long de son corps et de déposer mes lèvres sur  » l’objet » de tous mes désirs pour l’extirper de sa quiétude et le faire gonfler, grandir et durcir pour notre plaisir…
Oui, j’avais encore envie de lui, encore faim, je souriais en pensant à l’insatiable que je suis.

 

Comment expliquez que nous, Sylvain et moi avons pu nous accordés une soirée tous les deux ?

Les enfants ont été confiés à des tiers dignes de confiance et nous nous sommes donc retrouvés tous les deux dans son appart.
Très vite nos corps se sont heurtés comme s’ils étaient aimantés …. ces derniers jours nous nous sommes manqués. Je l’avais croisé vers 16h30 devant la plage et l’un comme l’autre n’avions que cette envie irrésistible de se donner l’un à l’autre.
Arrivée chez lui, il m’a allongée sur son canapé et m’a embrassée les pieds… Des pieds aux genoux puis des genoux à l’entrecuisse… mon corps en frissonne encore.
Il a retiré ma robe et mes sous-vêtements et en même temps s’est délivré de son boxer devenu bien trop étroit pour son sexe qui se réveillait.

… il avait faim de moi comme moi j’avais faim de sexe. J’avais envie de lui …. j’avais envie de le sentir en moi et de savoir ses mains et sa bouche occupée sur mon corps hyper tendu…
Ce soir-là il ne manquait à mon bonheur que l’immense plaisir du lâcher prise et de la jouissance sexuelle….

J’en rêvais, nous avons baisés comme si notre vie en dépendait. Comme si c’était la dernière fois. Sylvain ne le savait pas, mais c’était bien la dernière fois.
Il m’a prise en missionnaire et m’a limée comme je ne m’y attendais pas. Son étreinte était bestiale et assez brutale.

Ça m’allait bien.

 

Ses va et vient conduisaient sa bite à taper dans mon vagin, comme s’il devait me défoncer. Ses couilles tapaient contre ma vulve… très rapidement j’ai jouis, deux fois. Puis il s’est redressé, assis sur son canapé et m’a demandé de venir m’encastrer sur lui. Ma chatte était baveuse de désir et de plaisir. Sa queue bandait à son maximum et s’est engouffrée  en moi sans difficulté. Ses mains sous mes fesses lui permettait d’assistait le mouvement et de se voir, entrer et sortir de moi. Quelques secondes avant d’éjaculer, il m’a bloqué sur lui, (pour m’immobiliser j’imagine) et se sentir gicler en moi…

J’avais adoré et j’aurais aimé que ça dure toute la nuit…

Mais, cette soirée là, devait être la dernière soirée avec lui. J’ai quitté Sylvain en m’engueulant avec lui.

 

La raison ? Aucune de prime abord.

C’est juste ma façon de faire pour me défaire d’une relation sexfriend devenue trop investie. Autant faire mal de suite et se quitter franchement, plutôt que de se dire de belles paroles, laisser planer de fausses promesses et de rester dans un pseudo lien privilégié qui fait plus de mal que de bien.

A l’heure où chacun de vous lisez mon aventure avec Sylvain, ce plan cul d’un été, je souris. J’ai ce petit côté exhibe et partager mes expériences me fait toujours autant vibrer (la mémoire émotionnelle ) et me rappelle ô combien je suis toujours vivante.

Vivement l’été prochain…

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