Un séjour inoubliable – Ep 38 _ Par Alfaducentaure

Episode #38

 

Ils sont perpendiculaires à nous. La fille, qui nous tourne le dos, porte une robe courte en denim bleu. Une main de son mec est sur sa nuque, l’autre posée dans le dos.

Nous les regardons sans toutefois nous interrompre et savoir qu’on nous observe, là, à quelques mètres, accentue notre excitation.

Le jeune couple parait apprécier la situation. Sont-ils aussi joueurs que nous ?

La réponse ne tarde pas : la main de l’homme passe du dos au bas de la robe puis en dessous et caresse le postérieur de la fille mais il ne s’arrête pas là : il la retourne, elle nous fait face désormais.

Il tire sur les pans de la robe et les boutons pressions sautent les uns après les autres dévoilant tour à tour : le haut des cuisses, la culotte noire, le ventre au nombril orné d’un piercing et une poitrine dénuée de toute lingerie.

Une main pétrit les seins au travers de la lingerie, l’autre se glisse dans la culotte pour la caresser quelques instants.

Puis, ils prennent la même position que nous, il tire sur la culotte qui tombe sur les chevilles, sort son sexe qu’on voit bien raide et la pénètre d’un coup !

La scène est inimaginable : deux couples en train de copuler derrière une petite cabane en préfabriquée loin d’être à l’abri des regards ! Si la police découvrait ça, ce serait direct au poste mais on est loin d’y penser et on profite de l’instant.

Je baise Claire toujours dans la même position : elle penchée en avant appuyée sur la paroi de la baraque. Et moi mains sur ses hanches à donner de grands coups de bite. Ça lui plait et ça s’entend : les gémissements de plaisir qu’elle émet le confirme.

Alors qu’à côté de nous, l’homme du couple qui était dans la même fougue à donner de puissants coups de reins, se retire de sa compagne. Elle se retourne et s’agenouille. Il glisse son sexe dans sa bouche, se branle quelques secondes pour finir par se vider en elle !

Il l’aide à se relever et tous les deux, sourire aux lèvres, s’approchent de nous.

 

– Vous semblez prendre beaucoup de plaisir, dit-il.

– Nous sommes là pour la même raison que vous me semble-t-il.

– Nous venons de prendre le nôtre, on peut vous regarder ?

– Bien sûr !

 

Mais ils ne vont pas se contenter de regarder.

 

– Nous sommes Gladys et Benjamin, enchanté.

– Claire et Jérôme, enchanté aussi.

– Ça vous ennuie si on participe ?

– Non pas du tout !

 

Gladys est grande et de porter des bottines à hauts talons, accentue encore plus cet effet d’ascendance. Elle a des yeux bleus et des cheveux bruns coupés courts.

Benjamin, un peu plus petit qu’elle, est aussi brun. Tous les deux sont très bronzés.

C’est Gladys qui prend la première initiative et se glissant entre Claire et la baraque. Elle se saisit de la queue de cheval de la jeune femme pour forcer son visage à rejoindre le sien et pour l’embrasser à pleine bouche.

 

– J’espère qu’elle aime le foutre, dit Benjamin, car là, elles vont se partager le mien.

– Elle aime le sexe et ça va avec !

 

Pendant que les deux bouches semblent savourer le nectar masculin, Gladys malaxe la poitrine de Claire. Benjamin, d’une main entre les cuisses de sa compagne, s’affaire à lui donner du plaisir.

Quant à moi, l’excitation décuplée par l’activité des invités de dernière minute, fait que je sens bien que je ne tiendrai plus longtemps.

 

– Je ne vais pas tarder à gicler, dis-je. Mais j’aimerais bien qu’elle jouisse avant moi !

– Je vais vous donner un coup de main, répond Gladys.

 

Et aussitôt, elle se glisse entre les jambes de Claire. Je sens une main frotter contre le sexe que je laboure depuis quelques minutes. Puis c’est la bouche désormais qui s’active sur le clitoris. Pendant ce temps, Benjamin ne reste pas inactif, il lui caresse fermement la poitrine.

Claire ondule de plus en plus. Ses « ah » deviennent des « oh oui » et des «hum ».

A peine le temps de l’imaginer prenant son pied qu’elle est soudainement prise de soubresauts. Elle manifeste haut et fort son ressenti :

 

– Je jouis, oh oui c’est bon, je jouis, ouiiiiiii !

 

Après ce moment d’extase, Gladys se relève et embrasse Claire.

Je me retire, le sexe tumescent à la main.

 

– A mon tour maintenant. Claire, donnes-moi ta bouche, vite !

 

Elle s’accroupit et trois secondes après, de longues giclées atterrissent sur son visage.

 

– Gladys adore lécher le sperme, dis Benjamin, vous permettez ?

– Bien sûr !

 

La grande brune se place devant Claire et comble son avidité en se délectant du nectar masculin. Sa langue lapant tout le liquide qui coule sur une joue et le menton. Puis elle embrasse à nouveau sa complice.

 

– J’adore ça, dit-elle en se tournant vers nous. Je ne pourrais pas m’en passer !

– Et bien on dirait que tout le monde a pris son pied, ajoute Benjamin.

– Notre soirée a été très excitante, il fallait bien que ça se termine en feu d’artifice !

– La nôtre fut pas mal aussi mais je n’imaginais pas que ça irait jusque-là !

– Ça vous dit d’aller boire un verre, on connait un bar sympa pas très loin ? Demande Gladys.

– Pourquoi pas, qu’en penses-tu Claire ?

– Je vous suis.

– On va peut-être prendre une tenue disons plus conventionnelle, dis-je.

– Ça ne nous dérangerait pas de nous balader à poils mais ça ne me dit rien de passer la nuit au poste, répond Benjamin.

 

J’ajoute que nous avons certainement mieux à faire, alors nous passons des paroles aux actes : Benjamin remonte le bermuda tombé à ses pieds, j’en fais de même avec mon jean.

Gladys ajuste sa robe en laissant volontairement quelques boutons ouverts. De ce fait, elle arbore un profond décolleté. Plutôt que de remettre sa culotte, elle s’essuie l’entre jambes avec puis l’accroche à un clou pointé sur la paroi.

 

– Je suis certaine que ça fera plaisir à quelqu’un, dit-elle en riant.

– Suis étonné que tu en ais mise une ce soir, habituellement tu n’en portes pas, dit Benjamin.

– C’était pour le plaisir de la retirer.

– J’ai fait pareil avec Claire pour notre sortie, ajoute-je.

– J’adore, s’extasie Gladys en contemplant la tenue portée par Claire. Cette coupe près du corps, ce tissu sensuel, j’aime beaucoup. C’est très troublant, tu as du attirer les regards non ?

– Oui en effet, au restaurant tout à l’heure, quelques-uns sont restées bouche bée !

– Tu ne portes pas de culotte ?

– Jérôme m’a demandé de la retirer.

– Au resto ?

– Oui !

– Tu es sa soumise ?

– En quelque sorte, et ça ne me déplait pas.

– Et moi j’aime donner des ordres, on pourrait se compléter.

– Si Jérôme est d’accord, pourquoi pas ?

– Tu me la prête ?

– Oui mais avec modération, c’est une débutante.

– Je ne suis pas méchante, le seul but, c’est que chacun puisse y trouver son plaisir.

– Ne craignez rien, intervient Benjamin, elle sait y faire, tout en douceur… As-tu remarqué, chérie, qu’elle portait un bijou dans son cul ?

– Pas encore mais je veux bien le voir. Tournes-toi et cambres-toi, montres-le nous !

 

Claire obéit. Elle se tourne et se penche.

 

– Ecarte tes fesses avec les deux mains qu’on puisse bien le voir ! Ordonne la grande brune.

 

Claire se soumet aux ordres.

 

– C’est magnifique, j’en veux un comme ça chéri !

– Je t’en offrirai un !

– Je connais une bonne adresse, dis-je, c’est là que j’ai acheté sa tenue et les accessoires qu’elle porte. La vendeuse est aussi très coquine…

– Tu m’as l’air très vicieux toi, non ?

– J’aime pervertir, dévergonder, jouer à donner du plaisir !

– Pas en recevoir ?

– Si bien sûr !

– Alors vous devriez bien vous entendre tous les deux, dit-elle en regardant son compagnon.

 

Elle claque les fesses de Claire avant de lui ajuster sa jupe.

 

– C’est très sympa ce zip qui s’ouvre de bas en haut, on peut jouer avec la hauteur de la fente selon ses envies.

– A toi de choisir : devant ou derrière ?

– Je préfère derrière pour le moment. Elle s’est baladé comme ça, le cul à l’air ?

– Oui quasiment. Disons qu’on voyait les jarretelles des bas mais ceux qui étaient assis au restaurant ont dû en voir un peu plus.

– Vous n’avez pas eu de remarques désobligeantes ?

– Non pas encore !

– Faisons en sorte de ne choquer personne.

– J’ai remarqué que tu portais un soutien-gorge, se serait mieux sans, non ?

– Oui retire le, confirme Benjamin, et laisse le avec la culotte !

– C’est vous qui commandez les mecs ?

– On met juste notre grain de sel !

 

Elle obtempère sous la pression, retire sa lingerie et l’accroche avec la culotte.

 

– On y va maintenant ? Enjoint-elle en se saisissant d’une main de Claire et l’entrainant ainsi à ses côtés.

 

Nous emboitons leurs pas.

Au fil de notre avancée vers le centre-ville, la densité des flâneurs augmente. Des groupes de jeunes que nous croisons, parfois en déambulant comme nous, ou attroupés soit autour d’un banc soit assis aux terrasses, détournent leurs regards attirés par les deux jeunes femmes.

 

– Vous avez du succès mesdames ! Dit benjamin.

 

Pour nous provoquer, Gladys soulèvement le bas de sa robe laissant voir, furtivement, ses fesses.

Après dix minutes de balade, nous arrivons devant un bar. La musique qui s’en échappe ne laisse aucun doute sur le thème de la soirée : les sons latinos confirment que nous sommes bien à l’endroit prévu.

Plusieurs barriques servant de tables sont disposées à l’extérieur. Une clientèle, plutôt jeune, s’attroupe autour pour boire, discuter et fumer dans un brouhaha tonitruant.

Nous nous faufilons entre ces attroupements pour accéder à l’entrée.

Un vigile nous ouvre la porte, une bouffée de chaleur nous submerge, il semblerait que la climatisation n’existe pas ou soit à l’arrêt.

L’établissement est agencé tout en longueur avec un immense bar le long d’un mur en pierre. Le groupe de musiciens s’est installé dans un coin et des couples dansent devant eux.

Il y a moins de monde à l’intérieur qu’à l’extérieur. La chaleur contraint les clients à s’installer au dehors. Finalement ce n’est pas plus mal, nous serons moins les uns sur les autres !

Nous nous approchons du comptoir.

 

– Mojito pour tout le monde ? Propose Benjamin.

 

Nous approuvons.

Je récupère deux tabourets et propose aux filles de s’y installer. Inutile de préciser que, perchées sur cette sorte d’assise, elles nous dévoilent leurs trésors : haut des jambes et jarretières. Nous les entourons.

 

– Tu aimes ce genre de musique ? Me demande Gladys.

– Oui beaucoup, c’est très sensuel, j’aime regarder les déhanchés, les mouvements charnels.

– Tu sais danser ?

– Oh un peu, quelques pas oui !

– Et toi Claire, tu aimes ?

– J’adore !

 

Une jeune barmaid sert nos quatre verres. Le tient mât, les cheveux mi longs bouclés et des yeux couleurs lagon à tomber ! Elle porte un débardeur blanc faisant ressortir à merveille sa peau brune et un short en jean.

Nous la remercions d’un geste de la tête parce que je ne suis pas sûr que des mots prononcés arriveront à ses oreilles à cause de la musique forte.

 

– A nôtre rencontre ! Lance Benjamin.

 

Nous trinquons.

Les filles se dandinent sur leurs assises et je sens bien que cela démange Gladys. Elle se penche à l’oreille de Claire pour lui parler et juste après, les filles se lèvent, se prennent par la main et filent rejoindre les danseurs.

 

A suivre…

Retrouve les aventures de Jerôme ici 

2 Comments

  • Alain claude Estelrich

    trop top j aime … Wow un délices .. comme j aime lire et relire . je me suis bien masturbé .. 6 fois . comme j aurais Aimé me faire sucé en même temps que je lisais .. merci
    .

  • paule

    …/… le ventre au nombril orné d’un piercing et une poitrine dénuée de toute lingerie.

    Une main pétrit les seins au travers de la lingerie, ;;;/…

    J’ai raté un épisode ou il y a quelque chose qui cloche ?

Laisser un commentaire