Un séjour inoubliable – Ep 40 _ Par Alfaducentaure

Episode #40

 

– Tu reprends un verre Claire ?

– Oui avec plaisir.

– Toi aussi Benjamin ?

– Oui.

 

Je lève la main pour interpeller la barmaid. Elle m’aperçoit et fait un signe de la tête. Quelques instants après, elle arrive à notre hauteur.

 

– Vous pouvez nous resservir la même chose s’il vous plaît ?

– Oui bien sûr, répond-elle en arborant un magnifique sourire.

 

Le téléphone de Benjamin vibre, il se précipite dessus.

 

– C’est Gladys, dit-il.

– Une photo ?

– Oui, regarde !

 

Il me montre l’écran.

 

– Eh bien, on dirait que le défi est sur la bonne voie, dis-je.

– Oui ça semble bien parti !

– ça va ? Tu supportes ? Jaloux ?

– Un peu quand même.

– C’est normal. Tu dois penser à autre chose, j’ai une idée !

– Claire, approche-toi s’il te plaît. Il faudrait occuper l’esprit de Benjamin, caresse lui l’entre jambe.

 

Elle s’avance vers Benjamin, pose une main sur la braguette du pantalon.

 

– Sors sa bite !

 

Elle s’exécute : descend le zip et extrait le sexe déjà tendu.

 

– Aurais-tu une capote Benjamin ?

– Il doit y en avoir dans le sac de Gladys.

 

Il farfouille dedans et en ressort un paquet. Puis, il détache un exemplaire.

 

– Equipes-toi !

– Claire, mets-toi ici contre le comptoir et pose tes bras sur le bar.

 

Je pivote sa jupe de 180° de façon à ce que l’ouverture soit derrière.

 

– Avec la foule vous devriez ne pas trop vous faire remarquer, mais soyez tout de même assez discret, dis-je.

 

Benjamin se positionne derrière Claire et se retrouve à la bonne hauteur. Il prend son sexe d’une main et le guide pour la pénétration. Claire soupire, Benjamin a posé ses deux mains sur sa taille et le balancement qu’il effectue ne laisse planer aucun doute sur son action.

 

La barmaid nous apporte nos consommations, je la remercie d’un geste de la tête et lui tend ma carte de crédit. Il revient avec le terminal, je tape mon code, elle me rend la carte et le ticket. Elle sort du bar avec un plateau. Jusqu’à présent nous n’avions vu que son joli visage et son buste, là, elle nous gratifie du « reste » : de jolies jambes musclées et un petit cul moulé dans un short en jean très court.

 

– Pas mal hein ? Dis-je à Benjamin.

– Sublime !

– Pas autant que ta partenaire.

– Différente !

 

Son téléphone s’allume à nouveau.

 

– Tu peux regarder ? Me dit-il.

 

Je me saisis de l’appareil.

 

– Y’a un message.

– Ouvre-le !

– C’est une photo.

– De Gladys ?

– Oui !

– Montre !

 

Je lui tends le téléphone.

Oh la cochonne !

 

La photo montre une langue léchant une bite.

 

– Le défi est relevé alors, non ? Me demande-il.

– A moitié seulement !

– Ah oui, la bouche.

 

Je constate que, tout en me parlant, il s’agite de plus en plus, on va finir par se faire remarquer. Je m’approche d’eux histoire de les masquer tant que possible.

La serveuse revient tout droit vers nous, le plateau chargé de verres. Elle le dépose sur le bar et me regarde.

 

– Ça va ? Vous passez une bonne soirée ?

– Oui très bien, bonne ambiance.

– Oui, y a du monde. Vous êtes du coin ?

– En vacances.

– C’est cool alors, vous voulez une table ?

– Non merci, ça ira, on est pas mal comme ça.

– Si vous changez d’avis, demandez-moi, on se débrouillera.

– Pas de souci !

 

A-t-elle remarqué le manège qui se déroule à quelques décimètres ? En tout cas, elle n’en a pas fait part.

Je constate que Benjamin a accéléré ses déhanchements et ça va finir par se voir.

 

– Va falloir écourter Benjamin, on va se faire repérer.

– Ça va venir là, je sens que ça vient !

                                                        

A l’instant où Benjamin atteint l’extase, Gladys apparaît avec son amant.

Elle arbore un large sourire en gardant toutefois la bouche fermée.

 

– Alors ce défi Gladys ?

 

Elle me regarde en me faisant comprendre qu’elle l’a relevé et que la preuve est encore dans sa bouche. Elle voit Benjamin encore collé à son amante d’un soir, s’approche de Claire, tourne sa tête vers la sienne et l’embrasse fougueusement. Puis elle s’écarte.

 

– Claire, peux-tu confirmer le défi ?

– Oui c’est réussi !

– Alors messieurs ? Demande-elle en nous regardant.

– Bravo ! Dis-je.

– Oui bravo ! Répond Benjamin.

– Dis donc toi, tu ne t’es pas ennuyé apparemment ? Dit-elle en s’adressant à son homme.

– Il était un peu agacé alors je lui ai trouvé une occupation en t’attendant. Dis-je en prenant la responsabilité de l’acte.

 

Benjamin recule, retire la capote et se réajuste tout comme Claire.

 

– Alors mon cochon, tu prends du bon temps en mon absence ?

– Tout comme toi apparemment.

– Oui c’est vrai, c’était une expérience très excitante.

– Ton amant s’en est pas remit, où est-il donc ?

– Il a rejoint ses amis, il a sans doute des choses à raconter.

– Tu l’as satisfait ?

– Il semble avoir apprécié, il m’a traité de « bonne salope », mais il en voulait plus.

– C’est-à-dire ?

– Me baiser !

– Tu as refusé ?

– On n’avait pas de capote.

– Sage décision, ajoute-je.

– Et pour toi alors, c’était bien ? Demande-elle à Benjamin.

– Très bien oui.

– Tu as joui ?

– Oui.

– Dans sa chatte ?

– Oui mais dans une capote.

– Parfait !

 

Puis, en s’adressant à Claire :

 

– Il t’a bien baisée ?

– C’était bon oui.

– Tu l’as sucé avant ?

– Non il m’a prise direct !

– Ah oui carrément. C’est vrai que tu es très excitante ! Tu as joui aussi ?

– Non.

– Non ?

– Non, pas eu le temps !

– Je pense qu’il y en a un qui s’en chargera, n’est-ce pas Jérôme ?

– S’il faut rendre servir, bien sûr !

 

Nous rions tous.

 

– Racontes-nous comment ça s’est passé Gladys, lui demande-je alors que Claire vient se coller son dos à mon torse.

 

– Et bien nous avons pris les toilettes les plus « spacieuses », il m’a demandé de me montrer, j’ai alors ouvert ma robe, il a été étonné que je sois entièrement nue en-dessous, il a caressé ma chatte, j’étais toute trempée. Il a sorti sa bite déjà grosse et m’a ordonné de la caresser et de la sucer, ce que j’ai fait bien sûr !

– C’est lui qui a pris les photos ?

– Oui, j’avais les mains occupées !

– C’est ce qu’on s’est dit, précise Benjamin. Tu disais tout à l’heure qu’il aurait aimé te baiser ?

– Oui.

– Si vous aviez eu une capote vous l’auriez fait ?

– Je ne sais pas, peut-être.

– Ça ne faisait pas partie du défi.

– Oui mais tu sais, dans l’action…

– Ah OK t’es comme ça toi ?

– Mais je te taquine, je l’aurais pas fait sans t’en avoir parlé avant ! Dit-elle en l’embrassant.

 

Claire me glisse un mot à l’oreille et me fait comprendre qu’elle aimerait rentrer.

 

– Chers amis, ce n’est pas qu’on s’ennuie mais nous allons rentrer.

– Vous voulez qu’on aille boire un verre dans un endroit plus calme ?

– Non merci c’est seulement que la journée a été longue et nous sommes fatigués.

– Je comprends, répond Benjamin. On reste en contact ?

– Avec plaisir.

 

Après l’échange des numéros et des bises, nous quittons le bar. Il est presque deux heures du matin mais la rue n’en est pas moins déserte.

 

– On dirait qu’elle te kiffe non ?

– Qui ? Gladys ?

– Oui !

– On a eu un bon contact oui !

– C’est le moins qu’on puisse dire. As-tu passé une bonne soirée ?

– Excellente ! Pas vous ?

– Si, très bonne, pleine de rebondissements ! En t’invitant pour la soirée je ne m’attendais pas à vivre des moments comme ça !

– Moi non plus, mais c’était très agréable.

– Pas trop fatiguée ?

– Si un peu, la journée a commencée tôt et celle de demain sera longue !

– Celle de demain est déjà entamée depuis deux heures !

– Ah oui c’est vrai !

– On rentre alors ?

– Avec plaisir.

 

Nous arrivons à la villa trente minutes après et, excepté les lampes des détecteurs de mouvements qui nous aveugles, pas de lumière à l’intérieur, il semble n’y avoir personne. La voiture de Clarisse ne semble pas avoir bougée mais c’est la seule sur le parking.

 

– Serions-nous les premiers à rentrer ?

– On dirait.

 

En effet, personne dans la maison.

 

– Puisque ton lieu de travail pour… tout à l’heure est ici, je te propose de partager ma chambre.

– Ça vous arrange non ?

– M’arranger ? Je dis ça pour toi. Rester ici, ça t’évite de te coucher plus tard et de te lever plus tôt !

– Très bien, alors on se couche et on dort.

– Entendu !

 

Nous descendons au sous-sol.

 

– Prends une douche si tu veux, tu sais où elle se trouve. Il y a du linge propre dans le placard.

 

Alors que je trépignais d’impatience de la regarder se déshabiller devant mes yeux, elle retire seulement ses chaussures et s’éclipse !

 

La chambre de Vanessa est entre ouverte, je jette un œil, il y fait sombre. J’ouvre mon portable, j’aperçois des corps sur le lit. Je trifouille le téléphone pour trouver l’application « torche » et, quand elle s’allume, je distingue parfaitement les deux filles allongées complètement dénudées : Clarisse est sur son côté droit, les jambes repliées et Vanessa, sur le dos, les jambes largement ouvertes, comme une invitation à lécher sa belle chatte imberbe.

 

Je me tâte : j’y vais, je n’y vais pas ? Finalement je laisse tomber l’appel libidineux et je ferme la porte délicatement.

 

Claire est de retour quelques minutes plus tard une serviette autour de la poitrine.

–       C’est libre ! Me dit-elle.

–       On aurait pu la prendre ensemble, dis-je innocemment.

–       Vous ne l’avez pas proposé !

–       C’est vrai, j’aurais dû !

–       Il y a largement la place pour deux !

 

Et toc ça m’apprendra !

 

–       J’y vais à mon tour alors !

–       Ça ne vous ennuie pas si je me couche ?

–       Non bien sûr !

 

C’est vrai que la douche est spacieuse et on aurait pu y faire quelques cochonneries.

Je remarque les vêtements de Claire qu’elle a laissés sur un petit banc : la jupe, la veste et les bas, on ne pouvait pas faire plus simpliste !

 

La douche délassante prise, je reviens dans la chambre. Claire est couchée sur son côté gauche à la droite du lit.

Je me glisse sous le drap, nu comme un ver.

 

Il a fallu quelques instants pour me décider à adopter la position appropriée. J’avais le choix entre rester sagement de mon côté pour me plier à l’expression « on se couche et on dort » prononcée par Claire quelques minutes plus tôt ou la transgresser. Et bien j’opte pour la seconde quitte à me faire envoyer balader !

Je me colle à elle et aussitôt mon sexe se transforme en une barre de chair dure qui se plaque contre ses fesses.

Ma main caresse sa jambe depuis le mollet jusque sur la cuisse. Elle réagit en bougeant un peu, je m’arrête quelques secondes. Aucune expression de contestation alors je continue ma lente remontée, sur sa hanche puis sur son flanc. L’effleurement de son bras la fait frissonner, nouvel arrêt. Finalement je rebrousse chemin et traine sur son cul et plus précisément, mes doigts se glisse dans le sillon fessier, c’est chaud et moite. Je ne m’y attarde pas, ma main semblant attirer par la fente encore plus humide de son sexe. J’écarte délicatement les grandes lèvres mais, à l’instant où j’allais insérer mes doigts, elle ronchonne et d’un bras balaye ma main inquisitrice. Je comprends vite le message alors je me retourne et le sommeil m’emporte rapidement.

A suivre…

retrouve les épisodes du séjour inoubliable ici 

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