Un séjour inoubliable – Ep 33 _ Par Alfaducentaure

Episode #33

 

Je file sous la douche et en ressort quelques minutes après.

J’entre dans ma chambre, entièrement nu. Claire est debout, entièrement habillée.

Je suis subjugué par la femme qui se présente devant moi.

 

– Wow, tu es magnifique !

 

Et le mot est faible, elle est sublime, terriblement sexy et très, très désirable.

 

– Je vous plais comme ceci ?

– Tout à fait. Tu es splendide, tu vas avoir beaucoup de succès.

– Du succès ?

– Disons que tu ne vas pas passer inaperçue.

– Où m’emmenez-vous ?

– Ne t’en fais pas ! Tu as confiance en moi ?

– Oui !

– Montres-toi que je te vois.

 

 

Elle s’écarte un peu de moi. Mes yeux, captivés par cette beauté, détaillent cette tenue en vinyle rouge brillant :

D’abord le blouson : court, très près du corps, col montant et fermeture Eclair. La jupe assortie est mini, taille haute, légèrement évasée et zippée sur toute la longueur de façon à laisser l’ouverture selon l’humeur. Claire l’ayant fermée entièrement je tire pour l’ouvrir à moitié.

 

– On va voir mes bas comme ça !

– C’est fait pour ça.

 

En effet, personne ne pourra ignorer qu’elle porte de jolis Dim up résille couleur chair.

 

– Les chaussures te vont super bien aussi !

– Je n’ai pas l’habitude de porter des talons aussi hauts !

– On ne va pas beaucoup marcher si ça te rassure !

– Oui un peu.

 

Je descends la fermeture Eclair du blouson, ses seins apparaissent, fièrement dressés. Je les caresse, les malaxe, je tire les tétons, elle ferme les yeux, s’abandonne mais j’arrête aussitôt.

 

– Continuez, j’adore ça.

– Plus tard !

 

 

Je remonte le zip jusqu’au milieu de la poitrine.

 

– J’ai un accessoire pour compléter ta tenue.

 

Je me dirige vers la commode et, du tiroir, en sors le collier acheté pour l’occasion

 

– Voilà l’accessoire idéal pour compléter ta tenue. C’est un peu particulier j’en conçois.

– C’est un collier pour les chiens ?

– Ça y ressemble mais c’est plus symbolique.

– C’est-à-dire ?

– C’est un collier de soumission, il représente que ce soir je suis ton maître.

– Et moi l’esclave ?

– En quelque sorte, tu dois être docile et obéissante.

– Je le serai !

– Il faut tirer tes cheveux vers l’arrière et les attacher.

– OK

– Et puis mets du rouge à lèvres, tu en as ?

– Oui je pense.

– Très bien, continues de te préparer, je m’habille aussi. On se retrouve au salon.

– C’est ma tenue qui vous met dans cet état ? Dit-elle en jetant son regard sur mon sexe.

– Certainement.

– Vous voulez que je m’en occupe ? Ajoute-elle en passant une main sur ma bite.

– Pas maintenant, dis-je en pensant tout le contraire car j’aurais aimé, qu’à cet instant, elle s’accroupisse et prenne ma queue dressée dans ses mains et la porte à sa bouche puis que je la retourne et, penchée en avant sur la commode, je la prenne sauvagement…

 

Après avoir revêtu un jean blanc et une chemise bleu clair, je laisse Claire se préparer.

 

 

Dans le couloir j’entends un brouhaha provenant du rez-de-chaussée.

Que s’y passe-t-il ?

De la musique, des cris, des rires, on dirait qu’il y a une belle ambiance là-haut !

Je débarque dans le salon et assiste au spectacle offert par les cinq nanas : premier jour de soldes ou défilé mode printemps-été ? Non juste des essayages !

Des cinq filles en présence, seules Clarisse et Krystel sont encore nues. Les trois autres sont déjà habillées enfin habillées c’est un grand mot car les quelques bouts de tissu qu’elles portent ne couvrent pas grand-chose :

Célia a revêtu un bustier blanc ajouré sur l’avant et une mini-jupe plissée en cuir noir tandis qu’Emilie porte une robe très courte de couleur argent brillant, décolleté profond à l’avant et dos complètement dénudé.

Vanessa a opté pour un ensemble en simili cuir blanc avec un top à bretelles autour du cou et un mini short.

 

– Vous sortez comme ça ? Dis-je un peu interloqué.

– Oui, pourquoi ? Répond Célia.

– Vous n’êtes pas très habillées !

– On va dans un endroit où on n’a pas besoin d’y être beaucoup !

– Ce n’est pas que du striptease alors ?

– Ça dépend de la tournure des évènements en fait.

– Ah !

 

Vanessa s’avance vers moi.

 

– Comment me trouves-tu mon chéri ? Demande-t-elle en posant devant moi, les mains sur les hanches.

– Très sexy !

– C’est tout ?

 

Elle se tourne, se cambre et frotte son postérieur contre ma bite.

 

– Tu bandes, c’est plus que sexy non ?

– Oui c’est vrai, tu es très excitante.

– J’espère en faire bander d’autres ce soir ! Dit-elle en s’éloignant vers la cuisine.

 

Je ne doute pas que ces cinq filles feront tourner la tête à plus d’un mec.

 

– Allez les filles, faut prendre des forces maintenant ! Annonce Vanessa en revenant dans le salon.

– J’ai super faim, dit Emilie.

 

En se penchant pour attraper un sushi disposés sur la table basse, je ne peux m’empêcher de plonger mes yeux dans le décolleté abyssal de la robe d’Emilie pour y apercevoir ses deux petits seins pointus.

 

– Je t’ai vu ! Dit-elle en levant les yeux vers moi.

– On ne peut rien louper avec ce décolleté !

– Comment les trouves-tu mes seins ?

– Très bien !

– Pas très gros hein ? Pas comme ceux de Krystel.

– Il en faut pour tous les goûts mais moi j’aime bien comme ça.

– C’est gentil !

– Non c’est franc. Au fait, où est Stéphane ?

– Il a dû aller à son bureau pour une urgence.

– Ah bon, pas cool ça !

– Ben ouais !

– Il sait où tu sors ce soir ?

– Oui je lui ai dit.

– Et alors, qu’en pense-t-il ?

– Il m’a dit de bien en profiter.

– Il sait vraiment ce qu’il s’y passe dans ce club ?

– Oui je lui ai expliqué ce que les filles m’en ont dit.

– Il n’est pas jaloux ?

– Si un peu mais je lui raconterai, on se dit tout !

– C’est bien d’être aussi libre !

– Tout à fait, libre et honnête !

– Vous vous connaissez depuis longtemps ?

– Deux ans et demi

– Seulement ?

– Oui… Entre nous c’est une drôle d’histoire.

 

Emilie raconte son histoire, celle d’une femme mariée jeune à un homme de quinze ans son aîné. Trois enfants rapidement, une première existence à les élever, un mari souvent absent et une vie intime de couple limitée au strict minimum. Pourtant délaissée, son mari insiste pour qu’elle l’accompagne à une soirée professionnelle et là le hasard lui fait rencontrer Stéphane. Il lui fait la cour, lui donne son numéro de téléphone. Il se passera deux mois avant qu’elle ne décide de le contacter. Des semaines pour prendre conscience qu’une autre vie est possible, pour décider de tout plaquer, d’affronter un mari autoritaire voire despotique. Les pleurs, les douleurs ne feront que renforcer sa décision de partir et, ses enfants désormais autonomes, elle quitte son mari et divorce ensuite puis rejoint Stéphane.

 

– Avec lui, dès les premiers jours, ma vie a changé, il m’a bouleversée, m’a donné des envies qu’auparavant je n’aurais jamais imaginées. J’ai repris confiance en moi. J’ai découvert des plaisirs qui me paraissaient totalement indécents.

– Ce fut quoi ta première expérience avec lui ?

– D’abord il a mis toutes mes fringues à la poubelle !

– Ah bon ?

– Oui ! Et il avait bien raison, ma garde-robe était désuète, pas tendance et surtout loin d’être sexy.

– Et alors ?

– Alors on a fait des dizaines de boutiques et ce qu’on ne trouvait pas suffisamment hot, on allait le chercher sur internet.

– Et ensuite ?

– Il m’a dit qu’il ne m’imposerait rien sans mon accord, que le dialogue serait primordial.

– C’est très correct de sa part.

– Il m’a lancé des défis.

– Lesquels ?

– D’abord de ne plus porter de sous-vêtements !

– Un classique !

– Peut-être mais jamais je ne l’aurais fait avant ! Mon mari m’achetait de la très belle lingerie, il était pointilleux pour ça.

– Que tu m’étais ?

– Bien sûr ! Au début Stéphane m’interdisait les dessous quand on était ensemble mais au fil du temps, il a exigé que je n’en porte plus du tout quel que soit l’endroit, la saison, le moment.

– Et alors ?

J’étais très gênée mais ça devenait de plus en plus excitant. Parfois Stéphane me demande d’en porter mais c’est par jeu. Il m’ordonne de la retirer lors de situations osées ou risquées.

– Je vois, j’aime beaucoup.

– Il m’a dit aussi que le lit n’était pas le meilleur endroit pour faire l’amour alors que je ne connaissais que ça !

– Il n’a pas tort !

– C’est quand même l’endroit le plus confortable mais certainement pas le plus excitant !

– C’est vrai ! Donc Stéphane t’as dévergondée ?

– Oui c’est le mot. Ma vie a commencée à quarante ans !

– Alors profites-en bien !

 

Pendant que nous discutions, les deux filles qui étaient encore nues se sont habillées :

Clarisse a opté pour une très indécente robe bustier en simili cuir noir moulante à lanières sur les côtés et à l’arrière, avec une glissière sur le devant. Quant à Krystel, elle porte une robe blanche très près du corps taillée dans un tissu léger avec un décolleté plongeant et un dos nu jusqu’aux fesses.

 

– Je vois que tout le monde est fin prêt, dis-je en m’adressant aux sublimes femmes devant moi.

– Il ne manque pas quelqu’un ? Demande Célia.

– Oui bien sûr ! Ajoute-je.

– Je vais la chercher, dit Vanessa.

 

Deux minutes après, elles sont de retour.

 

– Regardez comme elle est magnifique ! S’exclame Vanessa.

 

Des « wow », des « oh » accueillent l’arrivée de la jeune femme que Vanessa tient par la main.

Claire semble gênée pour ces acclamations. Je m’approche d’elle.

 

– Tu es splendide, vraiment magnifique !

– Merci.

– Viens, montre-toi ! Demande Clarisse.

 

Claire s’avance au centre de la pièce, tourne sur elle-même. Clarisse se poste devant elle.

 

– Bel accessoire ! S’exclame-t-elle en pointant le collier.

 

Elle descend la fermeture Eclair du blouson de façon à l’ouvrir jusqu’aux seins.

 

– Rien en-dessous ! Et sous la jupe ? S’interroge-t-elle. Montre-nous !

 

A suivre…

Retrouve les épisodes du Séjour Inoubliable ici

 

2 Comments

Laisser un commentaire