Un séjour inoubliable – Ep 34 _ Par Alfaducentaure

Episode #34

 

Claire me regarde comme pour attendre mon autorisation. Je lui fais un signe d’approbation.

Elle remonte le zip de la jupe et écarte légèrement les pans.

 

– De jolis bas et… voyez ça, elle a mis une culotte ouverte

 

Ne souhaitant pas mettre Claire dans l’embarras, je décide d’intervenir : 

 

– On va y aller nous !

 

Ma réflexion semble jeter un froid.

 

– T’inquiète pas mon chou je te la laisse.

– Je ne m’en fais pas mais tu es inarrêtable tu le sais bien. Et si tu continues on ne va pas aller dîner.

 

Elle claque alors une fesse de Claire avant de s’éloigner en riant.

 

– Elle fait sa jalouse, murmure-je à l’oreille de ma compagne.

– Jalouse de qui ?

– De toi !

 

Je referme le blouson jusqu’en haut du cou ainsi que la jupe. Nous saluons tout ce petit monde en leur souhaitant une bonne soirée et de bien s’amuser.

Je tends mon bras à Claire qui s’y accroche. Perchée sur ses talons de douze centimètres, elle me dépasse aisément d’une demi-tête.

Nous atteignons la voiture, j’ouvre la portière et Claire s’y installe. J’en fais de même de mon côté.

La jupe courte que porte ma voisine dévoile complètement ses jambes.

 

– Je vais appeler le restaurant car je ne pense pas qu’on y sera pour l’heure prévue. Pendant ce temps je voudrais que tu te caresses et que tu me fasses goûter.

 

Je passe mon coup de fil, la table sera maintenue même si nous devons avoir du retard.

Claire a une main entre ses cuisses.

Je démarre.

 

– Vous ne voulez pas goûter ?

– Si bien sûr, en guise d’hors d’œuvre.

 

Ses doigts passent de sa chatte à ma bouche. C’est chaud, un peu salé, c’est bon !

 

– Tu es excitée ?

– Oui très.

– Moi aussi.

 

Sa main, en se posant sur mon sexe, constate l’effet produit.

 

– Eh bien ! Dit-elle.

– Ça te surprend ?

– Non pas vraiment, j’ai cru comprendre que vous étiez très vigoureux.

– Qui t’a dit ça ?

– Les filles sont des pipelettes !

– Faut pas toujours écouter ce qui se dit.

– Il y a aussi ce qui se voit.

– C’est-à-dire ?

– Et bien… j’ai souvent remarqué que vous étiez… « en forme ».

– Ah oui, donc entre ce que tu as entendu et ce que tu as vu, tu t’es fait une opinion de moi ?

– Juste une petite.

 

Il nous faut vingt minutes pour rejoindre le restaurant mais nous avons beaucoup de mal à trouver un stationnent tout près comme je le souhaitais.

 

– Il va falloir marcher un peu plus que prévu.

– Ce n’est pas grave, j’aime marcher !

– Même avec ces chaussures ?

– Je m’y habitue.

– Tu sembles à l’aise partout non ?

– Disons que je m’adapte rapidement.

 

La voiture garée, je vais ouvrir la portière côté passager. Claire me tend la main, je l’aide à sortir. A ce moment un homme arrive à notre hauteur et il n’a certainement pas loupé l’entrejambe de la jeune femme qui s’offrait à sa vue.

 

– Lui c’est un chanceux, pile poil au bon moment, il n’a pas du louper grand-chose.

– Comment ?

– Non rien !

– Je vais modifier un peu ta tenue.

– C’est à dire ?

– Comme ça.

 

J’effectue une rotation de 180° à la jupe de façon à ce que la fermeture soit placée derrière.

 

– On va voir mes fesses ! S’interloque-t-elle

– Juste les jarretières, mais pas tes fesses sauf…

– Sauf ?

– Sauf si tu étais en hauteur !

– De toute façon, ai-je le choix ?

– Absolument pas !

 

Nous marchons une dizaine de minutes le long des quais. Nous croisons des couples qui nous lancent des regards appuyés.

Je pose un bras sur sa taille mais la main devient baladeuse : sur ses fesses puis jusque sous la jupe caressant sa croupe.

 

– Aimes-tu que je te caresse comme ça ?

– J’aime vos mains sur moi.

– Ça ne te dérange pas que je sois très tactile,

– Non pas du tout, moi aussi je le suis.

 

Nous arrivons devant une bâtisse toute blanche, épurée et flanquée d’immenses vitres.

Nous entrons, la salle est bondée.

Un homme de taille moyenne, la trentaine, large sourire et le teint bronzé nous accueille.

 

– Madame, Monsieur, bonsoir et bienvenue !

– Bonsoir, nous avons réservé une table pour deux au nom de L.

– Oui suivez-moi, votre table est à l’étage, là-haut c’est plus calme désormais.

 

Claire emboîte le pas du type, je ferme la marche laissant un bon mètre entre elle et moi.

Au fil de notre progression vers le fond de la salle, je remarque les têtes se lever et les yeux se braquer sur celle qui me précède. Elle ne laisse personne de marbre et je les comprends : une grande jeune femme, perchée sur des escarpins vertigineux, habillée d’une tenue rouge écarlate, dont la jupe, au dos, laisse apercevoir qu’elle porte des bas, personne ne peut rester indifférent, moi le premier !

 

Nous arrivons à un escalier en colimaçon.

 

– Je vous en prie, dit l’homme en nous proposant de grimper en premier.

 

Claire commence à monter et, au moment où je m’apprête à la suivre, je suggère au maître d’hôtel d’aller devant moi. C’est évidemment avec une idée bien en tête que je lui propose cela : la montée des marches va s’avérer être un agréable spectacle.

En effet, à peine quelques décimètres séparent les yeux du type du postérieur de Claire. De cette façon, il ne peut ignorer ce qu’elle porte sous sa jupe.

 

Si la salle du rez-de-chaussée est aménagée façon bistrot, celle de l’étage est dans un esprit plus cosy, plus lounge. Les clients sont éparpillés dans toute la salle

 

– Je vous ai installé ici, est-ce que cela vous ira ?

 

La table est situé près d’une grande baie vitrée avec une vue incroyable sur toute la côte. Le soleil couchant donne un air très romantique à ce début de soirée.

 

– Parfait, merci bien.

– Je vous envoie ma collègue.

– Vous pouvez m’indiquer les toilettes s’il vous plait ?

– Oui suivez-moi.

– Tu permets ? Demande-je à Claire.

– Bien sûr.

– Poses ton téléphone sur la table et surveilles le ! Allons-y.

– Il faut redescendre, les toilettes sont au rez-de-chaussée.

– Je vous suis !

 

Juste avant les escaliers, j’attrape le bras de l’homme, il se retourne.

 

– Excusez-moi d’être aussi direct mais je voulais avoir votre avis sur ma compagne.

 

Il semble interloqué par ma demande et ça se comprend !

 

– Euh… elle est ravissante.

– En fait c’est plus de sa tenue dont je voulais parler.

– J’avoue que je n’y ai pas prêté attention.

– Oh… ne me dites pas qu’en montant les escaliers vous n’avez rien constaté, franchement ?

– Franchement ? Oui disons que même avec la meilleure des volontés, je ne pouvais pas remarquer.

– Remarquer quoi ?

– Ses jambes !

– Ses jambes, oui bien sûr et ?

– Vous m’embarrassez Monsieur.

– Ne craignez rien, si je vous pose la question c’est pour avoir votre avis. Et si je vous ai fait passer devant moi quand on est monté, c’est bien pour que vous en profitiez !

– Ah !

– Alors ?

– J’ai remarqué qu’elle portait des bas.

– Vous avez vu ses fesses ?

– Très légèrement.

– Ça vous plairait d’en voir plus ?

– C’est-à-dire ?

– Je vous propose un deal : nous allons boire du vin pendant le repas et si vous nous l’offrez, moi en échange, je vous montrerai combien ma compagne est docile.

– C’est-à-dire ?

– Vous pourrez constater, par exemple, qu’elle n’a rien sous sa veste.

– Je pourrai la toucher ?

– Ah ça je ne sais pas jusqu’où on pourra aller !

– Vous me faites marcher là ?

– Pas du tout !

– Pourquoi vous feriez ça ?

– Avez-vous déjà eu une cliente dans une tenue aussi indécente ? Aussi désirable ?

– Non, jamais.

– Alors, mon jeu vous tente-il ?

– Pourquoi pas !

– D’après vous, que porte-elle sous sa jupe à part des bas ?

– Rien ?

– Habituellement je lui demande de ne rien mettre mais là, ce soir, elle a quelque chose.

– C’est quoi ?

– Vous aurez l’occasion de voir ! Bon vous me montrez les toilettes ?

– Oui par ici !

 

Nous descendons l’escalier.

 

– Voilà, c’est au fond sur la gauche.

– Merci.

 

Avant de satisfaire mon besoin urgent, j’envoie un sms à Claire :

 

« Tourne ta jupe de façon à ce que la fente soit sur ta cuisse gauche et croise haut les jambes »

 

Je m’apprête à monter à l’étage quand l’homme du restaurant m’interpelle :

 

– Je vous ai fait servir du Champagne.

– C’est très gentil à vous.

– Mais je vous en prie.

 

Arrivée à hauteur de Claire, je remarque qu’elle a obéi à ma demande. La fente de sa jupe dévoile largement sa cuisse et la jarretière du bas.

 

– Ça va ?

– Oui bien, le Champagne est servi !

– Parfait ! C’est l’homme qui nous a accompagné jusque-là qui l’a apporté ?

– Non une serveuse.

– Jolie ?

– Ah vous alors !

– Quoi ?

– Il vous les faut toutes ?

– Pas du tout, je posais une question c’est tout !

– Elle est classique ! Par contre elle porte une tunique blanche très légère et on aperçoit ses dessous !

– Dis-moi si elle est belle ?

– Oui, non, ni belle ni moche !

– De toute façon, il n’y a pas plus belle ni plus attirante que toi ce soir !

– Je n’aime pas les flatteurs !

– Mais c’est la vérité et il y en a un qui l’a bien remarqué.

– Qui ?

– L’homme qui nous a reçu.

– Qu’est-ce qu’il vous a dit ?

– Je lui ai demandé comment il te trouvait.

– Et ?

– J’ai dû insister pour qu’il m’en parle.

– Et ?

– Il n’a jamais vu une fille aussi sexy dans son restaurant.

– Mais oui bien sûr !

– Faut dire qu’avec ce qu’il a vu en montant les escaliers !

– Qu’est-ce qu’il a vu ?

– Tes jambes, tes bas ! Peut-être même un peu de tes fesses aussi !

– Quoi ?

– Il était juste derrière toi alors…

– Vous avez fait exprès ?

– Exprès de ?

– De le laisser passer devant vous ?

– Oui !

– Vous êtes un grand vicieux !

– Oui et tu aimes ça non ?

– J’avoue, oui.

– Allez, on trinque ?

– Oui.

– A nous, à cette soirée !

– A cette soirée et à nous !

– Je constate que tu as bien reçu mon message.

– J’ai obéi.

– Très bien !

– Tu as lu la carte ? As-tu déjà fais ton choix ?

– Je pense avoir une petite idée.

 

J’examine la carte à mon tour.

 

– Tout est alléchant !

– Moi j’ai fait mon choix.

 

Elle énumère sa sélection :

 

– Pour commencer ce sera les sucettes de crevettes roses à la tapenade de poivrons rouges et basilic frais, mascarpone aux épices douces !

– ça a l’air succulent ! Moi j’opte pour le croustillant de chèvre frais au miel et caviar d’aubergines aux cinq parfums.

– Pas mal aussi ! Et pour la suite… Et bien pourquoi pas le nem de confits de canard à la pistache et ses légumes croquants.

– Je prends le poisson du jour.

 

Alors que nous palabrons sur les termes employés pour décrire les plats, la jeune serveuse vient prendre notre commande.

 

– Madame, Monsieur, bonsoir. Avez-vous fait votre choix ?

– Bonsoir, oui.

– Alors je vous écoute.

 

A suivre…

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