Un séjour inoubliable – Ep 47 _ Par Alfaducentaure

EPISODE #47

 

Virginie revient avec un nouveau plateau.

 

– Et voilà pour vous.

– Merci c’est très gentil, lui dis-je.

– Passez un bon moment.

 

Et alors qu’elle repart :

 

– Vous ne restez pas ?

– Non, j’ai à faire, désolée !

– C’est à cause de nous qu’elle s’en va ? Demande Clarisse.

– Je ne pense pas !

 

Isabelle et Claire viennent aussi nous rejoindre.

 

– ça va les jeunes ? Tout se passe bien ?

– Parfaitement et pour toi ?

– Oui, ça va mieux, tout est en route !

– Bon, c’est cool alors. Tu voulais me demander quelque chose ?

– Oui. Est-ce qu’on peut occuper ta chambre ?

– Bien sûr si c’est nécessaire.

– C’est pour l’équipe du traiteur, pour qu’ils se changent. Ce serait en plus de la troisième chambre que personne n’occupe pour le moment, à côté de celle des filles.

–  Je vais y faire un peu de rangement tout de même.

– T’inquiète pas trop, retire seulement ce qui pourrait avoir de la valeur.

– OK, je vais y aller après.

– Merci beaucoup !

– Tu peux déposer tes affaires dans notre chambre, propose Vanessa.

– Merci !

– J’ai demandé à Claire et à Maxime de coordonner ce qu’il reste à faire parce que j’ai rendez-vous avec mon coiffeur et j’en ai pour une bonne heure.

 

Claire et Maxime… tiens donc !

Claire qui est folle de moi et Maxime marié et fidèle… Dois-je craindre quelque chose ? Mais non quand même et puis, je ne suis pas jaloux, n’est-ce pas ?…

 

On se voit maintenant Jérôme ? Dit Isabelle.

– Comme tu veux, je suis à ta disposition.

– Eh bien allons-y ! Salut les filles, à plus !

– Bye bye, répondent en cœur Vanessa et Clarisse.

 

Je fais un clin d’œil à Claire, elle me répond pas un grand sourire.

 

– Tu te souviens, je t’ai demandé l’autre jour si tu pouvais rester un peu.

– Oui je me souviens, il n’y a pas de problème !

– Alors je voulais juste qu’on se voit pour ça, puisque tu auras en charge de veiller au bon déroulement des opérations post fête lundi matin.

– Oui OK pas de problème Isa.

– On va monter dans mon bureau, je vais te donner toutes les infos.

 

Nous rentrons dans la maison. La fraîcheur nous tombe dessus.

 

– Ah… Qu’est-ce qu’il fait bon ici, dehors c’est insupportable ! Mon bureau est à l’étage.

– Tu sais que tu as tapée dans l’œil du dj ?

– J’ai l’impression que les filles aussi non ? Il ne sait plus où donner de la tête mais il me paraît un peu jeune et farfelu. La clientèle de ce soir n’est pas celle qu’on voit dans les boîtes ! Je l’ai briefé mais bon… Ce n’est pas celui des années précédentes avec qui je m’entendais bien, dommage !

– T’inquiète pas, si ça dérape je saurais lui dire !

– Et moi ? Je t’ai pas tapée dans l’œil ? Dit-elle en montant les escaliers.

– Tu sais bien que tu es irrésistible !

– Regarde ! Dit-elle en soulevant sa robe.

– Ah ouais !

 

Vous savez pourquoi je m’exclame ? Bah oui évidemment Isabelle est « cul nu » !

 

–  Waouh, quel beau fessier !

–  Et plus haut c’est pareil !

– Je m’en doute, ça se voit !

– Non ? Si ?

– Bah oui, même le dj l’a remarqué !

– Mince !

– T’offusque pas, c’est une vision très agréable !

 

Nous arrivons à l’étage, Isabelle n’a pas redescendu sa robe.

 

– Voilà c’est ici.

 

On entre dans une pièce dont le volet est entrefermé.

Un bureau tout en verre trône près de la fenêtre, un large fauteuil en cuir blanc d’un côté, deux autres plus petits de l’autre côté.

A l’opposé, dans un angle, un canapé avec méridienne et, contre le mur, une vitrine avec des classeurs, des boîtes d’archives, de la paperasse, une bouteille que je suppose être de whisky, une autre d’Armagnac (c’est écrit dessus) et quelques verres.

 

– C’est le repère de Pierre ?

– C’est notre bureau à tous les deux ! Assieds-toi.

 

Je prends place dans un des deux petits fauteuils alors qu’Isabelle s’installe en face.

Elle ouvre un tiroir, en sors une feuille de papier.

 

– Tiens, j’ai noté les coordonnées de tous les prestataires de la soirée comme ça, tu sauras à qui t’adresser.

– Parfait ça, quelle organisation !

– J’essaye de tout faire pour que cette fête se déroule au mieux mais aussi l’après.

– Il y a déjà eu des problèmes ?

– Pas vraiment, juste des contretemps, des contrariétés mais finalement personne s’en aperçoit et tout le monde est content !

– Il n’y a pas de raison que ça se passe mal alors ?

– Aucune bien sûr !

– Je laisse la liste sur le bureau, tu sauras où la trouver.

– Tu veux que je t’emmène chez ton coiffeur ?

– Pas la peine.

– Je n’y vais pas.

– J’ai du mal comprendre alors.

– Non, j’ai demandé à Fred de venir exceptionnellement parce que je n’ai pas vraiment le temps aujourd’hui. En l’attendant…

 

Elle contourne le bureau, lascive.

 

– En l’attendant, tu pourrais peut-être me rendre un petit service.

– Peut-être.

– Je suis très tendue en ce moment, tu pourrais certainement diminuer ma nervosité.

– Un massage ?

– Non je pensais plutôt à un moment plus excitant, plus rapide.

– Je vois…

– Pierre et moi on aime beaucoup se retrouver ici, sur le canapé. On baise, sauvagement, bestialement. Là, j’ai envie de sentir ta queue en moi et je veux jouir rapidement, tu veux ?

– S’il faut rendre service !

 

Elle remonte sa robe, s’allonge sur le bureau, relève les jambes, se caresse.

 

– Aller viens, prends moi vite !

 

Avant de me conformer à son souhait, je fourre ma tête entre ses cuisses pour me délecter de sa chatte toute humide et bien épilée. Ma langue inspecte chaque repli, lèche et aspire le clitoris érigé.

Elle soupire

 

– Baise-moi !

 

Je sors mon sexe et le plante direct dans la fente suintante en m’agrippant aux cuisses écartées.

Elle miaule à chaque entrée et sortie du membre bandé. J’accélère le rythme, ses doigts caressent son bouton sensible, elle veut jouir vite alors nous mettons tout en œuvre pour y parvenir.

Deux minutes. Je ne dirais pas plus. Deux minutes pour qu’elle atteigne son nirvana. Elle se cambre, ses doigts de pieds se raidissent, j’enfonce mon sexe au plus profond.

 

– Je jouis, je jouiiiis, je jouiiiiiiiiis !!!

 

Elle mais pas moi et je renonce à mon plaisir cette fois-ci.

Je l’aide à se redresser.

 

– Hum, c’était bon, tu m’as donné ce que j’attendais merci !

– C’était un plaisir.

– Maman ? Maman ?

 

C’est Vanessa qu’on entend.

 

– Oui ? Répond Isabelle.

– Ton coiffeur est là.

– Oui j’arrive.

– On est pile poil dans le timing tu vois.

– En effet, juste à temps !

 

On se rhabille à la hâte.

 

– Monte Fred, crie Isabelle.

– Je vais faire un tour, voir si tout est OK.

– Parfait, j’en ai pour une heure.

– Alors à plus tard.

 

Je sors du bureau et, alors que je descends l’escalier, je croise une grande femme brune. Nous nous arrêtons au milieu des marches. Elle me tend une main que je saisis.

 

– Bonjour, je suis Frédérique, Isabelle est là ?

– Bonjour, je suis Jérôme, enchanté, oui dans le bureau.

– Merci.

 

Puis, elle continue la montée pour retrouver Isabelle qui l’invite à passer dans sa chambre.

Moi qui pensais que Fred était le diminutif du prénom masculin, le coiffeur est donc finalement une coiffeuse et plutôt jolie…

 

Je sors de la maison et de sa fraîcheur pour affronter la chaleur suffocante de l’extérieur. J’espère qu’un orage ne viendra pas gâcher la fête.

Je retrouve Vanessa et Clarisse lézardant au soleil et habillées au minimum : elles ont  revêtu leur micro bikini !

 

– Le dj va devenir fou s’il vous voit comme ça ?

– Il a déjà vu.

– Et ?

– Disons qu’on lui a fait comprendre qu’il avait dépassé la limite.

– La limite ?

– Oui, ici, la piscine, c’est zone privé !

– Ah d’accord !

– En gros on l’a viré !

– Je vais faire un tour, vous avez besoin de quelque chose ?

– Non, pas pour l‘instant !

– OK, ne vous endormez pas, à plus !

 

Toujours une grande activité dans le parc, les camions sont plus nombreux que tout à l’heure, le personnel bouge dans tous les sens, telle une ruche bourdonnante dont la reine pourrait être Claire. Je la vois aller et venir, diriger, conseiller, s’esclaffer de rire. J’aperçois Patrick aussi, je l’entends surtout !

Maxime a tombé le débardeur. Sa musculature bien dessinée accapare les regards féminins avides. Je ne vois personne pouvant rivaliser, ah si, Jimmy peut-être…

Je m’installe comme un peu plus tôt, à l’ombre surtout. Et, je lorgne Virginie. Elle s’active avec ses collègues au son de la voix grave du général ! Je me surprends même à la reluquer comme si quelque chose m’attirait. Finalement mon insistance se remarque, en gros, je me fais gauler ! Elle vient vers moi.

 

– Qu’est-ce qu’il y a ? Demande-elle.

– Rien !

– Si, dites !

– Non rien, je vous assure !

 

Elle s’assoit près de moi.

 

– J’ai bien vu.

– Vu quoi ?

– Vu… votre regard.

– Mon regard ? Comment ça ?

– Faites pas l’innocent !

– Non je vous assure !

– C’est pas l’innocent que vous faites, c’est le crétin !

– Le crétin ? On m’avait jamais dit ça.

– Voilà c’est fait ! J’ai bien remarqué que vous me regardiez, avouez !

– Oui c’est vrai !

– C’était pas utile de nier. Je connais bien les hommes, vous êtes assez fourbes en général. Dès qu’une fille, pour peu qu’elle soit bien gaulée, passe devant vos yeux, vous bavez et n’avez qu’une idée en tête.

– Tous les hommes ne sont pas comme ça !

– Tous ceux que j’ai connus, si !

– Et ça vous dérange ?

– Non je m’en tape et j’en joue surtout.

– C’est-à-dire ?

– Les mecs, je les attire, je les choisis, je les prends, je consomme et je jette !

– Quel programme ! Vous consommez beaucoup ?

– Oui !

– Collectionneuse alors ?

– Je ne compte pas. J’aime les rencontres, les plaisirs de la chaire, je suis une femme libre.

– Au moins ça le mérite d’être clair mais, vous avez été mariée ?

– Oui, il y a longtemps, c’était avant ma « libération ».

– C’est-à-dire ?

– Avant que je me rende compte que j’étouffais. Mon mari se comportait comme s’il avait besoin de moi à tout moment, il me sollicitait sans arrêt, ça m’épuisait, on a divorcé.

– Je connais une femme qui a vécu la même expérience.

– Elle a divorcée ?

– Oui, mais elle, elle a rencontré un homme qui a bouleversé sa vie et elle est très heureuse comme ça, d’ailleurs elle doit venir ce soir.

– Moi je n’ai pas envie de m’attacher.

– Je peux vous poser une question personnelle ?

– Bien sûr !

– Etes-vous libertine ?

– Je suis une femme libérée qui n’a pas beaucoup de tabou. Et vous ?

– Comme vous ! Je profite des bons moments quand ils se présentent.

– Comment me trouvez-vous ?

– Oh là, quelle question !

– Soyez franc c’est tout !

– Je le suis toujours ! Alors… vous êtes très à mon goût !

– Votre goût ? C’est quoi ?

– Eh bien, jolie, sexy, attirante, spontanée, franche, prévenante.

– Waouh pas mal, je suis flattée !

– On vous a jamais dit ça ?

– Plus ou moins. Faut ajouter frivole, coquine, joueuse, j’adore jouer.

– Jouer à quoi ?

– Des jeux dévergondés, des défis.

– Par exemple ?

– Alors le dernier, c’est le copain de ma meilleure amie qui nous l’a lancé. Nous devions sortir jouer les pétasses lesbiennes un samedi après-midi dans une rue très passante.

– Et alors ?

 

A suivre…

Retrouve les aventures de Jérôme ici 

 

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