Une Maison pour 4 – Ep 6 _ Par CamilleC

Episode #6

Je reste comme paralysé, assis là sur le sable, le livre encore entrouvert. Mon regard est rivé sur la nuque d’Alexia que je vois bouger entre les cuisses de Tony. Il la tient solidement, imprime son rythme. Je ne t’ai pas entendu arriver dans mon dos : « Ca t’excite hein ? ».

Je ne réponds pas à ta provocation mais il suffit que tu regardes mon maillot pour que tu ais la réponse. Carine, elle, s’est approchée de Tony, elle s’est accroupie derrière lui, semble lui parler à l’oreille tout en le protégeant encore mieux d’éventuels regards. Alexia, plus tard, me dira qu’elle n’avait pas arrêté de l’exciter, de lui demander de la traiter comme une pute.

Je vois subitement la main de Tony se crisper dans les cheveux d’Alex et une grimace me confirme qu’il vient de jouir. Il relâche enfin sa victime. Elle se redresse, me jette un regard, elle a les yeux rouges de pleurs. J’ai honte de moi.

Mais tu viens de glisser ta main dans mon short. « Hummm, et bien, voir ainsi ta petite salope humiliée te fait un sacré effet… ». Tu serres un instant, puis ressors ta main tout en me faisant un bisou complice sur la joue. Tu te lèves, te diriges vers les autres.

Sans que je puisse entendre ce que tu lui dis tu te penches sur Alexia qui est restée prostrée sur le sable. Tu lui parles à l’oreille. On dirait que tu la calmes, la rassure. Alexia ne me dira rien de ce que tu lui as dit à ce moment-là mais je la vois se relever, tu la prends par l’épaule et vous ramassez vos affaires. « Tu viens Camille, on rentre ! ».

 

Nous quittons la plage. Carine et toi faites la bise à Tony qui ne quitte pas Alexia des yeux, en retrait, le regard au sol. Vous lui promettez de le rappeler très bientôt. Il monte sur un petit scooter et file déjà au loin. Nous rejoignons la voiture sans un mot. Tu tiens Alexia par la main. Carine reste en arrière, un sourire en coin.

Dans la voiture le silence règne. Jusqu’à ce que tu dises subitement, d’un ton monocorde, « Tony craque pour toi Alexia. J’aimerais qu’il devienne ton Bull. Je vais l’inviter demain soir pour qu’il commence à bien s’occuper de toi. » Personne ne répond. Tu as décidé. Ta maitrise des événements, comme toujours, m’impressionne.

 

Ce soir Alexia s’est juste couchée contre moi, sans un mot, sans un geste, comme hier. Je n’ose même pas lui parler. Le sommeil sera encore agité.

Notre vie à quatre. Journal. 17 octobre 2016. Jour 3

Premier jour où tout le monde bosse. Quand je me lève Carine est déjà partie. Je laisse Alexia dormir, elle n’a pas de rendez-vous ce matin. Toi tu es en train de finir de déjeuner. Impeccable dans un tailleur marine. On fait le point pendant que tu finis d’avaler ton thé.

« J’ai vu avec Carine elle s’occupera de préparer un petit dîner pour ce soir, Tony a envoyé un message hier soir il sera là pour 19H00.»

« Tu seras rentrée ? Moi je vais avoir du mal… »

« Je ne sais pas… Carine peut gérer. »

« OK. J’espère, parfois elle me semble un peu trop enthousiaste par rapport à notre nouvelle vie. »

« Oh c’est normal, elle profite de tout cela comme nous tous. «

« Oui surement, je ne voudrais pas qu’elle aille trop vite. Surtout vis-à-vis d’Alex ».

« Oh, tu es bien protecteur subitement ! Tu l’étais moins sur la plage hier ! ». Gêné je baisse les yeux.

« Oui j’aurais peut-être dû l’être, j’ai senti Alexia d’humeur un peu sombre hier soir. »

« Je suis sûre que ça va aller. Elle ne nous a jamais déçu jusque- là, ne la sous-estime pas. »

« Oui tu as surement raison. Mais ça m’aurait rassuré que tu sois là ce soir quand Tony arrivera. Tant pis. »

« J’ai beaucoup de rendez-vous. Je ferai mon possible. Et toi ? »

« C’est un peu pareil. Je ne suis sûr de rien ». Tu te lèves, prends tes clés.

« Bises Camille, à ce soir ».

 

La journée de boulot est compliquée. Je ne sors pas la tête du guidon et n’est même pas le temps de prendre de vos nouvelles. Je ne peux partir qu’à 19H10 après une longue réunion. Quand j’arrive à la maison il est déjà 19H30 passé.

Je ne vois pas ta voiture sur le parking. J’ouvre la porte. La cuisine et le salon sont vides. La table est mise pour 5. Il y a des verres sur la table basse, des bols pour l’apéro, un plat mijote doucement.

Personne. Ce n’est qu’au bout de quelques secondes que j’entends du bruit venant d’en haut. Rien de précis, des voix étouffées venant d’une des chambres dont la porte doit être fermée. Je monte doucement les escaliers.

Les portes de vos bureaux sont entre-ouvertes, c’est donc dans votre chambre que cela se passe. J’ouvre. Et marque un temps d’arrêt à la vue de la scène.

 

A genoux sur le lit, Tony est en train de sodomiser Alexia dont il étouffe les cris en lui maintenant le visage plaqué sur le traversin avec une de ses immenses mains. Carine est debout et filme tout ça avec son téléphone un large sourire aux lèvres.

Le jeune homme est déchaîné, il imprime un rythme dantesque et vu la taille de son engin je n’ose imaginer ce que doit ressentir Alexia à cet instant. Ses mains crispées à l’extrême semblent prêtes à déchirer le drap blanc.

Son petit corps de jeune fille ne m’a jamais paru si petit ainsi dominé par la formidable masse musclée qu’est Tony. Je reste comme paralysé, bouche bée et seule Carine s’est rendue compte de mon arrivée. Elle me filme au bord du fou rire devant ma mine déconfite.

Il est au bord de la jouissance et dans un dernier coup de rein il relâche sa proie et pose ses deux mains sur les hanches d’Alexia. La bouche délivrée celle-ci hurle de douleur. Carine se rapproche d’eux pour mieux filmer leurs expressions et surtout l’énorme sexe de Tony qu’il vient de sortir de l’anus d’Alex.

Avec un rictus de plaisir il pose son gland sur les reins de celle qu’il vient de déchirer. Le jet de foutre est puissant, le dos d’Alexia est rapidement recouvert de sa semence. Carine passe son téléphone au- dessus d’elle comme si elle la scannait, les yeux brillants, avant de prendre en gros plan son visage défait, couvert de larmes et de sueur.

Pui,s elle dirige la caméra vers moi avant de d’exclamer « Coupez ! » et de poser son portable sur la table de nuit. Je n’ai quasi pas bougé d’un poil, fasciné par ce que je viens de voir, comme une biche dans les phares d’une voiture.

Carine me lance « Et bien, tu rentres un peu tard ! Tu as failli louper le meilleur moment ! »Tony descend du lit et commence à se rhabiller. Il s’adresse à Carine comme si il venait de faire une chose parfaitement anodine.

« Ta petite pute de copine a un petit cul divin. Si vous êtes partants, je reviens quand vous voulez. »

Carine se tourne vers moi :

« Qu’en penses-tu Camille ? Cela ne peut faire que du bien à ta petite chérie. Ce n’est pas avec ta gentille petite bite qu’elle va apprendre à aimer les grosses queues puissantes… »

Je ne réponds pas à sa provocation, les yeux fixés sur le sperme qui commence à couler le long des flancs d’Alexia. Je l’entends respirer, encore un peu essoufflée. Et je sens qu’elle aussi préfère ne rien dire. Elle subit sans se plaindre. Je vais donc respecter cet aveu de soumission :

« Margot l’a dit elle-même : Elle est à vous. Si vous pensez qu’elle doit être dressée comme cela faites-le. ».

 

Je quitte la chambre. Quelques minutes plus tard ils descendent tous les trois et à ton tour tu rentres de ton bureau juste quand nous commençons l’apéro.

Nous ne parlons pas de ce qu’il vient de se passer dans votre chambre avant le diner. Tu ne poses aucune question. Comme si tu savais déjà tout. Nous avons juste l’air d’une bande d’amis qui passe du bon temps devant un bon repas.

Tony nous quitte après la fin du repas. Avec Alexia nous rejoignons notre chambre, elle est comme d’habitude, douce, gentille, pas très bavarde, tendre. J’imagine que de votre côté Carine se fait un malin plaisir à te montrer sa petite vidéo.

à suivre …

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