Une Maison Pour 4 - EP 13 _ Par CamilleC - Le Monde Sensuel d'Anna

Une Maison Pour 4 – EP 13 _ Par CamilleC

Journal d’Alexia :

Cette atmosphère est pesante, prenante et il règne comme une aura de sexe, du sexe dur, certainement pas vraiment consenti. Qu’est ce qui nous empêche de nous lever Camille ? Qu’est ce qui nous empêche de nous barrer ? Ah oui j’oubliais, ta compagne, Carine qui saoule est couchée. Tu ne la laisseras pas. Je le comprends bien sûr, mais là ? Que va-t-il encore se passer ? C’est quoi ce jeu ?

Finalement tu ne dis rien, mais ma main est restée seule. Je ne sais même pas si tu es encore parmi nous. Peut-être que je n’aurais pas du dire qu’on y allait. Après tout on aurait pu refuser. Mais quelle conne je suis parfois. Camille c’est quoi ce petit sourire au coin de tes lèvres ? Toi aussi tu de demandes de quoi ce jeu est fait ? La bouteille s’arrête à nouveau et me désigne. Je regarde Max, Margot. Il rit: « Voilà Margot tu vas pouvoir me montrer comme tu diriges tes agneaux ».

Margot reste de marbre, comme si elle voulait ne rien montrer de ses émotions puis elle me regarde, calmement et me dit : «  Alexia tu vas dans la chambre et tu baises Carine ivre et endormie tu trouveras un gode sur la table de nuit ».

Quoi ? Mais c’est quoi ce truc ? Pourquoi tu me fais ça Margot ? Qu’es- ce que je t’ai fait ? Carine je vous rappelle que c’est la compagne de Camille et en plus elle est complètement bourrée quoi. Oui oui je sais que je ne peux aller contre la règle du jeu. Camille je suis désolée tellement, tellement mais il faut bien que je fasse de mon mieux sur ce jeu. Je suis désolée Camille.

 

Me lever, et me diriger vers la chambre. C’est difficile mais je dois le faire. Mais je pourrais faire demi-tour, et claquer la porte me tirer. Ils me font tous chier. Camille qu’est-ce que tu m’as fait pour que je reste ? Ma main se pose sur la porte. Je la pousse. La chambre dans la pénombre semble me happer. J’entre à petit pas. Je devine le lit et la masse sombre qui est dessus.

J’y crois pas ? Elle ronfle et je dois baiser ça ? Je m’approche du lit et doucement je m’assois dessus à côté de Carine. Pas de doute oui elle ronfle. L’alcool aidant c’est sûr qu’elle n’a pas un sommeil normal mais je me demande si la dose d’alcool ne l’a pas anesthésié ? Lentement j’avance ma main vers son dos. J’ai l’impression qu’elle est totalement affalée sur le lit.

Margot a dû essayer de la mettre bien, mais elle a dû tomber comme ça et n’en a pas bouger. Ça m’embête, elle n’est même pas déshabillée mais comment je vais m’y prendre moi ? Max s’en fout de ça et que pense Camille de ça ? C’est sa compagne que j’ai là, à portée de main, à portée de gode. En y pensant je tourne mon visage vers la table de nuit et je le vois là. Pourquoi était-il sorti ? Mais qu’est-ce qu’il fout ce Max, et Margot ?

J’ose poser ma main sur Carine, son dos que je parcoure doucement. Elle ne bronche pas d’un poil. Je déplace ma main vers ses omoplates et puis je redescends. C’est sûr que si elle était nue ça serait nettement mieux pour moi. J’ose ses fesses. Ma main posée sur sa jupe. Je dois la baiser pour lui faire l’amour. Alors,  je prends le gode et je relève sa jupe. Je suis désolée Carine de t’infliger ça mais je n’ai pas le choix.

J’écarte le string, tout ça dans la pénombre et je frotte le gode entre tes jambes. Je trouve ton sexe. Suis-je bête ou quoi ? Je n’arrive pas à te pénétrer. Je m’aide de mon autre main et j’essaye d’écarter ta jambe pour dégager ta fente. Alors je tente un nouvel essai et je positionne le gode. J’appuie et je sens le gode s’enfoncer en toi. Aucune réaction moi j’ai l’impression que je me serais relevée d’un coup sec de surprise.

Toi non, tu continues de dormir. Tu as cessé ton petit ronflement mais je fais aller et venir le gode en toi. J’écoute le silence de la pièce ? Je guette le moindre changement. Rien, rien ne change, rien ne bouge même pas tes hanches sous un plaisir naissant. Et pourtant le gode continue d’aller et venir en toi.

La porte s’ouvre, je me demande qui vient ? Camille c’est toi ? Mais la voix de Max retentit. Calme, pas du tout agressive mais ferme. « Tu amèneras le gode après ». La porte se referme. C’est pour me demander ça que tu m’as foutu la trouille ? Je continue de faire aller et venir le gode. Rien n’y fait, l’alcool t’a vraiment anesthésié.

Je le retire de ta chatte et au passage, je profite de glisser un doigt au fin fond de toi. J’avais envie Carine. Merci de ce petit cadeau. Bien sûr je remets bien comme il faut ta jupe et je réajuste ton string. Si j’ai l’occasion je te dirais que je ne t’ai pas du tout bougé et tu ne me croiras pas. Je me lève et me dirige vers la porte. Elle s’ouvre d’elle-même mais c’est en fait toi qui l’as ouvert, toi Camille ! M’as-tu espionné pour savoir ce que je faisais avec ta compagne ? Non tu n’es pas comme ça tout de même !

J’amène le gode à Max. Il le sent et comme si c’était pas assez, il le passe à Margot, qui le sent également. Max le reprends. Je me demande ce qu’il va en faire. Il te le tend Camille. Je l’entends te demander « A toi, sent ! Et dis- nous si c’est la chatte de ta femme ? » . Tu as voulu le prendre Camille mais ça ne se passait pas comme ça. « Non je le tiens et tu le sens ». Je t’ai vu Camille, tu es venu doucement vers Max et tu as senti le gode. « Verdict ? c’est à qui ? Et dis- le à haute voix ». Camille tu sais qu’on est dans le jeu, tu dois obéir. Je t’en prie mon chéri, dit le comme ils veulent l’entendre. Et tu as fini par lâcher « Oui c’est la chatte de ma compagne ». «C’est bien va t’asseoir maintenant ».

 

Pendant tout le temps où Alexia est dans la chambre, je te fixe Margot. Je suis si désespéré, je cherche en toi un soupçon de fierté, d’humanité. Mais je ne trouve rien. Ton regard est vide, perdu. Quand Max va voir où elle en est, tu me jettes un rapide regard, et je vois de la peur, et comme des larmes qui semblent se former au coin de tes yeux. Mais tu reprends vite ta posture de statue froide.

Je ne peux plus le supporter et je me lève d’un coup. Si tu ne fais rien, c’est donc moi qui vais arrêter cette mascarade. Sauf que quand j’ouvre je tombe nez à nez avec Alexia qui est en train de sortir. Il est trop tard. Alexia comme sous hypnose donne déjà le gode à Max. Je me rassois, abattu.

Je laisse Max m’humilier. Et je tremble. Tu n’as pas bougé, pas regardé Alexia. Et Max continue. Le seul qui s’amuse ici… : « Margot c’est à toi de faire tourner la bouteille. » Tu poses ta main sur la bouteille. Comme si tu allais la faire tourner. Nos regards se croisent. Ta main se fige. Puis tu la retires. Tu regardes Max et simplement lui dit : « Non ça suffit. »

Les yeux de Max s’illuminent. « Vraiment ? Tu sais ce que ça veut dire ? ». « Oui. ». Je ne comprends rien. Alexia m’interroge du regard. Je hausse les épaules pour lui dire que moi non plus je n’ai aucune idée de ce que Max veut dire. C’est Max qui brise le silence. Il se lève : « Bon très bien. Vous deux, allez récupérer votre soûlarde et foutez moi le camp. Margot reste avec moi ce soir. Ne vous en faites pas je la ramènerai chez vous quand j’en aurai fini avec elle. »

 

L’ordre claque. Tu baisses la tête. On ne peut pas te laisser te sacrifier. Maîtresse. Je me lève. « Non. Pas question de te laisser Margot ! » Alexia se lève elle aussi. Je continue, un peu téméraire, un peu bluffeur, la peur au ventre : « Faites tourner la bouteille. On est là pour ça ». Alex me prend la main et tous les deux on vous fixe. Max semble au bord du fou rire. Mais toi, tu es plus sombre que jamais.

Tu t’avances vers moi et me donne une énorme gifle. Je tombe à la renverse et seul le canapé m’empêche de ne pas trébucher. « Partez. C’est un ordre ! ». Tu trembles de tous tes membres. Alexia est terrifiée, elle me murmure : « Camille, je crois qu’il faut qu’on laisse Margot… ». Je te fixe. Ton regard est dur. J’hésite. Quelques secondes. Mais ta colère semble si puissante. Je comprends que rien ne te fera changer d’avis.

Je prends Alexia par la main et nous allons dans la chambre. A deux on soulève Carine titubante. Elle bafouille deux trois mots. « Allez viens on s’en va » lui dis-je simplement. Doucement elle fait quelque pas. Alex et moi la soutenons. Nous finissons par atteindre la porte d’entrée, je vois celle de l’ascenseur sur le palier, comme le signe qu’enfin nous quittons cet enfer. Max nous tient la porte, un sourire arrogant aux lèvres. Derrière je t’aperçois. Tu nous regardes. Tu as l’air effrayée. Et j’ai peur pour toi. La porte claque. Mon ventre se sert. Pardonne- moi de t’abandonner.

 

@ suivre…

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