Une Maison pour 4 – Ep 26 _ Par CamilleC

Journal d’Alexia 29 Octobre

Qu’est-ce que je pourrais te dire Margot ? Ce que je ressentais à ce moment-là quand ils m’ont laissé là sur le sol? Te dire ces moments tellement étranges où j’ai cru que j’allais devenir folle mais où une sorte de plaisir étrange m’envahissait en même temps. A cet instant précis Margot, je trouvais cette soirée tellement bizarre, paradoxale même. Je voulais me sauver, me transformer en poussière et en même temps, ce que je ressentais dans ma chair, me procurait comme du plaisir.

Pourtant Margot au début, juste le début où tout a commencé, l’humiliation était leur jeu. Je ne sais pas quel plaisir trouve l’homme à humilier ainsi. Avec force et violence, Tony m’a arraché ma robe. Tu sais ce que veux dire arracher bien sûr alors tu sais ce que j’ai pu vivre. Et non content de m’humilier ainsi, il a décidé de pousser la chose. Mon ultime rempart n’a pas résisté non plus et plutôt que de l’envoyer au fin fond de la pièce, c’est dans ma bouche qu’il me l’a collé.

Et je te jure Margot que c’est avec ce rictus aux lèvres qu’il l’a fait. Je me suis demandée si, rien que ça, ne le faisait pas avoir une de ces érections terribles ! Moi ce que j’ai eu de terrible c’est cette honte qui m’est montée aux joues à ce moment.

Et après Margot ces montées par vague de plaisir. Il n’y avait pourtant aucune délicatesse dans leurs gestes, dans leurs mouvements, leurs mots et leurs rires gras. Non rien de tendresse, de délicatesse mais je n’en attendais pas. Alors pourquoi ces ondes qui me ravageaient le creux des reins ? Pourquoi en ai-je même joui ? Tu aurais la réponse, toi Margot ?

Si tu as une idée, je suis preneuse tu sais. Mais comme semblait le penser Camille à ce moment-là, et vu l’heure approximative qu’il devait être, ce n’était pas terminé, et pour que notre plan fonctionne, nous n’avions d’autre choix que de rester là, que de subir.

 

Notre vie à quatre. Journal. Samedi 29 octobre 2016. Jour 15 – suite-

Alexia est restée nue pendant le repas. Il faut dire que sa robe n’est plus qu’un chiffon. Nos trois hôtes mangent et boivent comme si nous n’étions pas là en dehors de quelques regards salaces de Marco et Tony vers Alex de temps en temps. Le repas est excellent, commandé au meilleur traiteur de la ville. Le vin est bon. J’essaie de rester lucide, d’en boire le minimum. Je sais que je ne dormirai pas de la nuit.

Il commence à se faire tard. Vous devez de votre côté être passées à la phase active de votre partie du plan. J’attends le bon moment pour agir ici. Pour le dessert ils ont prévu un magnum de champagne rosé. Je me propose de faire le service. Cela les fait sourire. Comme si j’acceptais encore plus mon rôle de soumis, de serviteur.

Alexia me regarde du coin de l’œil pendant que je sers dans leur dos, sur la desserte, les coupes avec les petites pilules que Carine a ramené de son service à l’hôpital ce matin. J’en mets une aussi pour Alex, je ne veux pas qu’elle soit impliquée plus tard. On trinque, on rit. Et déjà je le vois à leurs regards avides, ils pensent à la seconde mi-temps…

 

C’est Isabella qui donne le coup d’envoi : « Et si la petite pouliche se mettait à genoux juste devant nous là ? ». La suggestion n’en est pas une. C’est un ordre. Qu’Alexia exécute, tête basse. Je la fixe. J’essaie dans mon regard de lui dire « Allez, un dernier effort ! ». Elle esquisse vers moi un timide sourire. Elle va tenir bon.

Tony et Marco se sont levés. Ils tournent autour d’elle, détaillant son corps de commentaires grivois sur la taille et la forme de ses seins, sur le galbe de ses cuisses, la tenue de son cul, la cambrure de ses reins. Puis Tony lui ordonne d’un ton sec : « Écarte les cuisses et garde la bouche ouverte ». Elle le fait autant que possible tremblante. « Je parie qu’elle mouille déjà. » dit Marco. « Va vérifier Isabella !» répond Tony.

Murmures entre Isabella et Marco. Elle n’ose pas trop, regarde son mari, hésite. Tony la prend alors par la main et la conduit vers Alexia. Je vois les yeux de Marco briller. Il la pousse à se pencher, Marco fait un signe approbateur. « Et bien tu as perdu ton allant ? ». Isabella est en fait un peu saoûle et semble un peu perdue.

Alexia la regarde. Léger sourire. La brune met sa main entre les cuisses d’Alex sans vraiment la regarder. Alex soupire doucement. Bizarrement c’est Isabella qui rougit le plus. Sa main reste. S’attarde. Alex gémis, reste bouche ouverte. Corps tendu. « Touche la derrière aussi…» lance Tony, « …et on veut voir! ». Alexia frémit, ferme les yeux. Isabella palpe doucement ses fesses nues.

 

« Et toi tu mouilles? » demande Tony à Isabella. « Attendez, je vérifie » dit Marco qui s’approche à son tour. « Ouais carrément ! » Il me regarde : « Ta salope de copine excite la mienne ». Alexia me regarde. Gênée ? Excitée ? Tony, accroupi, baisse la jupe d’Isabella, puis son string. Elle est debout, nue. Marco la fait tourner sur elle-même, visiblement fier de la beauté de sa femme.

Tony se tourne vers Alexia, toujours à genoux. Il la pousse vers les fesses charnues de l’italienne. « Tu sais quoi faire ! » Timide, Alexia glisse sa langue dans sa raie. Tony l’oblige à garder les mains dans le dos, elle se retrouve en équilibre assez instable. « Écarte plus les jambes… » lui ordonne-t-il « … que l’on voit ta chatte qui s’ouvre pendant que tu la bouffes ».

 

Isabella se tortille. Marco debout à côté d’elle lui écarte les fesses et elle se penche en avant. Elle ne se maîtrise plus, ivre et excitée, offre son cul. Alexia elle non a perdu le contrôle d’elle-même, elle lèche, lui bouffe le cul. L’italienne gémit comme une folle. Marco la tient par les cheveux. Je l’entends gémir, Alexia insiste. Elle jouit. Hurle. Marco est aux anges. Il embrasse sa femme.

Tony se tourne alors vers lui. Il lui parle à l’oreille, j entend les murmures. « C’est ton tour ! ». Isabella, nue, belle, va se poser sur le canapé pour admirer la suite du spectacle. Marco ouvre son pantalon. Il bande fort. Tony s’adresse à Alexia : « Suce le d’abord ». Sans aucune trace de résistance, d’hésitation, les yeux brillants, Alexia le prend en bouche, le suce avec gourmandise.

Tony la provoque : « Pense bien à ce que tu vas subir. Te faire sodomiser à fond devant nous, devant ton mec sous mes ordres, assise sur Marco comme une bonne fille bien soumise. » Marco s’assoit sur le sol, le sexe dressé vers le plafond. Tony aide Alexia : « Ouvre bien tes fesses. Vas-y empale toi le cul sur lui». Alexia, sans un regard pour moi, sans l’ombre d’un remords, s’installe, pleine de désir. Elle est ailleurs, en transe et incroyablement désirable. La voilà installée, Marco la tient par les épaules. « Tu te sens comment ma petite enculée? » lance Tony.

 

Alex soupire et répond « Je suis à vous… Remplie … ». Tony s’écarte et se rapproche de moi qui suis resté immobile debout près de la table où nous venons de diner. Il continue de donner ses instructions à Alex : « Bouge doucement. Quand tu te sens vraiment empalée, touche-toi devant ». Elle obéit, en transe, je sens qu’elle va jouir très vite. Marco ne bouge pas mais il semble apprécier.

Tony s’adresse maintenant à moi : « Toi le cocu, au lieu de regarder ta femme se faire sodomiser, et avec quel plaisir en plus, suce-moi ! ». Il a sorti son énorme pénis d’ébène. Je n’ai pas le choix. Je me mets à genoux et commence à le sucer. Il regarde vers Alexia : « Toi maintenant, lâche tout. Devant nous. Devant tous. Branle ton clito jusqu’à jouir. Et dis merci ». Je ne peux vraiment la voir mais je l’entends une ou deux minutes plus tard hurler sa jouissance, entre deux râles de Marco et lancer : « Oh oui !! … Merci !! … Pour tout ! ».

Tony exulte. Son sexe est sur le point d’exploser dans ma bouche. J’entends aussi les gémissements de Marco qui dont être en train de se répandre dans l’anus d’Alex. Le jus poisseux de Tony envahit mon palais. Je me retiens de ne pas vomir. Puis tout s’arrête.

Tony, en riant, s’affale à côté d’Isabella. Alexia s’est évanouie sur le sol et Marco est resté sur le dos près d’elle. Je me relève avec ce goût amer dans la gorge. Je m’assois. Le silence se fait. Et à mon grand plaisir les pilules de Carine font enfin leur effet.

En quelques minutes tout le monde, repus de sexe et assommé par la drogue s’est endormi. Le compte à rebours commence. Je pense à toi, à Carine. Je sors, cours presque jusqu’à ma voiture dans l’air vif et humide. Vite, vite, vers la maison, vers vous.

à suivre…

Retrouve les récits de Camille ici

Laisser un commentaire