Une Maison pour 4 – Ep 2 _ Par CamilleC

Chez nous, 29 septembre 2016 17H30.

Ça y est Alexia est installée. Il ne manque plus que toi. Depuis que Carine a passé le week-end à Paris il y a 10 jours la tension est remontée d’un cran. J’ai senti que tu l’avais rassuré sur tes intentions, sur aussi votre couple. J’ai aussi senti que Carine était presque aussi impatiente que moi de voir Alexia s’installer avec nous. Quand à toi, nos messages quotidiens des deux dernières semaines m’ont assuré que tu serais déjà là si tu en avais la possibilité. Comme tu me la demandé je t’écris ci-dessous le premier compte-rendu de ce qu’il s’est passé entre nous. Sans toi mais avec toi tout de même car rien n’aurait été possible sans notre rencontre.

 

Carine ne travaille pas et j’ai pris ma journée en ce jour de déménagement. Alexia est arrivée avec toutes ses affaires dans une fourgonnette de location. Il faut dire qu’elle n’a pas grand-chose. Son petit appartement était meublé d’un rien. On a fait le tri ensemble le week-end dernier, mis en cartons ses livres et plié ses vêtements. C’est encore sa garde-robe qui tient le plus de place. Au final il n’est même pas 16H00 quand nous finissons de tout déballer et ranger. Nous nous posons sur la terrasse, j’ouvre des bières fraîches, nous sommes tous les trois en sueur mais ça y est Alexia est chez elle, chez nous. Un ange passe. Carine verre à la main, fixe subitement Alexia. «Oh je ne voulais pas troubler ton installation mais j’ai un message de Margot. »

Elle prend son téléphone, sourire en coin et lit : « Carine, souhaite bien la bienvenue de ma part à Alexia. Rappelle-lui que je serai très bientôt avec vous et que son déménagement n’est pas juste un changement d’adresse. Une nouvelle vie commence pour elle aujourd’hui. Je regrette de ne pas être là mais je compte sur toi pour bien le lui rappeler. En mon absence elle te doit obéissance. » Elle repose son portable sur la table.

Alexia vient de perdre son sourire. Elle fixe Carine sans un mot. Celle-ci semble assez contente de son petit effet. Leurs regards semblent se jauger, pendant quelques secondes ni l’une ni l’autre ne bouge d’un millimètre. Puis tranquillement Carine lui dit «J’ai envie de te sauter. Monte dans ma chambre et mets-toi à poil ». Alexia baisse les yeux. Sans un mot, sans un regard pour moi. Elle pose son verre, se lève, rentre dans la maison et monte les escaliers. Je regarde Carine qui sourit. Une minute ou deux passent puis elle se lève à son tour. En se dirigeant vers la porte-fenêtre pour rentrer elle me dit : « Tu as le droit de regarder si tu veux ». Je ne dis rien, et je la suis.

 

Quand nous entrons dans notre chambre, celle qui sera bientôt votre chambre, Alexia est nue, assise sur le lit, les genoux qu’elle tient de ses mains, remontés vers sa poitrine. Carine la regarde à peine et ouvre son placard. Elle fouille quelques secondes pour en sortir un long gode ceinture noir. Elle se deshabille sans montrer aucune émotion et se l’installe. Alexia n’a pas bougé, nerveuse et semble t il un peu effrayée.

Je suis resté debout près de la porte. Je n’ose regarder Alexia dans les yeux de peur qu’elle me demande de l’aide. Carine monte sur le lit, à genoux. « Met- toi à 4 pattes. Tournée vers Camille. Que tu puisses voir comme il aime te voir être baisée ». Elle obéit. Docile. Nos regards se trouvent enfin. J’essaie de ne pas montrer ce que je ressens. Mais la vérité est que je bande comme un âne.

Carine s’installe derrière elle. Elle suce son propre index, tient les hanches d’Alexia de l’autre main et sans un mot d’avertissement enfonce le doigt dans son anus. Surprise elle pousse un petit cri, serre les cuisses. Carine sourit, laisse son doigt en elle quelques secondes avant de faire deux ou trois va et vient. «Tu as le droit de te toucher petite pute, excite toi, cela rendra les choses plus faciles ».

Alexia semble hésiter, nos regards se croisent à nouveau. Puis elle glisse sa main gauche sous elle. Et se mets à se caresser le clito. Carine sort son doigt. Pose ses deux mains sur les hanches d’Alexia, puis le bout du gode là où elle vient de jouer. Un lent coup de rein. Lentement elle entre. Alexia gémit. Carine me regarde « Branle toi Camille, tu en meurs d’envie ». Un peu honteux, j’ouvre mon jean, mon sexe est bien tendu. Alexia le regarde. Je me masturbe doucement. Carine commence à bouger.

Les choses s’accélèrent et notre excitation grandit à tous les 3. Alexia a les yeux mi-clos, sa main s’active fort. Carine la prend, lentement mais profondément. J’essaie de contrôler mon érection, mon désir. «Fais le jouir avec ta petite bouche, je veux te voir avec son jus sur le visage ». Carine contrôle parfaitement la scène. Je m’approche.

Alexia abandonne sa chatte pour mieux avaler mon sexe. Carine accélère. Quelques courtes minutes suffisent pour que je finisse par jouir dans sa bouche. Alexia s’effondre ensuite à plat ventre sur le lit mais toujours à genoux. Carine s’est retirée. Reste le cul d’Alexia offert, indécent. Carine sourit, descend du lit, retire le gode et sans un mot file à la salle de bains. Alors que j’entends l’eau qui coule dans la douche à côté, je m’assois sur le lit, jean sur les chevilles et je caresse doucement les cheveux d’Alexia. Elle est encore essoufflée. Je l’embrasse sur la nuque, me lève, remet mon jean et la laisse là reprendre ses esprits.

J’espère que tu es contente de tes élèves Margot. Je t’écris depuis le salon, elles ne sont pas encore redescendues. Alexia s’est endormie sur votre lit. Carine est toujours dans la salle de bains mais d’après les bruits qui sont venus jusqu’à moi elle ne fait pas que s’y rafraîchir…

 

à suivre…

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