Une maison pour 4 – Ep 16 _ Par CamilleC

Notre vie à quatre. Journal. Mardi 25 octobre 2016. Jour 11 –suite-.

Alexia ainsi attachée est si belle que je ne fais même pas attention à ce qu’ils se disent. Subjugué je reste un instant immobile pendant que Nadia derrière moi continue de m’abreuver d’insanités avec son accent vulgaire de Californienne.

James s’est lui approché d’Alex. « Caresse-toi » lui ordonne-t-il. De sa main libre, timidement elle effleure sa chatte. « Mieux que cela ». Elle joue un peu avec son bouton puis glisse deux doigts en elle. Nadia et moi la regardons et je sais que cela l’excite. James doit lui aussi apprécier. « Si tu jouis, si tu ne te contrôles pas, je m’occuperai de ton mec » Lui dit-il moqueur.

Nadia passe sa main sur mon pantalon. Elle sent comme je suis excité par la situation malgré la menace de son mari. Elle me caresse à travers le tissu. Alexia me jette un regard, un peu perdu, un peu désespéré, comme si elle me demandait par avance pardon. Elle se caresse cuisses serrées, debout, son autre bras tendu par la menotte. Juste la main coincée, enfouie entre ses cuisses.

«On veut voir ton cul !» lance Nadia. James la fait pivoter, sa main reste entre les cuisses. Il lui écarte les fesses à deux mains comme pour nous la montrer. «Elle obéit bien en tout cas. C’est quoi ses limites ? » me demande Nadia à l’oreille pendant qu’elle continue à maltraiter mon pénis.

« Ses limites c’est votre bon plaisir » lui dis-je un peu bravache comme pour masquer ma nervosité. James nous fait signe d’approcher. Il refait tourner Alexia face à nous, bouche ouverte, elle a l’air terriblement excitée. Elle nous regarde. « Venez voir de près sa chatte quand elle est au bord ».

Au bord du gouffre elle se balance sur elle-même pour mieux sentir ses doigts. Nadia s’est baissée, le visage juste au niveau de la vulve d’Alexia. « Moi je parie qu’elle va jouir » dit-elle. «Elle est trempée ». Alexia la fixe. « Et puis on sent qu’elle adore trop se masturber en public ». James s’est placé à côté de Nadia et a passé sa main sous sa jupe.

Il s’adresse à elle:« Fais la craquer, parle lui, excite la». «Je veux te voir couler sur moi » dit Nadia les yeux dans les yeux d’Alexia. Celle-ci soupire, ses doigts accélèrent. « Pour que tu perdes le pari et qu’ensuite mon mari encule devant moi ton petit mec pendant que je te roulerai des pelles ». James, excité se met à la caresser encore plus sous sa jupe.

Alexia continue à se prendre de deux doigts, provocante, jouant avec le feu. Nadia gémit et ouvre sa bouche, sa langue est à 1 cm de la chatte d’Alexia, attendant son plaisir, son jus. Alexia lui donne alors ses doigts à lécher, plein de sa mouille et Nadia langue pendante continue : « Coule dans ma bouche petite pute ». Elle goûte la chatte d’Alexia directement à la source. Sa langue effleure ses lèvres. Alexia me regarde. Je suis immobile, spectateur, à sa merci.

James laisse sa femme. Il s’avance, passe derrière Alex. La pousse à se cambrer et commence à caresser ses fesses. Puis entre les fesses autour de son trou. Alexia fond sous ses mains, soupire. Puis, il aborde sa chatte par dessous. Ses mains délicatement écartent ses lèvres, l’ouvre. Nadia s’est un peu écartée et regarde yeux écarquillés. « Voyez cette chatte qui a si envie de s’abandonner » nous lance James.

Alexia tremble de tout son corps. « Si je tapote son clito et la branle 2 minutes elle jouit, N’est-ce pas Alexia ? »…. « Voyez comme elle palpite, son cul aussi attend le signal. Ça c’est une salope sur le point de jouir, ses hanches bougent toutes seules. » Alexia gémit, sens nos regards, l’excitation de tous.

James continue « Elle coule comme une fontaine, elle est rouge coquelicot, sa chatte palpite, elle est si bien offerte. C’est si bon que n’importe qui pourrait la prendre, la monter ou l’enculer. Elle engloutirait tout » Je sens qu’elle est au bord, qu’elle risque de jouir d’une seconde à l’autre.

Je commence à paniquer, pense déjà à James, à sa queue. Celui-ci enfonce une phalange dans la chatte d’Alex puis la ressort et la fait goûter à sa femme, puis il pose le même doigt au bord de son anus. Bouche ouverte, yeux dans le vague, Alexia s’accroche de son bras libre à l’avant-bras de James. Elle le regarde, serre les dents, et semble faire un immense effort mental pour s’extraire de cet état, oublier nos yeux, Nadia, les doigts, James.

Elle arrive à tenir, resserre ses cuisses, regarde James. Essoufflée elle lui dit « Pari perdu ». Elle me sourit. « C’est bien» dit simplement James souriant. Nadia n’a pas le temps de montrer sa déception. James trop excité l’entraîne au salon. Leurs cris vont durer quelques minutes pendant que j’embrasse Alexia tendrement sans pouvoir la détacher.

 

Journal d’Alexia

Le baiser prolongé de Camille me fait du bien. Je n’ai pas souffert, je n’ai pas été plus que ça humiliée, mais son baiser me fait du bien. Que ce fut dur de résister à ne pas me laisser aller devant eux. Je n’ai pensé qu’à Camille, et je n’ai pas voulu qu’il le prenne comme ça. Je ne sais pourquoi, je n’arrive pas à me résoudre à le voir pris par un homme.

Alors j’ai résisté à la jouissance qui était pourtant bien là. J’ai résisté à ses doigts qui me fouillaient. Ses doigts qui passaient encore et encore sur mon anus, mon cul. Pourquoi d’ailleurs est ce que j’en suis arrivée là, à quasiment jouir devant cette sorte de tortionnaire du plaisir ? Parfois je me demande comment je fonctionne dans ma tête.

Il m’a traité de vraie salope, honnêtement au fond de moi, je crois que je suis vraiment une salope, sinon pourquoi aurais- je été au bord de l’orgasme alors que j’ai été contrainte ? En fait oui, le baiser de Camille m’a fait du bien pour toutes ces raisons.

Pourquoi m’a-t-il laissé attachée comme ça pendant qu’il a été baiser sa bonne femme ? Je m’étais préparée mentalement à ce qu’il me prenne violemment tellement il avait les yeux d’un excité. Même pas, il me laisse là attachée, et avec Camille.

A quoi pense-t-il lorsqu’ il m’embrasse là ? Moi ça me soulage, mais lui ? J’ai bien vu la main de Nadia caresser, palper, serrer son sexe, sa queue. Elle en avait envie et si James ne l’avait pas entraîné dans l’autre pièce je suis persuadée qu’elle aurait extirpé sa queue. Oh j’aimerais qu’il me prenne là, debout, qu’il se mette derrière moi et qu’il me prenne fort, de toutes ses forces.

Moi attachée à cette menotte reliée à ce lit géant. J’ai envie de sa queue, j’ai envie qu’il me baise comme ça. C’est terrible, c’est fou, cette situation qu’une fois de plus nous vivons. C’est une torture parce qu’il ne me prendra pas, il ne me baisera pas. Nous sommes chez un couple qui dispose de nous, qui fait ce qu’il veut de nous durant cette soirée.

Et lui-même si j’ai réussi à faire perdre James avec son pari à la con, je sais qu’il reste sous la menace d’être pris par cet homme pervers comme nous le sommes tous, lui, Nadia, Camille et moi. Oui, nous sommes pervers et la vision de Carine me vient à l’esprit. Elle l’est devenue, elle est devenue perverse aussi dans toute cette embrouille car tout ce qui nous arrive, cette histoire, est une embrouille.

On est en plein dedans, on est en plein dans la perversité et notre présence ici, le prouve une fois de plus. Alors il peut me baiser là, vas-y bon sang ! vas-y baise moi. J’ai envie, je mouille rien que d’y penser, je me sens couler le long de mes cuisses, baise moi Camille, s’il te plait baise moi…

Mais ces mots ne sont que pensées, ces mots ne passent pas la barrière de mes lèvres… Ils sont dans ma tête et de toute façon à quoi bon, puisque James a fini de baiser Nadia. A quoi bon puisqu’ils reviennent. A quoi bon puisque je ne suis qu’une chose, qu’un jouet, qu’une pute après tout. Voilà ce que je suis, une pute. L’excitation, la peur, l’envie, la larme sur mes joues qui roule. Ravale-la, Alexia, ta larme elle ne sert à pas grand-chose. Elle n’attendrira personne.

à suivre…

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