Hélène _ Par Federico

Hélène et moi, nous fréquentions une bande de copains, avec lesquels nous sortions, buvions des coups, dehors, ou chez les uns ou les autres.

Je savais que l’un d’entre eux avait particulièrement attiré l’attention d’Hélène, elle me l’avait précisé, par provocation, un soir, un peu avant de s’endormir. Cela m’était resté dans la tête…

Nous en avions reparlé, toujours à des moments précédant nos ébats, cela faisait monter la pression. Hélène était très humide quand elle me décrivait son fantasme qui était devenu le nôtre : faire l’amour avec cet homme.

Devait-elle le réaliser ; la fonction de ce désir n’était-elle pas de nous stimuler avant tout ? Si, sans doute, mais j’avais envie de plus…

Cet homme que nous ne connaissions qu’à travers des fréquentations, qui semblait lointain, je décidais de l’inviter à la maison, seul, pour dîner. L’idée était de mieux se connaître, Hélène serait sans doute contente de le rencontrer, sans les autres…

Mais le soir où il vint, elle n’était pas au courant. Quand elle revint du travail, il était déjà là, assis, croyant avoir été « prévu ». Hélène ne semblait pas étonnée, elle n’était pas censée l’être et fit comme si tout cela était normal.

Après les bises d’usage, les discussions allèrent bon train, les verres aussi – du porto. En milieu de soirée, la posture de chacun était plus… relâchée.

Hélène, assise, avait une jambe repliée sous elle – je précise qu’elle était en robe, une robe noire –, moins pudique qu’à l’ordinaire – chaussure enlevée – et plutôt gaie et bavarde ; notre compagnon, pour sa part, était plus à l’aise qu’au début, n’hésitant pas à complimenter ma belle qui baissait la tête en guise de réponse.

La complicité était là ; Hélène, par moment, me jetait un de ses regards qui semblaient s’assurer que tout allait bien, sans malaise aucun. Il n’y en avait point.

L’alcool aidant, je leur proposais un petit jeu : chacun.e aurait le privilège de demander un gage à la personne de son choix. Honneur à la femme : Hélène me demandait un baiser que j’acceptais, qui fut appuyée et durait… jusqu’au moment où je la repoussais doucement.

Je sentais qu’elle ne se retenait plus, n’hésitant pas à m’embrasser à pleine bouche devant un étranger. Notre invité eut pour idée qu’il devait avoir droit, lui aussi, à un baiser, étant si seul ces derniers mois, la dureté du célibat, etc. Hélène l’écoutait avec intérêt, semblant en empathie avec ce qu’il nous disait.

Sa requête ne fut acceptée qu’après un regard approbateur que ma compagne cherchait dans mes yeux. Elle reprit une gorgée de porto puis lui tendit ses lèvres, timidement, chastement – ils étaient assis à côté l’un de l’autre.

Ce court baiser fut suivi d’un autre, mais pour moi cette fois-ci, aussi brûlant que le premier, avec cette insistance qui semblait faire fi de toute pudeur ; on ne jouait donc plus, en quelque sorte. Je lui suggérais qu’elle pourrait être aussi généreuse avec notre ami.

Elle se retourna vers lui et pris l’initiative de l’embrasser, mais avec une ardeur proche de celle qu’elle venait de me manifester. Leur baiser fut long, langoureux, les langues commençaient de s’apprivoiser.

J’en profitais pour toucher les hanches d’Hélène qui ne réagissait pas jusqu’au moment où je tentais de relever quelque peu sa jupe, mais elle retint ma main, sans que je puisse interroger son joli visage rougi par cette situation inhabituelle – elle me tournait le dos.

Elle reprit son baiser qui n’en finissait plus. Les mains de notre hôte cherchaient à attirer vers lui ma délicieuse compagne qui résistait, gardant une distance corporelle. Elle s’arrêta d’un seul coup, me jeta un regard « noir », ou de défi… qui était aussi l’agacement d’avoir à résister aux assauts de chacun.

Elle se leva brusquement et vint s’asseoir sur lui, un peu maladroitement, en face à face. Le baiser reprit ; je notais que le bassin d’Hélène, maintenant, bougeait discrètement mais en rythme, avec un peu de nervosité, vite encouragé par les mains de notre chanceux qui ne quittait pas ses lèvres de celle de ma compagne.

Elle se leva encore, comme contrariée. Lui cru comprendre qu’elle voulait davantage et il n’hésita pas à défaire son pantalon puis à le faire glisser, ainsi que son boxer, jusqu’aux chevilles ; il bandait, donnant à voir une verge de taille respectable qui suscita l’étonnement d’Hélène, presque de l’appréhension.

Elle me regarda à nouveau, cette fois-ci avec un air malicieux… Je tentais d’agripper sa culotte à travers sa jupe sombre, elle m’y aida, faisant glisser celle-ci jusqu’au sol, puis elle s’en libéra les chevilles. Ses mains tremblaient un peu.

Elle revint s’asseoir sur lui ; je l’aidais à retrousser sa jupe jusqu’à la taille. Ses fesses à découvert allaient d’avant en arrière, sa chatte se frottant contre le sexe de notre ami, mais sans qu’elle chercha à le faire coulisser en elle.

Toutefois, au bout d’un moment, il la stoppa, comme pour dire : « ça suffit ». Il la poussa à lever quelque peu ses fesses, puis il fit pénétrer son sexe en elle ; elle vint se rasseoir, faisant disparaître cette verge gonflée en elle, lentement.

Dos à moi, sa tête enfouie dans sa chevelure était inclinée vers celle de notre invité. Une vitesse de croisière s’installa, Hélène ne gémissait pas pourtant, comme culpabilisée mais ne pouvant faire autrement que de continuer jusque… jusqu’où ?

Je voyais bien que le mouvement s’accélérait, les fesses d’Hélène luisaient, dans un va-et-vient vertical un peu heurté qui indiquait que la gêne avait totalement disparu. Les râles étaient de son fait à lui, et se faisaient grandissants, jusqu’au moment où il accompagna de ses mains ma chérie dans son mouvement, et il commença à jouir.

La capote qu’il avait mise ne tenait plus en place, et Hélène, silencieuse, continuait de s’activer comme si c’était une question de vie ou de mort… Notre ami n’en pouvait plus de jouir. Son sexe turgescent brillait, humide, gluant ; le derrière d’Hélène heurtait ses couilles puis se relevait et recommençait.

Le rythme finit par se ralentir, puis s’éteindre. Hélène demeura assise sur lui, immobile, la tête posée sur son épaule gauche.
La soirée fut longue à reprendre son cours « normal »…

 

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