Comment j’ai rendu une femme infidèle – Ep #2 _Par GB

Un pas décisif vers l’adultère

J’ai pensé toute la journée à notre conversation par téléphone puis par SMS, hier soir.

J’ai pensé au moment où elle m’a téléphoné, les nouvelles que nous nous sommes échangées, son envie soudaine qu’on se retrouvent tous les deux à l’hôtel, alors qu’au départ, ce n’était qu’une plaisanterie, un jeu, avant que ça ne devienne sérieux. Le fait que je lui ai avoué que je n’ai jamais eu de relations sexuelles, que je suis encore puceau. Tandis que elle, se trouvant seule, malgré son mari qu’elle n’aime plus, elle m’a avoué son besoin de compagnie, surtout un besoin de douceur et de romantisme.

Mais ce que j’ai surtout gardé en mémoire, c’est notre conversation coquine, quand elle me demandait ce que j’aurais fait si je devais faire l’amour avec une femme, si je devais lui faire l’amour. Au fait que je me suis mal débrouillé. J’ai fait l’effort de garder dans ma mémoire ce qu’elle, elle aurait souhaité que je lui fasse, si on aurait fait l’amour à ce moment là. C’est important pour moi de garder tous ses mots dans ma mémoire.

C’est même quelque chose de « vital ». Je ne peux pas compter sur mon imagination. Alors, il faut que je conserve à tout prix dans ma mémoire « son histoire » qu’elle m’a racontée, si je veux pouvoir me rattraper ce soir. Car c’est ce que nous nous sommes convenus : ce soir, nous reprendrons notre conversation, et je reprends à zéro ma « technique » pour lui faire l’amour. Je dois réussir mon rattrapage.

Dans la journée, elle m’a envoyé quelques MMS, dont un tiré de snapchat où elle m’envoi des baisers, le visage entouré de cœurs. De quoi me faire sourire et égayer un instant ma journée.

 

Jusqu’à avant-hier soir, je ne pensais qu’à une chose : ma rancœur et ma colère envers mon ex. À sa trahison en me faisant croire qu’elle était mon amie alors qu’elle me poignardait dans le dos en retournant tout le monde contre moi, en me faisant passer pour une crapule, un criminel, « quelqu’un de pas digne de confiance » comme elle disait. À ses attaques contre mes amis. À sa folie, ses menaces, l’usurpation de l’identité de son père… Pas un seul jour ne passe sans que je pense  à la trahison de cet être monstrueux et abject. Pas un seul jour. Ce, depuis près de deux mois.

Mais là, je me suis surpris à remarquer qu’aujourd’hui, je n’ai pas pensé une seule fois à elle. Mes pensées sont accaparées par mon moment passé hier soir et que je repasserai ce soir. Elle avait disparu toute la journée. Je ne pensais qu’à mon amie. Pas à mon ex. Maintenant, je pense à elle et à sa trahison… cela ne me fait rien. Rien ! Pas de rancœur, pas de colère, ni de haine. Rien ! Au contraire, je suis de bonne humeur. Enfin : j’ai réussi à ne plus éprouver de colère !

Je quitte le boulot, prend ma douche et mange tranquillement, avant d’attendre le fameux SMS.

 

Elle m’écrit, comme convenue, vers 21 :00. Nous discutons un peu, avant de passer aux choses sérieuses.

Je commence. Je fais appel à ma mémoire, me souvenant de sa version de comment je dois l’aborder. Elle trouve que je me débrouille un peu mieux par rapport à hier soir. Mais ce n’est pas encore suffisant. Je continu de me bloquer.

Elle me lâche alors un cri du cœur : elle veut que je me surpasse, elle veut que je sois prêt pour l’hôtel… Elle veut que quand nous serons ensemble, que ma première soit inoubliable pour moi…

Ai-je bien lu ce qu’elle m’a écrit ? Ma première ???… Les yeux écarquillés, le cœur battant la chamade, les mains tremblantes, je lui demande, hésitant, si c’est bien ce que je pense. Je joue avec les mots pour ne pas dire le mot concerné. J’ai peur de me tromper, de me ridiculiser en ayant finalement mal compris, d’aller trop loin tout compte fait. Elle fini par me forcer à le dire, enfin :

« Tu veux me faire l’amour ? »

J’attends sa réponse, tremblant de tout mon corps, le cœur battant à tout rompre, inquiet. Et si je me trompais ? Les minutes me paraissent longues… Mon portable vibre. Enfin, le message fatal ! L’heure de vérité a sonné. Fébrilement, je prends mon portable, j’ouvre le message, et lis le coup de grâce décisif :

« Oui, je veux être la première à te faire l’amour. »

Elle l’a dit ! Elle l’a dit ! Oui, elle l’a vraiment dit ! Elle veut me faire l’amour. Oui, elle veut être la première à me faire l’amour. Elle ! Un rire nerveux m’échappe. Mais un rire nerveux de joie. Je vais enfin pouvoir faire l’amour. Et c’est elle qui sera la première femme qui me fera l’amour. Une amie qui j’apprécie beaucoup pour sa personnalité forte, mais aussi pour ses formes qui m’attiraient déjà, son âge, 41 ans, et sa situation, mariée et trois enfants, situation qui nous feraient vivre dans le pêché. Toutes les conditions que j’aime sont réunies. De toutes les personnes que je connaisse, je ne pouvais pas trouver mieux. Je suis aux anges.

 

Puisque je sais dorénavant qu’elle veut me faire l’amour, je n’ai donc plus aucune raison de me limiter de peur d’aller trop loin. Je vais donc faire comme exactement j’aimerai lui faire l’amour. Je ne me retiens plus : je me lâche.

Alors, je commence par les préliminaires. Elle et moi en face à face. Le doux baiser sur les lèvres, les caresses sur son visage et dans ses cheveux. Les siennes, sur le mien, dans mes cheveux, puis dans mon dos. Je ne raconte plus toute l’histoire, je lui laisse la liberté de raconter la sienne : nous racontons notre histoire, notre histoire commune.

Elle aime mieux cette histoire, beaucoup mieux. Ça commence à l’exciter. Je continue.

Nous nous embrassons longuement, nous nous caressons. Elle m’imagine en train de me lécher le cou, que nous glissions nos mains dans nos amis et prendre notre temps pour nous déshabiller. Elle aime de mieux en mieux. Et a l’impression que nous le faisons pour de vrai. Moi-même cela m’excite.

 

Je lui avoue par SMS que je suis en érection, ce qui l’amuse. Elle en profite alors pour s’imaginer en train de glisser ma main dans mon boxer (elle préfère mon voir en boxer plutôt qu’en slip : pour elle, c’est un parfait tue-l’amour). Elle sent sa main glisser sur mon sexe, puis en sortir pour retirer lentement mon boxer, me laissant le soin de jouer puis de retirer doucement son tanga. L’excitation monte d’un cran.

J’entre alors en jeu. Nous sommes nus. Elle est sur le dos. Je me mets sur elle. Je m’introduis. Puis, je lui fais des va-et-vient en lui citant un morceau de Gainsbourg : « Je vais, je vais et je viens entre tes reins, je vais et je viens, et je me retiens ». Elle a l’impression de me sentir en elle : elle m’avoue à son tour se masturber, de mettre en ce moment ses doigts dans son vagin. A fond dans notre histoire, au point de se faire des doigtés, par réflexe, tellement qu’elle est excitée. Elle me demande de continuer.

Je multiplie les va-et-vient, les baisers, les caresses. Elle, s’imaginant balader ses mains sur mon dos nu et m’arracher la peau avec ses ongles. Je vais et je viens… Je l’embrasse… Nous nous caressons… On alterne le tout… Je vais et je viens… L’excitation monte… Je vais et je viens… Je vais et je viens… Enfin, décharge de 100.000 volts giclant de mon pylône. Extase suprême… Je termine en lui faisant encore des derniers va-et-vient avant d’abandonner sur son corps, épuisé.

 

Ce jeu par SMS a duré plusieurs heures. Elle avait l’esprit tout retourné. Elle m’avoue ne s’être pas rendu compte, mais elle s’est mouillée. Mais elle était tellement excitée qu’elle a inondée tout son lit. La honte qu’elle ressent sur le moment.

Mais c’était une grande expérience, pour elle comme pour moi. Nous y avions pris beaucoup de plaisirs. Cela nous a fait énormément d’effets. On a envie de recommencer le lendemain soir. Cela pourrait être un excellent moyen pour moi de m’exercer mentalement avant le jour où elle et moi nous ferons l’amour. D’ici trois semaines, elle ainsi que moi-même étions occupés jusqu’à ce moment où nous pourrions jouir ensemble, et où je découvrirai enfin ce que c’est que de faire l’amour.

Il est très tard. Il est 4h du matin passé. ET il ne me reste que 3h pour dormir. Nous nous disons mutuellement bonne nuit, nous remercions l’un et l’autre pour ce grand moment avant de nous envoyer des baisers, et de nous promettre de recommencer le lendemain soir.

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