Cadeau pour la vie _ Par ChasteSeverine

En juillet 2015, mon Maître m’a inscrite au Slave Register. Un site qui regroupe les soumis(es) et esclaves avec leurs statuts vis-à-vis de leurs Maître(sse)s. Ce site est depuis juillet 2016 repris par Fetlife.

J’y ai reçu le matricule 827-806-516 qui est lié à un code barre. Celui-ci qui peut être gravé sur un bijou, tatoué ou imprimé sur des vêtements. Ce code barre est lu au moyen d’un lecteur dans certaines soirées ou clubs, principalement dans les pays anglo-saxons et germaniques.

Mon Maître m’a dit que je le porterais en permanence. Alors, Il m’a donc fait graver une médaille militaire avec mon code barre que je porte fièrement.

 

Au mois d’août suivant, il faisait très chaud.

Nous tavaillons tous deux à Bruxelles. C’est un jeudi caniculaire, Il m’avait dit de poser mon après-midi après avoir choisi ma tenue du jour. UY mini short en jean et un marcel vert pomme fluo hyper moulant avec l’impression « BAD GIRL » laissant voir les anneaux de mes tétons, ainsi que des Converse vert pomme. Ma médaille d’identification était parfaitement visible.

Il m’avait donné rendez-vous en terrasse d’une brasserie place Saint-Géry. Dans le quartier branché du centre ville de Bruxelles qui rassemble bistros, restaurants, lieux de sorties, créateurs de mode, studios de tatouages et piercings, disquaires, lieux gays et SM…

Vu qu’Il ne tolère pas que je sois en retard lors de nos rendez-vous, je suis arrivée un quart d’heure à l’avance et Il m’attendait déjà, sirotant une bière spéciale. Je m’installe à la table et Il appelle le serveur pour que je commande une bière. Il commande ensuite le déjeuner volontairement léger au vu de la chaleur: gaspaccio, jambon de Parme et melon, suivi par une crème glacée, le tout accompagné d’un agréable rosé bien frais. Le repas est très agréable et nous discutons de tout et de rien. Durant la conversation, Il m’annonce qu’Il m’a invité car Il va me faire un cadeau. Après notre déjeuner, Il me conseille d’aller à la toilette pendant qu’Il règle l’addition.

 

En revenant en terrasse, je constate qu’Il a posé sur la table un collier. En cuir assez massif avec une laisse à laquelle sont fixées des menottes du même modèle que le collier. Je remets mon sac à dos dans lequel j’ai mon PC portable. Il me met le collier, attache mes poignets dans les menottes fixées à la laisse et ferme les cadenas du collier et des menottes. Puis, Il m’ordonne de me taire et de le suivre les yeux baissés alors qu’Il me tient en laisse.

Nous traversons le quartier en direction des lieux fétichistes et des salons de tatouage. Les passants et personnes attablées en terrasse me dévisagent, certains ricanent tandis que d’autres me prennent en photo… Nous arrivons devant le studio de tatouage et de piercings d’Ingrid, une Maîtresse SM de Bruxelles qu’elle gère avec Jan, son mari soumis. Nous entrons. Elle salue mon Maître, Jan nous fait signe car il est en train de tatouer une jeune femme au fond du studio. Je vais donc avoir en cadeau un tatouage ou un piercing, ce qui me ravît!

Mon Maître enlève mon sac à dos et Ingrid le dépose derrière le comptoir. Il lui dit qu’Il m’a amenée pour ce qu’elle sait et elle répond qu’elle l’appellera lorsqu’elle aura fini. Mon Maître m’embrasse et me dit d’être bien sage et d’obéir à Ingrid avant de me laisser avec elle.

 

Mon Maître sorti, Ingrid me saisit par la laisse et me fait monter à l’étage dans la partie « spéciale » du salon. En effet, si le rez-de-chaussée est équipé comme tous les salons avec table de travail et fauteuil, il en va tout autrement à l’étage : table, fauteuil et chaise sont équipés de nombreuses entraves afin d’immobiliser la personne percée ou tatouée. Arrivée en haut du raide escalier menant à l’étage, je commets l’erreur de lui demander ce qu’elle va me faire. Ce qui me vaut une paire de gifles très douloureuses. Elle saisit alors un bâillon boule et me l’enfonce dans la bouche avant de m’ordonner de prendre place sur une chaise de massage dotée de lourdes sangles en cuir après avoir détaché mes poignets. Je suis très rapidement attachée et je comprends que je vais être tatouée dans le haut du dos ou sur le haut des bras.

Alors que je bave comme une chienne, elle désinfecte le haut de mon dos entre les bretelles de mon marcel et appose le calque de mon tatouage. Elle commence à me tatouer mais je ne sais pas du tout quel est le motif. Le temps passe et elle s’octroie quelques pauses, me laissant attachée et baîllonée. Le temps passe et le tatouage est enfin terminé. Que m’a-t-elle dessiné dans la peau?

 

Mon Maître arrive et monte à l’étage où je suis toujours attachée. Je meurs de soif! Il inspecte mon tatouage et félicite Ingrid pour la finesse de son travail. Je suis enfin détachée. Mais, je reste ballonnée pour que mon Maître me gifle pour avoir osé poser une question à Ingrid. Nous descendons, je remets mon sac à dos et Il me remet mes poignets dans les menottes fixées à la laisse avant d’enlever le bâillon. Il ne m’essuie pas la bouche et nous sortons, étant de nouveau tenue en laisse.

Vu que j’ai soif, nous installons à la terrasse d’un établissement plutôt orienté hard rock, mais je dois boire ma bière les mains attachées à la laisse. Il me demande si tout s’est bien passé  et Lui répond « Oui ». Je Lui demande à mon tour quel est le motif de mon tatouage. Sa réponse est que je vais adorer, mais que je ne verrai que le lendemain.

Avant de quitter l’établissement, Il ôte mon collier et les menottes. Ensuite nous nous rendons dans un restaurant tenu par un couple d’amis gay.

 

Après un repas délicieux, ils proposent à mon Maître de faire usage de leur chambre d’amis car il se fait tard et qu’il nous faudrait trop nous dépêcher pour prendre le dernier train. Il accepte et l’un d’entre eux nous conduit vers cette chambre en nous montrant, au passage, la salle de bain.

Cette chambre est, en fait un mini donjon dont le lit est équipé d’entraves en tous genre. On y trouve aussi un sling, une croix de Saint-André, une chaise de bondage et un banc à fessée. Mon Maître m’ordonne alors de me déshabiller et de m’installer sur le sling après qu’Il m’ait enlevé ma ceinture de chasteté. Il me baise comme une bête un long moment avant de m’attacher à la croix, face contre le mur. Il m’assène 20 coups de cravache sur les fesses que je dois compter et l’en remercier après chaque coup.

Je suis épuisée par la douleur quand il me met dans un sac de bondage en cuir placé sur le lit avant de compléter mon équipement par un masque à gaz. Il se couche contre moi et me dit à l’oreille combien Il m’aime et est fier de moi. Nous ne tardons pas  tomber dans les bras de Morphée.

 

Au matin, il me sort du sac et nous allons à la salle de bain où il me lave avec amour avant d’enfin me montrer dans le miroir mon tatouage. C’est mon code barre SLR tatoué dans la nuque entre les omoplates. Je l’en remercie avant qu’Il ne me remette ma ceinture. Je me rhabille et nous descendons dans la taverne où nos hôtes nous ont servi un généreux petit-déjeuner. Ils me demandent si je suis contente des cadeaux que mon Maître m’a fait. Je leur répond que c’était intense et que j’aimerais que cela se reproduise plus souvent! La nuit dans le donjon était donc bien prévue…

Mon Maître téléphone à mon chef que je ne suis pas bien car j’ai eu un coup de chaleur. Nous passons donc la journée en amoureux avant de rentrer chez nous en début de soirée.

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