55 heures à Paris- Ep 13 _ Par CamilleC

H21 Vendredi 19H00

Je suis nu devant vous. En dehors bien sûr de l’entrave métallique autour de mon sexe. C me regarde avec un regard si fort. Je me demande si le fait que je t’obéisse ainsi devant elle l’excite autant que cela m’excite. La douleur est d’ailleurs plus intense que jamais sur mon pénis et surtout mes testicules qui au fur et à mesure des excitations des dernières heures semblent durcir, peser.

Je me tiens debout. Tu sembles apprécier ma docilité. « Bien, très bien petit soumis. Je vous réserve encore quelques belles surprises et je suis heureuse de voir que vous êtes dans d’aussi bonnes dispositions. » Tu t’approches de C, l’aides à se relever puis lui retires sa robe. Elle se laisse manipuler tout en gardant un œil sur moi. La voici tout aussi nue que moi, ne portant plus que la ceinture dorée qui la contrôle, la protège aussi.

Tu te recules de quelques pas comme pour admirer le drôle de tableau que nous formons dans ton salon. Dehors l’orage commence, l’odeur si particulière de la pluie estivale remplit l’air. Le bruit des gouttes d’abord léger monte subitement en volume. Le déluge commence et le vacarme couvre tout autre son si ce n’est de puissants coups de tonnerre de temps en temps.

C comme moi n’osons bouger. Puis lentement, c’est sans un mot que tu te déshabilles devant nous. Entièrement. Sans montrer la moindre émotion, comme si nous n’étions pas là. Tu vas alors vers la fenêtre que tu fermes alors que l’orage semble atteindre son paroxysme. Tu plonges ainsi subitement ton appartement dans le silence, juste un grondement lointain en bruit de fond. Il fait sombre.

 

Tu passes devant le buffet, récupères les clés de nos entraves puis t’approches de moi. Tu t’accroupis et me libère enfin. Je bande comme un âne. Tu souris en te relevant et te tourne vers C : « Viens sucer ton homme, pour une fois, je crois qu’il l’a bien mérité ». Je sais que C n’aime pas ça mais ton ordre ne pourrait supporter la moindre contestation. C s’avance, un peu hésitante mais s’avance tout de même. Elle se met à genoux et commence à me sucer. Je ne me souviens même pas la dernière fois qu’elle m’a offert une fellation.

Alors, je pose mes mains dans ses cheveux. Je te regarde. Tu jubiles. C ne s’y prend pas très bien, trop timide, trop stressée, elle avale à peine un peu plus que mon gland et sa langue n’effleure même pas mon sexe. Tu te fâches : « Mais qu’est-ce que tu fais ?! Tu crois que je ne t’ai pas vu faire dans le parc tout à l’heure ? Allons un peu de nerf ! ». C s’applique, elle commence à prendre un peu d’assurance. Mais cela ne te suffit pas.

« Mais quelle cruche tu fais subitement ! ». Tu t’agenouilles à côté d’elle puis en lui tirant un peu sur les cheveux lui fait reculer la tête. « C’est pourtant facile ! ». Tu prends mon pénis à pleine main puis te jette en avant sur lui. Enfin, tu l’avales en une bouchée, je sens mon gland qui touche le fond de ta gorge. Je frémis, surpris, je manque de jouir immédiatement, me mords les lèvres dans un soupir, ferme les yeux, expire. J’ai évité le pire.

Ta bouche va et vient sur mon engin avec une énergie et une sauvagerie qui m’électrisent. J’essaie de te calmer avec mes mains. Tu me laisses respirer. Mon sexe semble prêt à exploser. « Tu vois c’est pas compliqué, regarde comme il aime ça ! ». C baisse les yeux, gênée par la petite leçon que tu viens de lui donner. « Allez recommence ! ». C reprend. Avec infiniment plus d’entrain et de poigne que tout à l’heure.

Je te regarde l’air un peu paniqué, tu sens que je ne tiendrai pas une minute de plus. « Voilà, tu vois quand tu veux ! ». Tu la repousses assez violemment en arrière en tirant assez fort sur ses cheveux. « Calme toi, c’est bon, ton pauvre homme ne va pas s’en remettre sinon ! ». Très amusée par la situation, tu me jettes un coup d’œil alors que j’essaie de reprendre mes esprits, puis te tourne vers C en mode panique ne sachant pas si tu es contente d’elle.

Tu passes ta main dans ses cheveux puis attire son visage vers le tien. Puis, tu l’embrasses à pleine bouche. « Comme vous êtes touchants, maladroits et stressés comme ça, on dirait des jeunes mariés ! ». Tu te redresses et tout en te dirigeant vers le buffet tu continues : « Comme Pierre n’est pas là pour que tu sois plus détendue il va falloir que je me débrouille seule … »
Tu ouvres un tiroir et en ressort un très joli gode ceinture. Et tu te l’installes prestement. Nous te regardons un peu honteux de ne pas être à la hauteur de tes espérances ou en tout cas de celles que nous imaginons que tu as. Tu reviens vers nous et reste immobile devant C. « Lèche celui-ci, et comme il faut car tu sais où il va aller ensuite n’est-ce -pas ? ».

C fait juste un signe de la tête pour signifier qu’elle a compris. Puis elle prend le gode en bouche et le suce consciencieusement. « Voilà qui est mieux. » Au bout de quelques instants, tu te retires et fais signe à C de se mettre debout. Tu prends les clés que tu avais laissées sur la table basse et lui retire la ceinture de chasteté. « Camille couche toi sur le dos sur le tapis ». Surpris par ton ordre je sursaute et me met en place avec hâte sans savoir vraiment où tu veux en venir.

Puis tu pousses C vers moi. « Place- toi comme pour un 69 ! ». C s’exécute à quatre pattes au-dessus de moi. « Excite-moi ta pute de femme, Camille, lèche lui bien la chatte ». Je pose les mains sur la taille de ma compagne puis du bout de la langue je commence à jouer avec ses lèvres. Doucement mais surement ma langue se fait plus envahissante, plus hardie. Je sens que C est excitée par la situation et elle commence à être très humide.

Elle soupire. Je sais qu’elle n’osera pas toucher mon sexe sans un ordre de ta part. « C’est bien, voilà, elle aime ça tu vois… » « C, regarde comme il bande pour toi, tu peux le toucher, le sucer quand tu en auras envie… ». Puis tu t’approches, tu as pris un des grands coussins sur le canapé. J’ai du mal à te voir et je bascule la tête en arrière pour essayer de deviner ce que tu fais. Puis je sens le coussin se poser juste derrière mon crane. Je comprends à quoi il va te servir. Tu as beau être grande tu as besoin de te mettre à genoux dessus pour que ton gode se retrouve à la bonne hauteur pour prendre le cul de C.

 

Sachant ce qui lui attend je redouble mes efforts pour qu’elle soit aussi excitée que possible. Tu poses tes mains sur ses hanches. Elle frissonne. « Offre bien ton cul à ta Maîtresse, ma chère petite pute ». Ton coup de rein est fort et précis. Elle pousse un cri. Je devine que tu t’es enfoncé en elle profondément et d’un seul coup. Je m’accroche solidement avec mes deux mains à la taille de C et j’essaie de garder ma bouche soudée à sa chatte tandis que tu commences à aller et venir. C gémis de plus en plus fort et son corps est ballotté violemment par tes mouvements.

De plus en plus trempée elle coule littéralement sur mon visage. Elle commence à accompagner tes coups de reins et je sens monter son désir, son plaisir. Toi aussi d’ailleurs car tu accélères et donne plus d’amplitude à chaque aller-retour. J’entends ta respiration s’accélérer derrière moi. Tu ne ménages pas tes efforts. A ma grande surprise je sens subitement la main droite de C empoigner mon sexe, puis au coup de rein suivant sa bouche s’empaler sur ce dernier.

Elle se met à me faire la plus belle fellation qu’elle m’ait jamais donnée. Tu l’encourages. « Ah enfin je la retrouve la traînée du Luxembourg, celle qui a encore la chatte dilatée par l’engin de Walter… Allez suce le bien ton homme pendant que je te défonce… ». Mes propres soupirs sont étouffés par son sexe mais mon plaisir arrive très vite. Après toutes ces heures d’attente je finis par jouir, ma semence gicle dans la bouche de C.

Cela ne te calme pas bien au contraire et tu continues de la prendre sans concession. Je ne peux suivre ton rythme et je laisse la chatte de C. Encore sous l’effet de mon orgasme je te regarde la baiser là juste au-dessus de moi. C est en transe, je retrouve celle qui avait montré tant de désir entre Pierre et Walter tout à l’heure. Elle hurle et tu la tiens solidement.

Ton corps de sportive, la fougue de ta jeunesse, tu domines complètement son corps et son âme. Elle finit par s’écrouler à moitié sur mes jambes avant de rouler sur le côté. J’entends son souffle désordonné. Au-dessus de moi tu te défais du gode ceinture visiblement satisfaite. « Bien, je passe la première à la douche, préparez des tenues plutôt chic, on dîne dehors. »

Oh et remettez vos entraves, je vérifierai qu’elles sont bien cadenassées. Je n’ai pas encore la force de me relever, je te vois te diriger vers la salle de bains et refermer la porte derrière toi. C s’est redressée, me regarde. « C’est plus sympa que nos week ends randonnée non ? » Elle me sourit, l’œil brillant. J’ai du mal à reconnaître ma compagne. Mais je n’en suis pas fâché.

 

à suivre….

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