55 heures à Paris- Ep 25 _ Par CamilleC

H51 Dimanche 1h00

Après quelques doux moments tendres, dans un demi-rêve, au milieu de 4 femmes aussi belles que désirables, je me décide à me redresser. Je regarde ma montre, la dure réalité se rappelle subitement à moi et je me tourne vers Carine. « On décolle dans 5 heures d’Orly pour Lyon… il faudrait peut-être que l’on dorme un peu.. . que l’on récupère nos affaires non ? ».

Elle sourit. « Ton avion c’est possible, pas le mien ». « Oh je vois… ». Elle continue subitement un peu plus sérieuse. «Je pense que chacun de notre côté on devrait profiter de ces vacances pour réfléchir à ce que nous voulons faire. De nos vies, de notre couple ». Alexia et toi vous êtes aussi redressées et vous l’écoutez religieusement. « Je vais rester à Paris. Margot me propose de m’héberger pendant ces deux semaines. » « Oh, d’accord… Mais je ne sais pas si j’ai vraiment envie de partir au soleil tout seul… » Tu pouffes de rire. Je ne comprends pas.

Carine reprend : « Oh mais on a pensé à ça justement. On a appelé Marine cet après- midi. Pour en savoir un peu plus sur Alexia. On a appelé sa sœur. Elle est très sympa d’ailleurs. » Alexia fronce les sourcils. « Enfin, bref, il semble que ta petite amoureuse ne doive pas reprendre le taf avant deux semaines… ». Tu t’es levée et es allée chercher une enveloppe dans ton sac posé au pied du canapé. Puis, tu la tends à Alexia. Tu prends le relais de Carine : « Donc voilà, Alexia, on s’est occupées de tout, voilà les billets d’avion. Bonnes vacances à vous. ».

Alexia ouvre l’enveloppe, en sort plusieurs feuilles de papier, les consulte rapidement et reste bouche bée, un peu paniquée. Tu continues «on est passées récupérer ton sac chez ta sœur et Camille le tien est là aussi ». Tu désignes le petit coin derrière le canapé près du mur. Nos sacs sont posés là. Je regarde Alexia. Nous ne nous connaissons que depuis à peine 24 heures. Nous nous fixons sans rien dire. Je sens qu’elle est en train de se dire exactement la même chose que moi.

Alors je lui fais ce que je voudrais qu’elle fasse : Je lui souris et lui fais « oui » de la tête. Son visage s’illumine, son sourire s’élargit et elle me rend mon petit signe d’approbation. Devant notre silence gêné et notre complicité évidente, tu ne peux manquer d’en profiter pour nous envoyer une petite pique : « Et ne dîtes pas Merci surtout bande de petits ingrats ! ».

Nous éclatons de rire, le rouge aux joues. « Merci Margot, merci Carine. Tout va tellement vite. Je ne sais pas comment vous arrivez vous à si bien comprendre, anticiper, assurer comme ça ! ». « On est des femmes. On sait. » me réponds Carine ironique.
Mathilde nous laisse, visiblement contente de nous avoir revus avant notre départ. Elle va rejoindre Charlotte. Nous nous embrassons, nous promettons de nous revoir bientôt. Je sais que de toute façon ce sera vite le cas pour toi et Carine. Tu es restée nue mais cela ne semble te poser aucun souci. Tu nous ressers du champagne. Je t’observe avec Carine, vous êtes toujours collées l’une à l’autre, toujours intentionnées, votre complicité est troublante. Vos regards l’une pour l’autre jamais anodins.

Sur la seconde partie du grand canapé, Alexia est près de moi, tendre et douce. Nos mains se touchent, je me rends compte que cela a été le cas quasi toute la soirée, comme si nous avions physiquement besoin d’un contact avec l’autre. Vous plaisantez, Alexia répond sans gêne à vos questions sur elle, sur notre escapade dans Paris, sur sa vie, son passé, ses amours.

Je vous écoute un peu en retrait. Je sens qu’Alexia en profite pour me raconter qui elle est car après tout nous n’avons même pas pris vraiment du temps pour le faire. Vous osez lui poser des questions que j’aurais sans doute mis des mois à lui poser et elle à me répondre. Vous semblez parfaitement conscientes de ce que vous faites, du cadeau qu’en fait vous nous faites encore. Je suis touché par votre générosité, votre empathie.

Tu n’es plus la marraine de Carine et moi, vous êtes toutes les deux les marraines du couple que je commence à former avec Alexia. L’heure tourne, la bouteille se vide, une autre est commandée. Vos questions toujours plus intimes, l’alcool, la chaleur, la musique toujours sensuelle du lieu, l’ambiance érotique que l’on sait présente là juste derrière le rideau, ramènent doucement une tension entre nous. Je sais, vous savez, nous savons que vous ne nous laisserez pas filer vers l’aéroport sans encore profiter de nos corps.
Comme tu en as l’habitude et le talent c’est toi qui va à nouveau lancer les hostilités. Tu as lentement fait dériver vos conversations vers les goûts d’Alexia, tu sais parfaitement où tu veux aller, tu as bien vu qu’elle est elle aussi son ton emprise, votre emprise devrais-je dire, et qu’elle aime être dirigée, dominée. « Tu es tout de même consciente que si tu es avec Camille tu es en quelque sorte à nous ? » La phrase a claqué dans notre petite alcôve.

Carine s’est brusquement redressée sur le canapé. Alexia, surprise, baisse un peu les yeux. Je lui serre un peu la main. « Oui bien sûr. » « Et ça ne te gêne pas ? » « Non, après le déjeuner je savais dans quoi je m’embarquais ». « Et ça te plait ? » « Quelque chose te fait douter de moi à ce sujet ? » « Non mais j’aime l’entendre le dire ». Tu souris.

Puis tu reprends. « Dans ces conditions j’ai un cadeau pour toi ». Tu te lèves, fouilles un peu dans ton sac et en sort une petite pochette en feutrine. Tu la donnes à Alexia. Elle l’ouvre et en sort un petit collier en cuir. Exactement le même signe de soumission que celui que tu m’avais demandé d’acheter. « Tu sais ce que c’est ? » « Je crois oui » « Alors mets-toi à genoux devant moi ». Alexia se lève, timidement, puis s’exécute. Tu lui prends le collier des mains et tu lui mets.
« Voilà qui est parfait. Ce collier t’engage non seulement vis-à-vis de moi mais aussi de Carine bien sur. ». Alexia hésité à se relever. « Reste comme cela. Tu vas nous montrer que tu ne t’engages pas à la légère. Caresse-toi en nous racontant ton fantasme le plus hard auquel tu as pensé aujourd’hui ». Elle baisse la tête et commence : « Pendant que j’attendais que Camille me rappelle cet après-midi j’ai pensé à des choses… Je baisais devant Camille une inconnue draguée dans une soirée trop arrosée ». « Tu la baisais comment ? Détaille ».

«Debout dans un coin calme de la maison où a lieu la soirée et Camille mate caché ». Je vois Alexia qui commence à glisser un doigt entre ses lèvres, nous la regardons tous les trois fixement. « Ça te plait Camille comme idée ? » me lances-tu. J’approuve de la tête n’osant pas m’exprimer plus que cela. A ma grande surprise Carine s’est approchée de moi et pose une main sur ma cuisse. Elle s’installe assise en tailleur sur le canapé. Intrigué et excité par son geste à mon tour je pose ma main sur sa cuisse, largement dénudée par sa position. La robe complètement remontée sur sa taille. Tu te lèves à nouveau.

Au passage tu poses ta main sur la tête d’Alexia pour lui indiquer de rester à genoux sans bouger. Tu retournes à ton sac, décidément bien fourni, et en sort un gode ceinture. Sous nos regards tu te l’installes. Puis tu reviens vers Alexia, lui mets le gode sous le nez : « Je veux que tu le suces bien. Vraiment bien ! » Elle lèche, suce. Sa salive luit sur le gode. Tu lui glisses une main dans les cheveux, accompagnes ses mouvements de tête.

Alexia jette un coup d œil de temps en temps vers Carine et moi. Ma compagne me laisse faire et j’ai glissé mes doigts entre ses cuisses. Tu ordonnes, d’un ton sec à Alexia : «Tes mains tu les utilises pour écarter tes fesses » Elle lèche le gode de toute sa langue tout en écartant ses fesses de deux mains. Carine qui a de nous trois la meilleure vue sur ses fesses sourit. Elle accompagne ma main sous sa jupe, donne du rythme à mes doigts.

Elle respire fort, le regard fixe. Alexia croise son regard. Elle gémit sous mes doigts. Elle est belle. Bouche entrouverte. Tu accentues le mouvement de tête d’Alexia, ta main sur sa nuque, tu lui fais avaler tout le gode ou presque. Elle nous regarde, le strap dans la bouche, les fesses ouvertes. Elle prend le gode entier loin dans sa gorge, ferme les yeux. Carine semble apprécier à la fois le spectacle et mes doigts et gémit plus fort.

« Tu voudrais quoi pour Alexia ce soir ? » lui demandes-tu. Alexia continue de sucer, de plus en plus indécente. «Je suppose qu’elle va être sodomisée » répond Carine entre deux soupirs. « Oui, mais je veux entendre pourquoi » ajoutes-tu. « Pourquoi je vais la sodomiser ? » « Parce que c’est ce que tu préfères? » demande Carine de plus en plus excitée.

« Et toi Alexia? Tu en penses quoi? » relances-tu en enlevant le gode de sa bouche. « Parce que tu aimes dominer. Nous entendre hurler » répond-elle les yeux dans les tiens. « Oui, précise ». « Humilier, montrer que tu fais ce que tu veux de tes soumis et soumises ». « Oui mais aussi car de cette façon je sais que tu vas te sentir possédée, que je te monte comme une chienne et que tu aimes cette idée.»

Tu continues en t’adressant à Carine : « Carine tu vas choisir toi-même le gode pour Alexia. Je garde celui-là ou je mets le très gros, celui que tu as pris dans ton sac tout à l’heure en partant? ». Alexia fixe Carine, nerveuse. Carine fixe Alexia, puis me jette un regard, comme si elle attendait mon accord. Pour toute réponse j’accentue ma pression de mes doigts qui s’enfoncent dans sa chatte. On entend le « clap.clap » de mes doigts dans son antre humide. Carine coule sur ma main.

Elle se mord les lèvres. « Enfonce 4 doigts Camille» m’ordonnes-tu « Profites-en ». Carine pousse un cri. J’accélère. Alexia nous fixe, hypnotisée par le spectacle… Son regard me rend fou. Tu te diriges vers moi, le gode coulant de salive fièrement dressé devant toi, passe ta main sur mon pantalon déformé par mon désir. Puis te retourne vers Alexia. «Et bien, tu l’excites bien ton copain ». Les yeux d’Alexia brillent, elle soupire. «Le gros! » lance enfin Carine entre deux gémissements. Tu souris et ordonnes : « Tourne-toi Alexia ! Et t’inquiète, on va tous t aider ».
Elle se tourne bien face au canapé. Tu lui fais poser la tête sur l’assise. Entre moi et Carine « Carine crème la puisque c’est toi qui veut que je lui élargisse le cul, crème la bien ». Je laisse se lever, à regrets, ma compagne. Alexia baisse la tête, n’ose regarder… Elle tremble comme une feuille…
« Je ne veux pas que ce soit facile pour elle ce soir. Camille tu lui parles, tu lui caresses la chevelure, tu lui tiens une main. Carine quand tu as fini de la crémer, tu lui tiens l’autre main ».Tu as donné tes instructions.

 

Nous nous exécutons, nous installons à genoux également, derrière Alexia. Elle te regarde, cherchant peut-être un réconfort. Tu vas vers le sac de Carine, posé à côté du tien. Alors, tu ôtes le premier gode et t’installes un énorme strap violet avec des reliefs dessus. Tu viens vers moi d’abord et me demandes de le sucer. Je peux à peine le prendre dans la bouche.

Alexia serre nos mains nerveuse, quasi en panique. « Relax Alexia » lui dis-tu. Puis tu t’installes derrière elle, debout entre nous. Tu lui caresses les fesses avec le bout du gode. D’abord en bas puis de haut en bas. « Tu vas voir. Tu vas bien le prendre ». « Je veux voir ça » dit Carine, plus excitée que jamais. Elle se penche de côté et regarde de près. Tu es immobile, le bout du gode au bord de l’anus d’Alexia.

« Dis que tu le veux, Alexia » lui lances-tu. Alexia se tend, se mord les lèvres. « Oui Margot, je le veux » « Précise ! »« Je veux que tu me prennes avec ce gode, que tu m’ouvres » Tu continues la phrase pour elle: « t’élargisse le cul devant ton copain et devant sa femme que je te possède comme jamais tu ne l’as été». « Oui Margot » répond-elle complètement sous ton emprise. Tu pousses un peu et en même temps la tire vers toi par les hanches. Elle pousse un petit cri. « Camille tu as le droit de te toucher tu sais… » me dis-tu perverse. «… Pour assister au sacrifice de ta copine » Tu pousses plus. Son cri est étouffé dans le canapé, elle y enfonce sa tête comme pour échapper à la douleur.
« Carine, montre ta chatte maintenant. Que je vois si Alexia te plait comme ça.». Carine se caresse sans retenue maintenant. Tu t’enfonces en Alexia, commence à aller et venir. Elle crie mais plus de plaisir que de douleur maintenant. Elle râle, gémit. Ses hanches commencent à bouger toutes seules elle perd le contrôle de son corps. Tu l’encourages : « Serre les cuisses, ouvre le cul. ça va être bon vraiment. » Elle s’exécute. Tu la tournes un peu, Alexia se retrouve à quatre pattes, et tu demandes à Carine de présenter sa chatte à la bouche d’Alexia.

Maintenant, tu la défonces. Collée à son dos tu la grimpes comme une chienne. La chatte de Carine coule sur sa bouche, elle n’arrive même pas à lécher, ballottée par tes coups de rein. « A qui appartient cette femelle au cul ouvert? » demandes-tu. « A toi Margot» dis-je ma main crispée sur mon sexe bandé, dans un état second. Alexia elle n’arrive pas à répondre, entre deux cris, deux gémissements. Tu te retires un instant. Juste le temps de relever la tête et me regarder un court instant en train de me masturber, indécent.
Alexia essaie de reprendre son souffle mais tu replonges déjà en elle. L’énorme gode doit aller si loin, vers son ventre. Elle hurle, je vois vos trois visages marqués par le plaisir, le désir. Je suis sur le point de jouir. « oui oui !!!!» crie Alexia dans son délire. Carine se frotte contre sa bouche, je sens qu’elle te fixe du regard. Puis tu te retires à nouveau.

Tu écartes brutalement les jambes d’Alexia et glisse ta main sur sa chatte. Elle est cul ouvert, chatte offerte, bras écartés, tête enfouie dans la chatte de Carine. « mmmmm beau tableau » lances-tu visiblement fière de ton œuvre. Alexia est ainsi écartelée, vibrante de plaisir. Avec un seul doigt tu t’enfonces dans sa chatte et elle hurle enfin sa jouissance. « Tu as été une bonne fille, une bonne petite pute » lui dis-tu quand elle reprend un peu ses esprits. « Une gentille chienne qui mérite une récompense : La prochaine fois c’est toi qui choisiras pour Camille.».

 

à suivre

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