55 heures à Paris – Ep 20 _ Par CamilleC

Episode #20

Quand j’arrive vous semblez m’attendre toutes deux assises dans le canapé. C a passé son bras dans ton dos et te tiens par l’épaule. « Ah enfin, on se demandait où tu étais passé ! Tu as vu Alexia en bas j’espère ? ». Ta capacité à parler comme si tout était normal me laisse quelques secondes sans voix. « Oui on s’est vus » dis-je simplement. Je continue d’un ton beaucoup plus amer que je ne le voudrais « J’espère que vous vous êtes bien amusées. Vous m’excuserez mais j’ai préféré vous laissez seules entre filles. »

« C’est ce que l’on a vu, tu n’appréciais pas le spectacle ? » lance sèchement C. « Pas plus que cela non. Je ne m’attendais pas à ça. » Puis je détourne délibérément mon regard du sien pour me tourner fixement vers toi. « M peux-tu me dire où est ce que vous en êtes là et ce que je fais dans tout ça ? ». Je te sens gênée. Tu lances un regard inquiet vers C qui ne bronche pas. Puis tu sembles prendre ton courage à deux mains pour me répondre :

«Ecoute Camille, je ne sais pas trop moi-même. Ce week end qui devait être simplement un bon moment pour s’amuser, pour jouer, pour nous connaitre un peu mieux prend une tournure beaucoup plus forte que je l’avais imaginé. C et moi nous nous découvrons l’une l’autre et il se passe des choses très intenses entre nous, qui dépassent largement ce que nous avions vécu à distance. Tu en penses quoi C ? Tu es d’accord ? ».

Ma compagne te regarde avec une certaine tendresse et complète : « Oui c’est vrai. J’imagine que tu dois être déçu, en colère, un peu perdu Camille, mais j’espère que tu comprends que ce n’est pas du tout ce que M avait prévu. » « Oui je sais. Mais que faisons-nous alors ? Vous voulez que je vous laisse seules ce soir ? ». Tu semblais attendre cette question car tu répliques immédiatement avec ironie : «Ce n’est pas plutôt toi qui as envie de nous laisser seules pour filer rejoindre ta petite brune ? ».

Je souris un peu désabusé. « Oh je n’en sais rien. Je ne sais pas si tu te rends vraiment compte à quel point tout est chamboulé dans ma tête. Oui bien sûr que j’ai envie de revoir Alexia, mais vous êtes les deux personnes les plus importantes dans ma vie… » . « Oh ne t’en fais pas, on ne va pas t’abandonner là Camille. Mais oui il faut déjà que l’on sache ce que nous voulons faire toutes les deux. Bon écoute, si on allait profiter un peu du beau temps tous les trois ? Je te promets qu’on te trouvera un petit moment pour que tu ailles roucouler avec Alex. »

« OK, comme vous voulez, je ne veux pas non plus être un boulet ou n’être là que pour tenir la chandelle hein ? ». « Non tu n’as rien à craindre, jusqu’ici on n’a pas eu à se retenir en ta présence je crois ! ». C rit à ta petite pique et je souris de bon cœur. Nous décidons d’aller flâner tranquillement sur les quais, passer la Seine et aller du côté du Louvre, des Jardins des Tuileries. Un petit tour de Grande Roue peut être. Le programme défini nous nous préparons rapidement et filons, l’atmosphère un peu plus sereine entre nous.

 

H42 Samedi 16H00

Le calme de Paris au mois d’Août est presque irréel. L’impression que la ville n’est là que pour nous et quelques bataillons de touristes qui bravent la chaleur. Nous marchons un bon moment entre les quais et les Jardins de Tuileries. Nous sommes détendus, on plaisante, rions de bon cœur. J’ai moins l’impression d’être exclu même si vous vous faites de petites confidences à l’oreille de temps en temps.

On achète des glaces à un kiosque du parc et nous trouvons un coin tranquille à l’ombre. Assis sur un banc, on déguste nos délicieux cornets. Comme souvent depuis le début du week-end je me rends compte que c’est un nouveau calme avant la tempête. Vos regards se font plus insistants et rieurs, vos messes basses plus fréquentes. Au moment où je termine ma gourmandise tu brises la trêve : «Et si tu te touchais là à travers la poche de ton pantalon ? ».
Je te regarde surpris, déstabilisé par cette demande venue de nulle part. « Hé ho, tu croyais que le contrat était devenu caduc ? Je te rappelle que tu nous dois obéissance. » Ton instruction, je le sais, ne laisse aucune place à une contestation. Tu me donnes la clé de mon entrave. Je te regarde, prend la clé. Et aussi discrètement que possible, la main dans le pantalon, me libère. Vous riez quand j’arrive à sortir le jouet par une des jambes du pantalon.

« Allez on te regarde ! » ajoute C. Je m’assois un peu plus profondément dans le banc, met ma main droite dans la poche du pantalon et commence à toucher mon sexe à travers le tissu fin du fond de la poche. Tu mènes la danse à partir de ce moment- là. « A quoi penses-tu ? Décris-nous ce qui t’excite ». Honteux je ferme les yeux « Je suis avec toi M. je veux obéir, jouir. Je pense à Alexia, à comment elle doit être sexy quand elle a le feu en elle. J’aimerais tellement la baiser devant toi. »

« Parle nous d’elle, Tu l’as déjà maté tout à l’heure un peu…Décris la en détail quand elle baise». « Une liane au visage d’ange, jeune mais faussement innocente, elle aime quand c’est pervers » « Genre fine délicate mais qui adore se faire défoncer ? » « Oui ». A ce moment-là tu me tends un rosebud que tu viens de sortir de ton sac. Je le prends, vous regarde et me le pose. « Continue et tu peux toucher ta bite directement maintenant ». Ma main quitte ma poche et passe sous ma chemise, se glisse dans mon pantalon et sous mon boxer. Je bande déjà fort.

« Reprenons. Imagine que je vous mate. Elle se fait lécher par toi. Je suis cachée mais tu sais que je suis là dans l’ombre à me caresser en vous regardant » « Oui, elle coule dans ma bouche mais en fait je pense à toi qui est là derrière la porte» « Joue avec le rosebud avec l’autre main ». J’ouvre les yeux je vois vos regards sur moi, votre excitation. « Je veux que tu penses à cette scène quand tu verras Alexia tout à l’heure, que tu te branles en cachette en y pensant et que tu nous en parles ensuite ».

« Oui je vous raconterai, oui je me caresserai » Je commence à perdre pied. « Je vais vite jouir M ». « Demande la permission à C alors ». « Hummm je peux jouir C? » « Pas avant que j’ai joué un peu avec ton petit cul » répond ma compagne qui s’approche de moi, glisse sa main dans mon dos et fait aller et venir le rosebud lentement tout en le sortant complètement pour le replonger entier dans le cul. « Dis ce que tu ressens ».

Mes aventures de la nuit dernière se rappellent à mon bon souvenir, c’est beaucoup plus douloureux que d’habitude. « Je brûle, j’ai mal ». C réponds d’un air sévère tout en accélérant «Alors maintenant tu peux jouir et ensuite suce tes doigts couverts de ton jus ». Tu ajoutes : « Et répète « bien enculé je jouis mieux » ». Je m’exécute alors que l’orgasme arrive fort et puissant. J’essaie de retenir ma jouissance dans ma main. Je m’immobilise, reprends mes esprits. Puis je lèche mes doigts sous vos regards complices.

 

à suivre …

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photo: Les Gourmands

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